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News

Programme de juillet des Aspics


Bonsoir à toustes !

Un peu de lecture pour vous accompagner en cette période estivale... Vous avez jusqu'au 31 juillet pour, d'une part, voter pour le thème de la prochaine sélection ici et, d'autre part, lire les textes de la sélection "Romance" du deuxième trimestre 2024, et voter ici !

Les sélections sont l'occasion de moments d'échange, n'hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé sur le forum ou directement en reviews auprès des auteurices !


De L'Equipe des Podiums le 11/07/2024 22:30


Assemblée Générale 2024


Bonjour à toustes,

L'assemblée générale annuelle de l'association Héros de Papier Froissé est présentement ouverte sur le forum et ce jusqu'à vendredi prochain, le 21 juin 2024, à 19h.

Venez lire, échanger et voter (pour les adhérents) pour l'avenir de l'association.

Bonne AG !
De Conseil d'Administration le 14/06/2024 19:04


Sélection Romance !


Bonsoir à toustes,

Comme vous l'avez peut-être déjà constaté, sur notre page d'accueil s'affichent désormais des textes nous présentant des tranches de vie tout aussi romantiques ou romancées les uns que les autres ! Et oui, c'est la sélection Romance qui occupera le début de l'été, jusqu'au 31 juillet.

Nous vous encourageons vivement à (re)découvrir, lire et commenter cette sélection ! Avec une petite surprise pour les plus assidu.e.s d'entre vous...

Bien sûr, vous pouvez voter, ça se passe ici !


De Jury des Aspics le 12/06/2024 22:31


145e Nuit d'écriture


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 145e édition des Nuits d'HPF se déroulera le Vendredi 14 juin à partir de 20h. N'hésitez pas à venir découvrir les nuits. vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
À très bientôt !


 


De L'équipe des nuits le 12/06/2024 12:33


Maintenance des serveurs


Attention, deux interventions techniques prévues par notre hébergeur peuvent impacter votre utilisation de nos sites les 28 mai et 4 juin, de 20h à minuit ! Pas d'inquiétudes à avoir si vous remarquez des coupures ponctuelles sur ces plages horaires, promis ce ne sont pas de vilains gremlins qui grignotent nos câbles ;)

De Conseil d'Administration le 26/05/2024 18:10


144e Nuit d'écriture


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 144e édition des Nuits d'HPF se déroulera le Samedi 18 mai à partir de 20h. N'hésitez pas à venir découvrir les nuits et à vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
A très bientôt !


De L'équipe des Nuits le 12/05/2024 11:00


Reviews pour Conversation surréaliste

Laissée par : nadra le 25/08/2022 06:42 pour le chapitre Paroles de mères

Salut c'est très beau


Laissée par : Mojack le 21/09/2021 11:08 pour le chapitre Paroles de mères

Salut, 

Effectivement, conversation surréaliste ! Au début je me suis dit "mais c'est IMPOSSIBLE de parler de son enfant comme ça !" (comment ça, tout le monde n'adule pas son fils comme je le fais ?!) et au fil du texte on se rend bien compte qu'elles donnent le change mais qu'au fond, une profonde tendresse les lie à leurs fils respectifs, malgré les déceptions qu'ils ont pu leur procurer et leurs propres manquements en tant que mères. 

Ton texte est tranchant, super bien équilibré, et il ne laisse pas indifférent !

J'ai beaucoup apprécié le fil conducteur, à savoir les caractéristiques communes des trois (quatre avec Sirius) fils. Je n'avais pas réalisé à quel point leur parcours de vie était similaire. Chapeau de l'avoir remarqué, et d'avoir su exploiter ces similitudes, tant entre les fils qu'entre les mères. 

Bonne chance pour les sélections!

Mojack


Laissée par : Sifoell le 18/09/2021 11:32 pour le chapitre Paroles de mères

Hello Fleur,

Je lis ton texte qui a été proposé au Jury des Aspics de ce mois, pour la sélection Famille.

Et waouh. Je suis soufflée.

J'aime beaucoup la manière dont tu as construit cette conversation, ce côté très théâtral, dans un lieu un peu hors du temps. Je l'interprète presque comme Narcissa qui vient chercher auprès de Walburga et Eileen un peu de réconfort sur son rôle de mère, une réassurance, vu que Walburga et Eileen sont déjà mortes et leurs fils aussi.

J'aime beaucoup la préciosité de leur langue, comment elles continuent de sauvegarder les apparences (non, nous ne montrons pas notre affection pour nos fils...).

En fait, c'est une conversation où elles se disent des choses sans vraiment se les dire. Mais le fait qu'elles reconnaissent que c'est le Seigneur des Ténèbres la cause de leurs malheurs est vraiment très fort. Et c'est assez réjouissant de voir Walburga et Eileen parler d'amour du bout des lèvres quand on voit ou imagine à quel point leurs fils étaient déglingués.

C'est un texte qui est lourd, dans le sens où chez moi il brasse pas mal mes émotions (je t'aurai lue tard et un peu fatiguée, aucun doute que je pleurais), mais surtout il me fait pas mal réfléchir sur ces mères.

Je pense que nos visions se rejoignent pour Narcissa (la plus maternelle, et peut-être la plus douce des trois, mais pas trop parce que cela ne se fait pas), Walburga aussi (je la pense vraiment comme la mère empêchée, la femme empêchée par tout le carcan de la bonne société sang-pur et le carcan familial). Je n'avais pas encore pris le temps de bien réfléchir à la mère de Severus, parce que je suis loin d'être là au niveau de l'écriture de Severus (j'écris sur lui en 1982 et en survivant de la Bataille, parce que fuck, it's magic et j'écris ce que je veux :D )

Alors, Fleur, vraiment merci beaucoup pour ce texte qui m'apporte et réflexion et émotion, et rares sont les textes à apporter les deux (et la poésie, et le théâtre, c'est en bonus).

Gros bisous et bonne chance pour les Sélections !

Sifoell.


Laissée par : Awena le 13/09/2021 13:30 pour le chapitre Paroles de mères

Hello,
Je viens lire ta fiction dans le cadre des sélections du mois.
J'ai été surprise par la forme et le contexte  mais j'ai beaucoup aimé retrouver le caractère de ces trois femme, le plus difficile étant à mon sens Eileen puisqu'on ne la connait pas.
J'ai vraiment trouvé l'humour piquant rafraichissant c'est un texte très agréable à lire, bravo et bonne chance pour les sélections !
Awena


Laissée par : Juliette54 le 07/09/2021 19:07 pour le chapitre Paroles de mères

Coucou Fleur :) 

Je crois que j'avais déjà lu il y a longtemps ce texte sur l'autre site, mais je ne m'en souvenais plus et dans tous les cas, c'était un plaisir de le (re)lire ! Tout est... mordant, j'adore. Tout est bien amené aussi, et puis tu poses plein de questions sur la maternité, l'oublie de soi à cause de enfants, les gestes d'affections, l'amouuur maternel, tout ça. C'est une lecture très enrichissante que tu aurais même pu présenter sous forme de scène de théâtre, non ? 

Un passage qui m'a fait beaucoup rire : 

" Il a votre tempérament, ma tante. 

-Ne me vexe pas, Cissy."

Je les imagine tellement se dire ça alors qu'elles ne sont pas encore mortes, avec cette menace voilée de Walburga xD C'est... ouai, mordant aha. 

J'aime bien aussi comment tu glisses la figure extrême de Molly, et leurs réactions. C'est leur opposé complet, mais ce n'est pas une figure saine (enfin je trouve) non plus (même Molly ne doit pas être très bien heureuse de cette situation, mais c'est un autre débat). 

Ah oui aussi, j'allais oublier, j'aime bien le consensus sur lequel elles tombent : tout est la faute de Voldemort et puis c'est tout, na. C'est amusant et tragique en même temps, et ça illustre bien toute l'ambivalence et le côté caustique de ton texte... sans parler de ce "à nos fils" final... on dirait qu'elles trinquent xD

Merci pour ce beau et original texte < 3

Des bisous

Juliette


Laissée par : Selket le 09/08/2021 21:58 pour le chapitre Paroles de mères
Coucou Fleur :)

Je pense que Cache te l'as dit mais elle a proposé ta fic pour la sélection sur le thème famille.
J'ai bien aimé le theme que tu traites surtout avec des personnages comme Eileen ou Walburga qui sont pas réputés pour leur côté maternelle xD
Et pourtant ça fonctionne, ça fonctionne même super bien :D

Selkie

Laissée par : ninipraline le 03/04/2018 17:55 pour le chapitre Paroles de mères

 

Alors me revoici, mais pas pour Echec et Mat, en me promenant sur ton profil en cette sombre nuit de mars où j’ai cru comprendre qu’il fallait reviewer l’illustration (ce qui me paraissait étrange mais « quelques instants après minuit, tout est coloré de cette obscure lumière , qui dévoile un autre monde et d’autres vérités » citation de je ne sais plus quel auteur de polar fantastique), deux illustrations m’avaient attiré dont celle-ci. Parce qu’après tout, tu mérites d’avantage qu’on musarde sur tes textes plutôt que sur tes choix artistiques.

 

***

 

Alors petit passage sur le choix de ton image et sur ce qui m’a plu en elle, les couleurs d’abord, à l’écran ce noir bleuté (presque aile de corbeau) respirait une ambiance entre mélancolie et mysticisme qui était plus que tentante.

 

Les personnages féminins ensuite, corsetés dans leur foyer, m’intriguaient.

 

La première, me prenait à témoin de son regard mystérieux et un peu moqueur, et s’abandonnait à sa douceur tout en conservant une noblesse dans son port de tête.

 

La deuxième altière, fixait l’avenir - l’action, hautaine, presque dédaigneuse d’elle-même et des autres, juste crispée sur son objectif et m’offrait ainsi son profil sec et coupant.

 

La troisième, plus réservée et plus humble, laissait transpirer une certaine tristesse, un abandon elle aussi mais un abandon de soi de sa vie de ses aspirations.

 

Le tout dégageait un aura quelque peu envoûtant d’où mon attirance.

 

Le sort de l’image étant réglé, me voilà disponible pour ton texte.

 

***

 

Deux petits mots pour traduire mon ressenti général, cynique et jubilatoire.

 

 

 

Le choix de l’écriture théâtral, et le dialogue surréaliste rend la scène encore plus efficace dans l’évocation de la rigidité et de l’implacabilité dans laquelle les trois femmes se sont crispées.

 

La décision de ne pas fixer de décor, mais une sorte de danse dans un espace en trois dimensions à la fois infini mais clôt par les ténèbres renforcent vraiment le côté onirique et le sentiment de prison dans laquelle se sont « presque volontairement » corsetées, enfermées ses trois femmes.

 

Et pose la question assiste-t-on à un spectacle, un rêve, une hallucination, un souvenir dans une pensine ? Dans tous les cas, cela renforce le côté critique et pousse vraiment le lecteur à s’interroger sur les quelques phrases qui s’échangent. On a le sentiment d’un écho. C’est à la fois très intriguant et très fascinant et on se laisse facilement prendre par ce dialogue.

 

 

 

Le découpage, crée par les interruptions, les jeux de déplacements des personnages, les silences et les retraits volontaires où non des personnages, facilite la lecture de la scénette. Celle-ci deviendrait beaucoup moins légère si les échanges avaient été plus long, tant le malaise, par rapport aux idées que les femmes mettent en avant, est important. Mais tu as su rester « soft » dans la création de ta petite pièce dans le vide. Et l’échange n’en devient que plus attrayant et sujet à reflexion.

 

 

 

Ton « introduction » par le dialogue, qui n’en ai pas vraiment un, où les deux femmes se parlent, se plaignent, se souviennent sans vraiment entendre l’autre renforce le côté complètement hors temps. Elles parlent chacune à leur tour, mais ne se parlent pas, n’échangent pas. C’est comme un chant, deux échos qui se croisent sans jamais se rencontrer. C’est très joli et très ensorcelant. On est pris comme les personnages dans un espèce de vertige et de parenthèse.

 

 

 

Prise dans une interaction virtuelle, elles hantent la scène, alors qu’elles sont elles-même comme hantées par leur propre vie, leurs propres fêlures qu’elles ne font qu’effleurer. Elles parlent de leurs manques, de leurs sacrifices, des exigences de la société, sans aller au bout de leur propre souffrance. Elles vivent ce dialogue comme elles ont vécu leur vie de mère. Elles ont porté l’enfant, l’ont éduqué et ont aussi porté le nom de mère mais ne s’y sont jamais impliquées, ne l’ont jamais vraiment ressenti. Les deux personnages sont presque absentes tant à la scène qu’à leur propre vie. Elles m’ont fait l’effet de poupées creuses, de marionnettes – monoblocs (pas les pantins articulés, mais les marionnettes peintes sur un morceau de bois, des marionnettes troncs).

 

 

 

Et cet effet se renforce, alors qu’elles parlent des diktats. On sent qu’elles se sont figées dans des conventions sociales sans les remettre en question alors même qu’elles rêvaient d’autres choses qu’elles n’ont jamais osé entreprendre, ni à l’époque ni au moment où les enfants sont partis. Dans cette première partie, on a l’impression qu’elles n’ont jamais vécu ni leur vie de mère, ni leur vie de femme. Elles se sont cantonnées aux exigences de leur monde, de la société, s’en sont plaintes, mais à aucun moment n’ont eu le courage de les remettre en cause. Et on les sent encore enfermé comme des échos sans fin, des plaintes perdues dans l’espace temps.

 

 

 

L’arrivée de la troisième sort les deux autres de leur torpeur et de leur « monologue à deux ». Elles échangent enfin sur les méthodes d’éducation, sur ce que sont devenus leurs enfants, sur leurs fiertés et surtout sur ce qui les rend fière, leurs fils ont, d’une certaine façon, réussie professionnellement, ils se sont fait une vie et se sont engagés dans la préservation et la défense des valeurs des sangs-purs. Et c’est leur propre emprisonnement dans les normes sociales qui les rend fières. C’est assez ironique et un peu cruel. Elles ne prennent toujours pas de recul, ne remettent absolument pas les conventions, les normes en cause. C’est carrément effrayant par moment, et cela colle au canon.

 

 

 

Le rôle des pères, la présence de l’un, la quasi absence de l’autre, l’envahissement du dernier et le rôle des elfes qui prennent le relais. Et toujours l’importance du rôle de mère qu’elles n’ont toujours pas défini. La fierté, le rôle éducatif, elles ne parlent que de rôles fonctionnels. Et c’est là tout ce qu’elles sont des actrices portant un rôle dans lequel elle ne se reconnaisse pas. Et comme elles ne se sont pas impliquées, n’ont pas réellement vécu leur maternité avec leur tripe, leur cœur et leur personnalité, elles ne peuvent pas être fières de ce qu’elles ont été mais uniquement de la réussite de leur enfant. L’enfant est finalement un substitut de ce qu’elles auraient aimé accomplir, c’est leur œuvre d’art et non un être qui leur a été confié. Leur vision est assez dérangeante par moment. Mais en même temps cela colle terriblement au canon et à ce que les enfants en disent. En tout cas, le sacrifice de leur humanité est très bien traduit. Et assez glaçant.

 

 

 

Enfin elles parlent d’amour, introduit par les caresses, mais inclu dans les injonctions sociétales « rassurer, être tendre, aimer » ; C’est terrible, car on sent que dans leur monde respectif, elles n’ont pas été élevées dans un amour. Elles ont sans doute été aimées, ont aimé à leur façon, mais on sent dans la façon dont tu traites la chose, que la définition de l’amour pour chacune d’entre elles n’est pas la même et sans doute pas la même que nous. Je me demande même si pour Walburga et Eilenn ce n’était pas plus de l’attachement que de l’amour tant elles avaient besoin de reconnaissance de la part de leur entourage : reconnaissance d’être noble à son sang et de tenir son rang pour l’une, d’être digne d’être aimée en retour, malgré sa différence, pour Eilenn.

 

 

 

Curieux ce moment où elles parlent de ne pas s’être sacrifiées pour leur enfant, pour pouvoir vivre leur vie de femme. Il y a presque une ironie lorsqu’elles évoquent le sujet. Elles ont simplement rejeté les injonctions sur le rôle de mère pour se consacrer à le rôle de maîtresse de maison. Elles n’ont pas réellement vécu leur vie de femme, elles ont fait taire toutes leur aspiration. Finalement, elles n’auront pleinement vécu, ni leur vie de femme, ni leur vie de compagne, ni leur vie de mère. Elles auront passé leur vie à jouer une pièce de théâtre, avec des rôles caricaturaux et pré-construit. Tu l’as merveilleusement bien traduit. C’est fascinant, cette décortication des personnages à travers cette échange terriblement froid, technique, scientifique. On retrouve vraiment les trois femmes dont on a entendu parlé dans les HP et on creuse avec toi plus profondément dans tout ce qui a de creux et de vides en elles. Les désastres provoqués par leur éducation trop rigides, trop conventionnelles et leur absence de recul, de remise en question sont vraiment bien dépeints.

 

 

 

A leur réaction sur l’évocation de Mme Weasley, on se dit qu’elles resteront jusqu’à la fin sur leur position. Et puis il y ce retournement de situation, où après une vaine recherche de coupable aux malheurs de leur progéniture, elles renvoient encore (en cœur) la faute sur une autre personne, le seigneur des ténèbres et sa conception complètement factice de la vie, de la noblesse et sa recherche de pouvoir et de notoriété. Et c’est pourtant ce à quoi elles adhèrent toutes, le pouvoir donner par le statut d’épouse, de mère, de sang-pure. On ressent vraiment à ce moment que non seulement ; c’est ce à quoi elles tiennent les plus, qui les a complètement mutilées intérieurement et a conduit au sacrifice de leurs propres aspirations ; mais qu’en plus elles ne se rendront jamais vraiment compte qu’elles ont elles-même choisi leur prison sans jamais la remettre en cause. C’est à la fois tristement cruel et jouissif (oui moi aussi je suis cruelle parfois, même si je fais des reviews mignonnes et adorables ;-) mais ce ne sont que des personnages, ils ne souffrent pas . ;-p).

 

 

 

Et les mots de la fin, « à nos fils » où malgré tout une argumentation sur le fait de ne pas aimer, ne pas protéger, ne pas être simplement une mère, renvoi justement au fait que prisonnières d’un rôle complètement caricaturales elles n’ont jamais été autre chose que des mères. Et que la seule œuvre dont elles peuvent se prévaloir, ce n’est pas de leur vie, de leur relation mais de la réussite de leur enfant. C’est à la fois terriblement ironique et cynique.

 

 

 

Pour conclure (sissi, il le faut... en même temps tu as dû abandonner ta lecture depuis longtemps), j’ai été complètement scotchée par ton texte, et je l’ai vraiment trouvé très inspirant et sujet à réflexion sur plein d’autres choses que la maternité. C’est très bien écrit et tes choix de mise en scène et de traitement sous forme de scénette avec des personnages complètement désincarnés dans un univers complètement vide, résonne vraiment bien avec ce que tu transmets lors des dialogues.

 

 

 

Une superbe découverte, finalement je ne regrette pas ma précédente bourde. Merci à toi.

 


Laissée par : SainteSevera le 26/12/2015 18:18 pour le chapitre Paroles de mères

j'ai adoré! C'est vraiment très intéressant. L'évolution de leur pensée me plait beaucoup, et je risque de découvrir tes autres histoires.



Réponse de l'auteur:

Encore un grand merci pour tes adorables reviews, je suis si contente quand quelqu'un que je ne connais pas tombe sur des textes - plus ou moins vieux - à moi et m'exprime ses sentiments de la sorte. Je suis toute touchée. Merci encore et bon voyage :)


Laissée par : Eledhwen le 22/02/2015 17:57 pour le chapitre Paroles de mères
Chère Valentine,

J'avoue que j'étais un peu sceptique avant de commencer ma lecture, parce que ce n'est pas un thème qui m'attire beaucoup. Finalement, j'ai bien aimé ton texte.

Déjà, même si tu ne précises pas qui parle, on le comprend à travers le ton et je n'ai pas été embrouillée.

J'ai souvent eu l'impression que les trois femmes ne tiennent pas réellement compte des interventions des autres et sont chacune dans leur monde.

Walburga est bien décrite. Elle apparaît comme la plus détachée des trois. Elle est vraiment dure envers Sirius et ça m'a fait mal au cœur quand elle dit :
"— Et je serais morte pour Regulus. Sirius, c’est une autre affaire. Après tout, il me serait toujours resté un autre fils. "

J'ai beaucoup aimé l'attitude d'Eileen, il me semble que c'est celle qui se remet le plus en question, par exemple avec cette réplique :
" -— Mangemort, c’est vrai que ça n’est pas rien. Bien que… faut-il vraiment en être satisfaite ? "

Narcissa correspond plutôt bien à l'image que j'en ai, même si j'ai été un peu étonnée qu'elle se dise fière que Drago soit devenu un Mangemort. Je l'imaginais plutôt inquiète.

La fin m'a bien plu aussi, avec les trois mères qui sont d'accord pour rendre un hommage à leurs fils.

Bref, ton texte est bien écrit et présente une réflexion intéressante sur le rôle de mère. Je suis contente de l'avoir découvert, bravo !

Réponse de l'auteur:

Chère Valentine,

Je te supplie à genoux de me pardonner pour cette réponse si tardive ! J'ai honte, mille fois honte, surtout pour ce très beau cadeau de St Valentin que tu m'as offert. Désolée ;___;
Je te remercie énormément d'avoir pris le temps de lire ce texte qui ne te plaisait pas forcément et m'avoir laissé une si longue review, avec tes états-d'âme etc. Ça a été un vrai plaisir pour moi que de lire tes mots ! 
Et bien, je suis vraiment contente qu'en partant négative sur ce texte, tu aies fini par l'apprécier. C'est forcément positif pour moi !
Contente que tu n'aies pas été embrouillée également par ce méli-mélo de dialogues ! J'aime beaucoup cette façon de faire mais je ne sais jamais si c'est trop destabilisant pour le lecteur ou non, donc ça me rassure :)
Ouiii, je crois que tu es la première à m'en faire la remarque mais effectivement, bien souvent, les trois femmes se parlent comme à elles-mêmes, elles rebondissent légérement sur les interventions des autres, mais elles sont très centrées sur leur histoire, comme tu le dis, elles "sont chacune dans leur monde" et j'adooore que tu me l'aies fait remarquer :D
Baah, je suis aussi contente que tu commences par Walburga, que tu insistes sur elle, je me dis que c'est peut-être celle qui t'a le plus marqué et je trouverai ça cool parce que c'est elle qui m'a le plus marquée en écrivant le texte, celle avec laquelle je me suis le plus amusée ! L'extrait que tu relèves est effectivement le plus violent (pour moi) et je crois que tu es l'une des seules à m'en parler explicitement, je ne peux qu'être d'accord avec toi. (pauvre Sirius ;__;)
C'est vrai qu'Eileen est celle qui se remet le plus en question mais Eileen a toujours été la plus passive, la moins affirmée disons, donc je pense la plus encline à revoir son avis une fois libérée de l'emprise de son mari. Puis il y a une différence entre les deux Black qui ont perduré la notion de Sangs Purs et cette Eileen qui s'est totalement repliée sur elle-même. 
Je suis contente que tu retrouves Narcissa dans les traits de cette femme. Concernant Drago, c'est vrai qu'elle pourrait être surtout inquiète mais j'ai parlé de la fierté parce que je pense qu'elle évaluait plus le rôle de Mangemort que Eileen par exemple, et je voulais marquer la différence. Elle a évolué dans un monde de Mangemorts, c'est une fierté de savoir que son fils s'y soit fait intégrer... Après, tu as raison, si je me rappelle bien le contexte, la nomination de Drago en tant que Mangemort aurait dû plus l'inquiéter que la rendre fière. Erreur de ma part.
Merci beaucoup pour ton analyse que je trouve très intéressante et précise. Je suis vraiment, vraiment, vraiment désolée de ne pas t'avoir répondu plus tôt. Ta review a été une vraie source de bonheur et j'espère que tu sauras me pardonner ;___;
Encore merci et un milliard de bisous/câlins à ma Valentine, en espérant que tout se passe bien pour elle *hug*
Je t'embrasse 

Fleur XOXO


Laissée par : Bibi2 le 14/02/2015 17:57 pour le chapitre Paroles de mères

Il y a un moment que je voulais lire ton texte Fleur parce que 1) tes textes sont toujours d'une très grande qualité et 2) que l'idée est super originale ! J'adore ton choix de trois femmes très différentes les unes des autres qui sont reliées par leurs choix et leurs enfants. Trois femmes, trois fils au destin extraordinaire.

Le ton de départ très tendu et étrange vu que tu choisis d'enchaîner les répliques m'a plu d'emblée. Je m'étais mise dans l'optique de me laisser porter par les mots, de ne pas chercher à comprendre qui parlais. Parfois ma raison se réveillait et j'essayais de deviner qui parlais mais au final ça ne m'a pas gêné du tout. Le ton est presque philosophique, j'adore la façon que tu as d'amener une discussion sensible dans la société actuelle dans une fanfiction. Ça pourrait être de l'original et pourtant c'est tellement plus que ça.

Tu te centres sur les choix de femmes qui se posent des questions à postériori. Elles réfléchissent sur les conséquences de leurs actes après leur mort, comme si l'impact de leurs mots ne les avait pas effleuré avant. C'est un point de vue que j'approuve, Walburga est quelqu'un de très impulsif selon moi, elle se laisse porter par le quand dira-t-on et ses préjugés sans prendre le temps de réellement se poser. C'est comme ça que je la vois. En revanche, j'imagine volontier Narcissa pétrie de doutes sur la vie de son garçon, partagée entre son éducation puritaine et son amour pour son fils. On retrouve ça très bien dans ton texte également même si j'aurais voulu que tu accentues un peu plus la corde sensible. Eileen est parfaite, comme Walburga. Fidèle à elle-même, même morte elle ne semble pas vouloir imposer son opinion et pardonne volontier les actes de son mari en les minimisant. Tes trois personnages sont très forts, on retrouve dans leurs mots tous leurs caractères et c'est la force de ce texte.

Tes mots sont poignants Fleur, cette phrase notamment : "Après tout, il me serait toujours resté un autre fils" est glaçante ! Walburga dénigre tellement Sirius, comme si cette déception lui était encore restée en travers de la gorge après toutes ces années. J'ai adoré ce passage où les deux autres vénèrent leurs garçons et que Walburga passe pour la garce de service, sans aucun remord. Elle me fait terriblement penser à Scarlett O'Hara dans Autant en emporte le vent quand son premier mari est décédé et qu'elle n'en a strictement rien à faire alors que les autres sont persuadés qu'elle est effondrée (Hors sujet off ^^).

La fin est superbe, malgré leurs désaccords, elles réussissent à s'accorder pour rendre un hommage à leurs fils qui, aussi imparfaits soient-ils, ont malgré tout forcé leur admiration. Je trouve ce texte magnifique Fleur pour la réflexion qu'il amène sur le rôle d'une mère. Tu montres combien une mère ne peut être parfaite, même si elle essaie. C'est un texte que je garde sous le coude pour quand je serai maman, pour me rappeler que ce qui compte vraiment, c'est d'essayer. Merci pour cette lecture Fleur !



Réponse de l'auteur:

Wow... Je ne savais pas quand j'allais m'atteler à la rédaction de cette ràr mais il y a un moment où il faut se lancer, sinon ça ne viendra jamais... Voilà, chère Valentine, quelle chance j'ai eu de t'avoir comme Valentine. Déjà que tes textes sont des bijoux, si c'est en plus pour recevoir une review aussi belle, j'aimerais que le 14 février arrive tous les jours ! Hehe plus sérieusement, un immense merci, en premier lieu, avant d'entrer en profondeur sur ce que tu me dis, merci pour tes mots, tout <3 Me pardonneras-tu d'être une si mauvaise Valentine et te répondre aussi tard ? 
Ton préambule, rien que lui, commence très fort. Je suis touchée, complétement touchée que tu dises trouver mes textes, toujours, d'une très grande qualité. C'était des compliments que je destinais à d'autres, que je ne pensais pas recevoir un jour, alors oui, je suis touchée. Ensuite, je suis comblée de savoir que tu trouves l'idée originale, toi qui est experte question originalité. Donc merci.
J'adore la façon que tu as eu d'aborder le texte, notamment parce que c'est aussi comme cela que je l'ai conçu, et tu as su parfaitement me comprendre. L'étrangeté, se laisser porter par les mots, sans essayer de comprendre. Ce que tu dis est génial, Bibi, parce que c'est tout à fait ce que j'ai essayé de faire, et tu m'expliques que j'ai réussi, et tu vas même encore plus loin, c'est trop ;___;
C'est marrant parce que ta review est si bien rédigée qu'on dirait un texte que je dois commenter, je ne sais même pas quoi dire. Tu reprends le texte avec tes jolis mots et ça me fait plaisir, de voir qu'il peut inspirer, notamment. Ah, concernant Narcissa et la corde sensible, il est possible que je n'ai pas assez insisté dessus, je ne m'en souviens plus très bien à vrai dire (c'est que ça commence à dater :mg:). Il me semble avoir évoqué la tendresse plus présente chez Narcissa mais ensuite, je pense que je ne voulais pas trop en faire, d'autant que Narcissa est certes plus sensible, mais elle comptait aussi sur une éducation un minimum sévère. Enfin, je ne sais pas, je n'ai sûrement pas assez étudié le personnage avant de me lancer. Je pense que tu as raison, que c'est allé un peu vite là-dessus. C'est que, parfois, je ne faisais plus attention à ce que chacune aille totalement au bout de leurs pensées car je voulais que tout se suive, mais ceci n'explique pas véritablement le manque de Narcissa. Eileen parfaite ? wow. Merci. Et merci pour la suite aussi, je me sens bête mais je ne sais pas quoi dire de plus.
Aaaw ;___; Non ! Si tu me cites, je vais pleurer ! Ah, tiens, la phrase que tu cites, d'ailleurs, est celle qui m'a le plus marqué aussi, celle dont je me rappelle encore maintenant, donc je suis contente que tu cites celle-là, et ça me fait drôle aussi. D'ailleurs, tu décèles déjà la relation Sirius/Walburga, enfin c'est celle que tu remarques le plus, et je suis contente parce que ça veut dire qu'à cette époque déjà, l'on pouvait deviner mon attachement à cette relation en particulier, c'est marrant, tu observes bien. Argh, ça fait arrogant dit comme ça, ce n'est pas mon but... Je veux dire surtout que je suis étonnée de voir qu'on puisse citer davantage le Walburga/Sirius, ici, parce que je n'avais pas encore publié mes textes sur ces deux-là, donc ça me fait sourire ! Et cette comparaison de Walburga avec Scarlett O'Hara me paraît pertinente mais je ne connaissais pas l'histoire car je n'ai toujours pas lu le livre ni vu le fim ! Tu m'as un peu spoilée mais je ne t'en veux pas :P hehe
Argh, merci, mais arrête, parce que j'ai beau être ta Valentine, j'ai du mal à supporter tant de beaux compliments ! Ça me touche tellement que tu aies aimé ce texte et surtout, surtout, il y a une phrase, cette phrase finale, qui ne peut pas rester inaperçue. Cette phrase, nom de dieu, mais elle me bouleverse. "C'est un texte que je garde sous le coude pour quand je serai maman, pour me rappeler que ce qui compte vraiment, c'est d'essayer". Wow. Que dire ? Je ne peux pas croire que ce texte soit aussi ... je ne sais pas quoi, mais tes réactions à ce sujet sont presque traumatisantes (bon, même par ràr, j'en fais peut-être un peu trop, mais c'est sincère). Merci à TOI chère Valentine, et je te fais tout plein de bisous/câlins, en espérant que tout aille bien pour toi *hug*

A bientôt

Fleur XOXO


Laissée par : The Night Circus le 26/01/2015 17:16 pour le chapitre Paroles de mères

Il est super impressionant ton texte !!! 

ça me donnait un peu l'impression de voir une tresse, avec leurs paroles qui s'entrelacent les unes après les autres... 

Déjà, ce qui 'a le plus frappée dans ton texte, et je ne sais pas si l'effet était voulu, c'est la sensation que, assez souvent, elles parlent, mais elles ne s'écoutent pas vraiment, comme si elles étaient enfermées dans leur mondes respectifs, dans leur tête, tout en étant avec les autres; peut-être est-ce que ça vient du fait qu'elles ne s'intéressent jamais complètement aux autres, du moins il ne m'a pas semblé. A des moments si, mais elles cherchent seulement un genre de miroir ou de tremplin pour leur propres pensées sur leur maternité...  Elles ne posent pas souvent de questions aux deux autres sur ceci ou cela de leurs enfants; elles lancent des questions générales, mais qui ont l'air presque de plus s'adresser à elles-même qu'aux deux autres. C'est pas toujours le cas mais c'est souvent l'effet que j'en avais. Sauf vers la fin où elles sont un peu plus, je sais pas... pas exactement complices, mais au soutiens des unes et des autres. 

Attends je relis ton texte pour bien m'imprégner de toutes ses subtilités !!! 

Par exemple, là : "— Mon mari était violent parfois. Etait-ce indigne de ma part de ne pas calmer le jeu ? Peut-être notre fils a-t-il été effrayé par tous nos cris, peut-être aurions-nous pu éviter tout cela…


— Nous ne sommes que des humains. Certaines choses dépassent notre simple entendement. Comment prendre au sérieux des enfants qui se plaignent à longueur de journée alors qu’ils sont si loin de nos situations d’adulte ?" 

c'est ce que je disais de cette impression qu'elles sont ensembles mais chacune dans leur monde. La premoère phrase de la seconde réplique, (Walburga, c'est ça ? ) on dirait qu'elle répond à Eileen, alors qu'en fait pas vraiment... En fait on pourrait même penser que c'est dans la continuité de ce qu'elle disait avant, sans vraiment prendre en compte l'interruption d'Eileen. 

Sinon (punaise cette review va être un vrac monstrueux ), j'ai bien aimé comme ça commence, en parlant du regard des autres sur le fait d'être mère et la difficulté d'être mère et constament jugée sur ce qu'elles fotn en élevant leurs enfants; à la fois c'est très juste, et à la fois ça m'a bien fait sourire quand elles moquent Madame Weasley parce qu'elles lui font exactement ce qu'elles détestent que les gens leur fasse : juger. 

Après, il m'a semblé que dans l'ensemble leur attitude dans la converstion reflète le type de mère qu'elles ont été en comparant les une les autres; Walburga qui était la plus coriace des trois, Narcissa la plus protectrice et Eileen la plus effacée. Mais Effacée que jusqu'à un certain point, parce qu'il me semble aussi que c'est celle qui cherche le moins à se voiler la face, celle qui remet des fois les points sur les i, comme lorsqu'elle dit qu'ils n'ont pas été heureux, ou qu'il n'aurait pas été plus heureux sans Lily, qui se demande s'il faut vraiment être satisfaite qu'ils aient été mangemorts... 

Aph et aussi comme toujours, c'est très bien écrit, fluide, j'aime beaucoup le côté onirique de tes textes. après, pour ce qui est de Narcissa qui est fière de voir Draco rentrer avec la marque, je ne l'imaginais pas être fière du tout, je l'imaginais seulement être terrorisée, mais ça enlève rien à ton texte, juste qu'on a des idées différents sur les personnages. 

Ah tiens, et aussi je retrouve dans ce texte ce que j'avais trouvé aussi dans "vipère au poing"; le côté de Sirius qui ressemble au final assez à Walburga, dans son fonctionnement puisqu'à l'opposée dans les idées (c'est clair ça ou pas du tout ? ) 

J'aime aussi le fait qu'elles ne soient pas si clairvoyantes que ça, pas avec des avis si tranchés que ça, pas si malignes que ça en fait dans le fond, dans leur façon d'ête très radicale dans leur jugement des autres sans se rendre tout à fait compte qu'elles font pareil. En bref, elles essaient de dresser un bilan impartial, mais que, bottom line, they just can't be. Justement parce que ça touche à lachair de leu chair, et à la façon dont elles ont façonné ladite chair, du coup l'impartialité est quasi-impossible à atteindre... D'ailleurs c'est surtout Walburga qui a du mal à écouter quand la conversation ne va pas dans son sens. 

Par exemple, y'a le moment où elles disent ça : 

— Qu’est-ce qu’une bonne mère ? Si c’est une femme qui s’efface au nom de son fils, qui lui prouve son amour à chaque instant, qui pourrait mourir pour lui, alors non, nous n’en avons pas été.

— J’en ai été une, moi. Je serais morte pour Drago.

— Je serais morte pour Severus aussi, je pense.

— Et je serais morte pour Regulus. Sirius, c’est une autre affaire. Après tout, il me serait toujours resté un autre fils.

et plus tard dans le texte : 

— Ils ont été dignes, tout de même. Malgré toutes les épreuves que nous n’avons pas su leur faire éviter. De dignes héritiers. Trois d’entre eux morts en héros, le quatrième, vivant, lui, mais tout aussi héroïque. 

— En héros, vous voulez dire, en luttant contre le Seigneur des Ténèbres.

— En luttant pour la paix et en suivant leur coeur.

— Nous nous étions mises d’accord pour mépriser tout cela. Mourir par amour est si... stupide. Et naïf. Et niais.

 

Elle se contredit un peu la Walburga. Ou alors elle s'auto-méprise elle-même... :P 

Ah et pi aussi j'ai oublié de dire que ton idée était géniale ! 

Surtout en choisissant des mères qui ont leur torts et leurs qualités (enfin pour Walburga j'avoue que je cherche encore... Sa qualité c'était peut être l'elfe de maison en fait :P ) qui sont complètement différents les un des autres, du coup ça montre des ats de facettes différentes du problème. C'est très intéressant et ça fait bien réfléchir... 

Et j'aime bien le consensus final, le toast de fait, et le retour dans l'ombre, je trouvais ça très chouette, très fort. 

bref, je m'a encore régalée avec ton texte ! Encore bravo !!! 



Réponse de l'auteur:

Wow. Je me souviens pourquoi je n'ai pas pu répondre à tes reviews. Elles étaient toutes si grandes et si parfaites. Mais quand même, je culpabilisais tellement pour cette semaine intense où on a été plongées chacune dans l'univers de l'autre, où tu m'as laissé de tels bijoux, qui m'ont parfois complétement remotivée(s) (je comprends rien aux accords quand y a un "que/qui" avant le verbe x)), qui m'ont apportés/e une telle chaleur, je voulais te dire un énorme, gigantesque merci et j'aurais dû le faire plus tôt. Je suis nulle. Quand je lisais tes reviews, je désirais tellement répondre sur le coup, notamment à quelques petits commentaires que tu laissais à droite à gauche au coeur de ces reviews, alors désolée de ne l'avoir fait plus tôt, et je compte bien me lâcher à présent !
Puis, je vais te faire une confidence. En relisant ta review, je me rappelle une chose. Ce texte est mon préféré parmi tous ceux que j'ai écrit. Il est celui qui m'a vraiment libérée et que j'ai rédigé presque d'une traite, on va dire, en me faisant plaisir, sans énormément réfléchir - même si un peu, tout de même. Il me tient énormément à cœur. Et tu t'es bien lâchée donc je suis aux anges *_*
Je vais donc tâcher de reprendre tout ce que tu as dit. Mais franchement, wow. Tu es tellement adorable ;__;
Voilà, ça commence par un enthousiasme, trois petits points d'exclamation qui font déjà battre mon coeur un peu plus fort.
L'image de la tresse est superbe. Tu as toujours des images étranges, décidément. Mais celle-ci me plait particulièrement. Je pense que c'est la première et surement la seule fois qu'on me dira ça. J'adore. Cette image de la tresse.
Argh, tu touches terriblement JUSTE et je suis si contente que tu le soulignes ! Oui, tu as raison, on dirait qu'elles ne s'écoutent pas, elles feignent de participer à une conversation qui leur sert surtout à se justifier, peut-être se repentir, je ne sais pas. Bon, il y a des moments où certaines d'entre elles s'unissent, où elles se mettent d'accord. Mais la plupart du temps, elles sont "enfermées dans leur mondes respectifs, dans leur tête, tout en étant avec les autres" comme tu le dis si bien. Puis ouais, t'as totalement raison, même quand elles s'écoutent, elles cherchent ce miroir dont tu parles, pour les conforter peut-être. C'est en ça que la conversation est "surréaliste" d'après le titre, en plus du fait qu'elle ne pourrait jamais avoir lieu (la conversation). La fin change un peu la donne, effectivement, parce qu'elles se mettent d'accord, parce qu'elles trinquent ensemble à la santé de leurs fils, et peut-être que le long trajet de leur pensée, précédemment, leur a permis, au final, de s'ouvrir. Peut-être qu'elles avaient besoin d'une espèce d'introspection avant de réaliser la présence des autres. Enfin bref, je suis super contente que tu soulignes cette chose, que tu commences ta review par cela, parce que tu touches très juste.
Euh t'es sérieuse ? XD "Attends je relis ton texte pour bien m'imprégner de toutes ses subtilités !!! " ==> ça, ça me rend folle. Je veux dire, wouuuah, tu reçois un petit bout de texte, comme ça, au milieu d'une review, dit de façon tellement naturelle, c'est absurde ! Merci. Puis ensuite, tu cites plein d'extraits de mon texte alors, évidemment, ça me touche. C'est quelque chose que je fais souvent, quand je review, citer des passages qui m'ont plu. On ne me l'avait jamais encore fait et c'est vrai qu'une certaine satisfaction en ressort parce que, mince, tu es en train de me citer !! Et oui d'ailleurs hahaha, cet extrait illustre effectivement ce que tu disais au départ, c'était totalement fait exprès XD C'est effectivement Walburga qui répond sans répondre à Eileen. D'ailleurs, il me semble que c'est vraiment frappant au départ, quand seules Eileen et Walburga discutent l'une avec l'autre, qu'elles ne se parlent pas. 
Beeeen je suis contente que tu aimes la construction du texte, avec cette discussion sur le rôle de la mère et puis OUI, ces pauvres dames qui en jugent une autre (Molly) alors qu'elles s'insurgent de ce regard d'autrui, c'est complétement contradictoire ! Tu es la première à en faire la remarque, il me semble. Bref, tu as l'oeil o/
Hiii, je suis contente de ne pas les avoir dénaturées, du coup, que tu aies pu reconnaître leur comportement de mères. Comme tu le dis, Walburga la coriace, Narcissa la protectrice, et Eileen l'effacée (d'ailleurs, je viens de faire une ràr pour une autre review de ce texte, et j'ai justement employé le terme "effacé" pour Eileen, c'est comme ça que je la perçois, totalement). Eileen effectivement est celle qui se voile moins la face, qui se remet le plus en question. Je l'explique parce que je pense qu'une fois détachée de l'emprise de Tobias, dans cet espace perdu dans le temps, elle pouvait enfin reprendre ces esprits. C'est la seule dont le comportement a véritablement été influencé par le mari. Les autres, bien sûr, c'était aussi une influence sociale, du milieu Sang Pur etc. Mais pour Eileen, il me semblait que ce serait plus facile de se rendre compte de ses erreurs une fois libérée. D'où le fait qu'elle prenne conscience de ses actes passés, bien plus que les deux autres. Elle a une façon d'interpréter la conversation complétement différente. 
Aaaaw merci pour les compliments sur l'écriture *_* notamment l'aspect "onirique" que je voulais absolument pour ce texte, j'avais envie de brouiller les pistes, que ça paraisse un peu flou, tout ce délire donc tes mots me font bien trop plaisir ! <3
Concernant Narcissa, je viens aussi de répondre à une review pour dire qu'effectivement, je m'étais peut-être trompée concernant la fierté ressentie face à ce fils Mangemort. Je pensais à la fierté parce qu'elle est quand même très proche de l'idéologie des Mangemorts, elle ne s'y mêle pas réellement mais elle veut appartenir à ce monde. Cependant, vu la chronologie, il me paraît désormais fou qu'elle ait pu être fière que Drago devienne Mangemort. Tu as raison, elle devait être inquiète et terrorisée. My bad - comme on dit :P
Hehehe c'est tout à fait clair je te rassure ! Je crois que c'est avec ce texte que j'ai commencé à comprendre leurs ressemblances, d'ailleurs c'est Eileen ou Narcissa qui le dit clairement, il me semble, quelque chose du style : Sirius vous ressemblait beaucoup (à peu près, j'ai la flemme de retrouver le passage ou même de me relire). C'est vrai, ils sont tellement semblables mais je reviendrai dessus quand je m'attaquerai à cette superbe review que tu m'as laissée pour Vipère au poing (outch, ça va être compliqué !)
Hahaha, j'adore décidément ta façon de t'exprimer, et le regard que tu as sur les textes, les personnages. Tu as raison, elles se croient malignes (enfin, on pourrait surtout dire Walburga, non ? C'est Walburga qui prend la plus grande improtance ici, c'est celle qu'on entend le plus, il me semble, celle qui s'affirme avec ses idées, celle que j'ai adoré écrire, celle qui croit tout savoir... Mais Eileen et Narcissa sont plus nuancées, sauf qu'on retient davantage Walburga - il me semble), mais comme tu le dis (je cite parce que j'adore comme tu le dis XD) : "elles essaient de dresser un bilan impartial, mais que, bottom line, they just can't be.". Hehe, they just can't be. Et grave, Walburga n'aime pas que la conversation n'aille pas dans son sens. D'ailleurs, j'ai eu du mal à la faire plier à la fin, et je ne suis toujours pas sûre que ce soit cohérent, mais soit x) Walburga est une enfant qui reste sur ses positions. Nom de Dieu, entre Sirius et elle, la réconciliation était définitivement impossible. Pour le concours Metamorphosis, j'avais d'ailleurs écrit un UA où ils se """""pardonnaient"""""", mais c'était un peu OOC du coup. J'en avais juste marre de les voir se déchirer XD J'hésite à publier ce texte, j'ai peur qu'il soit trop, trop OOC. 
AAaaah ouaaais, pour le coup, je n'avais pas relever CETTE contradiction haha. Il y en a tellement de toute manière x) mais celle-ci est intéressante, merci !! Je pense que c'est un peu des deux, elle se contredit parce que je la vois bien comme la maitresse des contradictions quand il s'agit de ses enfants (d'ailleurs, je me demande comment elle a réagit à l'enfermement de Sirius en prison, c'est ça que je reprends dans mon UA) et qu'elle s'auto-méprise aussi sans le savoir, qu'elle méprise la faiblesse, mais elle en est pleine, dans le fond. 
Ah, oubli réparé alors XD Non mais sérieusement TNCCCC *hug* C'est toi qui es géniale !
Oui, j'avoue que je n'aurais pas pu faire la même chose avec des mères comme Lily Potter, Nymphadora Tonks ou Molly Weasley, ça ne m'amuse pas ce genre de choses. J'aime les personnages qui sont pleeeein de défauts mais je crois que tu l'avais remarqué :mg: Mouhahaha, arrête, je suis sûre que Walburga est une femme au grand coeur dans le fond (ou pas :P (l'elfe de maison XD N'empêche, l'elfe aime Walburga, donc elle doit avoir un peu de bon hihi)). 
Gaaaaa merci pour tout, c'est toi qui me fais réfléchir aussi, espèce d'analyste experte de misère !! (c'était un compliment :P je sais qu'il n'y paraît pas mais c'en était un !). Merci merci merci et on en finira jamais de merci, moi je me régale à te lire, donc merci.

A très bientôt

Fleur XOXO

(c'est un peu redondant, la troisième ràr de la journée, faut que je varie ma façon de signer mes ràr hehe)

 


Laissée par : aliix le 21/01/2015 12:12 pour le chapitre Paroles de mères
Ce texte me laisse pantoise.

Comme le titre l'indique, c'est totalement surréaliste, mais j'ai trouvé ça très beau, et chacune de leurs paroles sonnaient vraies.
Ça me fait un peu penser à un poème que j'avais adoré "Colloque sentimental" de Paul Verlaine. Une histoire de spectre qui se rencontrent pour évoquer le passé.

Ce que j'ai aussi trouvé très bien c'est que selon le ton employé, on savait parfaitement qui parlait, je ne me suis pas embrouillée dans les dialogues, c'était agréable.
Et puis tout simplement, l'idée est magistrale, il fallait vraiment y penser. Soit elle t'ai venu sous speed, soit c'est du génie.

Bref, j'ai beaucoup beaucoup aimé, bravo ! Un texte qui mériterait 15/10.

Réponse de l'auteur:

Merci beaucoup, beaucoup pour ta review Aliix ! Elle est tombée comme une surprise et elle m'a vraiment beaucoup touchée. La comparaison au poème "Colloque sentimental" me fait rougir, je ne l'ai pas lu encore, mais Verlaine quoi ! (et le titre est magnifique). Tiens, j'irai voir de quoi il s'agit après.

Je suis contente que tu aies compris qui parlait selon le ton employé ! Parfois, pour moi, ça coulait tout seul, et je crois que parfois, c'était juste des phrases, mais j'avais peur que ce soit trop embrouillé, donc ça me fait plaisir que tu aies pu suivre les dialogues et que le manque d'indication sur celle qui prenait la parole n'ait pas été gênant ! Puis ça veut dire que j'ai plutôt cerné les personnages, donc je ne peux que bien prendre une telle remarque *rougit*

Hahaha, je n'avais pourtant rien fumé pour imaginer cette idée, mais je suis parfois dans un état second sans le vouloir, alors va savoir :P Non mais plus sérieusement, mille fois merci, déjà parce que je ne m'attendais pas du tout à recevoir une review de ta part et rien que ça, c'était une sacrée surprise, mais aussi parce que tu me flattes troooop, t'es folle. Merci encore, je vais finir par ne plus dire que ça. Alors un dernier, merci :D :hug:


Laissée par : Jeanneuuh le 28/12/2014 21:25 pour le chapitre Paroles de mères

Je ne sais absolument pas par où commencer ma review. Je suis toute troublée par ton texte, aussi! x)

Je crois que je l'aime encore plus que celui de l'armoire obèse.. Enfin, je suis pas sûre.. Enfin bref! J'aime vraiment beaucoup beaucoup beaucoup. Rien que le résumé est génial! J'ai été directement intriguée, et attirée. Ahah, toi qui dis être nulle en résumé, c'est cela oui! 

Bon, moi aussi, j'aime beaucoup la thématique de la mère. J'avais déjà parlé de Walburga dans un mes drabbles, je me souviens que j'avais été très frustrée parce que j'étais limitée donc je pouvais pas parler de Sirius, ce que j'aurais adoré faire. Je me souviens m'être dis que je le ferais un jour. Mais là, franchement, j'aime tellement que je crois que je vais m'en tenir à ta version! Elle est tellement juste! 

J'aime beaucoup Eileen aussi (c'est d'ailleurs ma préférée, je crois que je pourrais en parler des heures XD). J'aime comment tu l'as insérée et comment tu l'as fais parler. On doit avoir une vision d'elle assez semblable, parce que je lisais ses phrases et puis en même temps, je me disais "oui,oui, c'est vrai!". C'est une Eileen qui a prit beaucoup de recul sur sa vie, mais elle reste très touchante. Il me manque peut-être un soupçon de folie mais... Mais non, en fait, elle me semble parfaite. Je l'aime vraiment beaucoup.

Le personnage de Narcissa me touche moins, mais je reconnais que tu as vraiment réussi à te l'approprier, c'était vraiment elle qui parlait. Ta manière de voir les choses me semble -encore une fois!- très juste.

Pou finir cette review (qui m'a l'air pathétique par rapport à mon entousiame!!), je voudrais te dire que cette dimension surréaliste est tout simplement géniale. Le début, le déroulement, le dialogue et ses questionnements, c'est surprenant et carrément prenant, parce que c'est complètement surréaliste ! Ces trois femmes qui se questionnent de manière si détachée, alors qu'en fait elles pèsent chaque mots. J'aime, j'aime et j'aime encore. 

Vraiment, Fleur d'Epine, bravo! Bravo, et merci. J'aime (j'adore!) ton texte, ton style, le thème, tout! C'est génial. Carrément génial. 



Réponse de l'auteur:

Ma chère Jeanne,

Je suis restée un peu idiote devant ta review, ne sachant trop quoi répondre. Déjà, un immense merci. Comme toujours, ce que tu me dis me fait très très plaisir et me touche beaucoup. Des mots comme ça, on aimerait en lire des milliards par jour. Mais bref. Je vais essayer de relever tout ce que tu as dit. Déjà, je ne peux qu'être extrêmement heureuse que tu aies aimé ce texte, et même, qu'il t'ait troublé. Je ne m'attendais pas vraiment à ce qu'il trouble autant, alors ça fait vraiment quelque chose de lire ça. 

Haha, j'adore la comparaison avec mon texte sur Sirius. Personnellement, je préfère celui-là, je n'arrive plus à être satisfaite de celui sur l'armoire verte, peut-être à cause de la fin et de mon explication. Mais bon, je suis ravie que tu l'aimes à ce point ! Et pour les résumés, je t'assure que je me trouve mauvaise haha ! Celui-là, je me suis tirée les cheveux pour le trouver et franchement, je trouve les questions en italique pas très bien formulées x) Mais merci pour le compliment, il m'a fait rire, et très plaisir, évidemment !

J'imagine qu'écrire Walburga dans un seul drabble n'a pas dû être évident ! Surtout si tu souhaitais parler de Sirius également, et j'espère que tu pourras réaliser cet OS un jour vu que c'est ce que tu voulais - même si tu aimes tant ma version ! ça me ferait plaisir de lire la tienne, surtout que je n'arrête pas d'écrire sur eux deux depuis une semaine (j'ai trois textes en attente à ce sujet XD), je suis dans une espèce d'obsession bizarre (d'ailleurs, j'ai fait une découverte géniale : Sirius et Walburga ont une relation, pour moi, très semblable à celle décrite dans le livre Vipère au Poing ! Je viens de m'en rendre compte et je suis toute excitée, c'est ce qui m'a donné l'idée des deux autres des textes ! Je te dis ça en avant première, je compte sur ta discrétion, évidemment ;)). Bref, merci du fond du coeur pour ce que tu dis à propos de ma version, juste merci.

Eileen... C'est vrai que je ne l'ai pas trop msie en valeur. En fait, je me rends compte que j'ai tout misé sur Walburga. Je crois que c'est vraiment elle qui m'a poussé à écrire cette histoire et c'est elle la reine de l'OS, les deux autres ressortent moins bien. Du coup, c'est vrai, je n'ai pas rendu ce grain de folie chez Eileen, désolée :( Mais je suis suuuuper contente que tu l'aies aimée malgré ça, vraiment, surtout si tu l'adores autant, ça me fait juste trop plaisir <3 Surtout quand j'ai lu ton "oui, oui, c'est vrai!" raaa, cette phrase a achevé de me faire mourir de bonheur !

Je suis également très contente que tu aies reconnu Narcissa dans ce texte, que tu trouves ma façon de voir les choses très juste, parce que quand même, quand on écrit un texte, on n'a pas envie de frapper à côté, alors merci !

Ta review n'est pas pathétique !! Au risque de me répéter, je suis vraiment contente que la dimension surréaliste t'ait plu, c'est génial de savoir que des lecteurs ont adhéré à ça, vu que c'est le but, ça me fait tellement plaisir ! En plus, ta phrase : " Ces trois femmes qui se questionnent de manière si détachée, alors qu'en fait elles pèsent chaque mots". C'est EXACTEMENT ce que je voulais faire tout le long. Merci d'avoir compris !

Voilà, merci à toi ma petite Jeanne, ce sont tes reviews et ton enthousiasme que j'adore, moi. Merci et bonne année <3


Laissée par : lalaulau38 le 23/12/2014 06:55 pour le chapitre Paroles de mères

On va dire que ce sera une review de Noël parce que ça fait tellement longtemps que j’ai pas pris le temps de passer ici que tomber sur ta fic est un vrai cadeau pour moi ! Déjà, j’adore l’idée de cette rencontre entre ces mères un peu limite question exemplarité ! Ensuite, j’espère juste être à la hauteur de ton texte avec ces quelques mots mais bordel, je me répète, QUELLE IDÉE !

Il y a un mélange d’humour noir avec la réflexion qui m’a fait sourire « Nos enfants s’en sont très bien sortis » et la suite qui fait tout retomber d’un coup « Le mien n’a jamais été véritablement heureux ». PAF. Surtout que mince, c’est Severuuuus quoi et j’imagine aussitôt un tout petit garçon triste qui se la joue fort avant de virer du côté obscure de la force en quête d’une quelconque reconnaissance qu’il n’a jamais eu… (la parole est à la défense !). D’ailleurs, j’aime beaucoup ce que tu fais d’Eileen avec cette espèce de remise en question… W. (ouais, je n’ai jamais su écrire son nom alors je vais l’appeler W. !) me fait mourir de rire et à la fois je suis en admiration parce que voilà, elle est elle, exactement comme je l’imagine ! Enfin, l’entrée de Narcissa est fracassante et une fois de plus criante de vérité.

Plus loin, le « Au fond de moi, je l’aimais, oui, je peux le dire » de Eileen m’a rappelé ma fic pour mon concours à Arthur Labinocle et… Je suis ravie de lire ces mots et que tu partages mon point de vue ! Pour moi, Eileen a juste été dépassée par les évènements, mais elle a toujours aimé Severus. Et la question qui suis est tellement vraie, franchement je suis fan !

 

Bref, pour ne pas citer chacune de tes phrases, je suis ressortie bouleversée de ma lecture. L’allusion à Molly est très juste (elles ont vraiment tout compris) et cette fin… Magnifique… Tu nous fais un très beau cadeau de Noël en partageant cette histoire avec nous. Un GRAND GRAND GRAND merci, ça fait du bien te relire du HP, ça fait du bien de te relire.

Merci encore et passes un très bon Noël, Fleur d’Epine



Réponse de l'auteur:

Pff, lalaulau, cette review ! C'est vrai que ça faisait longtemps, dis-donc, qu'est-ce que c'est agréable des retours de ta part ! Je la prends effectivement comme une review de Noël tellement elle est magnifique, c'est un très très beau cadeau que tu m'as fait <3 (en plus de tous les autres!). Pff, tu me mets dans l'embarras, ta review est tellement belle, elle m'a mise dans tous mes états quand je l'ai lue la première fois, mais genre vraiment, j'étais euphorique, je voulais t'embrasser et te faire des câlins par miliers... Je vais essayer d'y répondre convenablement mais je m'excuse par avance si ce n'est pas le cas. J'ai peur de ne pas être à la hauteur !

Haha comme tu le dis, question exemplarité, il y a mieux commme mères, c'est pour ça que j'ai voulu m'intéresser à elles (parce que, entre nous, écrire sur Lily/Tonks/Molly aurait été nettement moins drôle ;) ). Et pour tout te dire, Narcissa n'était pas au programme, j'avais commencé avec Eileen et Walburga, simplement, parce que je trouvais qu'elles avaient des points communs plus évidents (alors que c'est Eileen qui paraît en retrait dans l'échange au final) dans leur façon de faire. Narcissa n'a pas délaissé Draco comme les deux autres l'ont fait avec leurs enfants. Mais quand j'ai effectué une recherche de fanart pour illustrer tout ça, je suis tombée sur celui que j'ai choisi et je me suis dit que ça pouvait être intéressant de faire intervenir Narcissa. 

Comme tu le remarques très bien, l'humour noir était important pour moi dans ce texte. Décrire de façon tout à fait légère des mots/événements/réflexions très durs, comme si elles étaient complètement détachées de tout cela, mais tout à fait sérieuses, et, je sais pas, je suis juste trop contente que tu aies senti ça ! Et ouiiii ton petit Severus, je savais que tu allais porter ton attention particulièrement sur lui (la pression que j'avais !) et, comme je te l'ai déjà dit, j'ai bien fait attention à retranscrire une relation Eileen/Severus qui serait en accord avec la tienne (mais sans qu'elle soit en désaccord avec la mienne. Je la voulais telle quelle mais je pensais à toi). Du coup je suis super contente que tu sois convaincue par "ma" Eileen et ses remises en question !! Et oui, tu sais, c'est drôle, j'ai aussi pensé à ta lettre à Labinocle à un moment donné, du coup, je suis vraiment contente que tu y retrouves tout cela. Bref, c'est super, ça me fait décidément très plaisir ! Tu me fais même rougir, je n'en peux plus de tant de compliments (même si j'adore en recevoir de ta part :D).

Pour Walburga, c'était un pur délice. Elle est ma raison première pour ce texte, d'ailleurs. Mais alors, je ne pensais pas qu'elle serait à ce point comme tu l'imagines, tu ne peux pas savoir à quel point ce compliment me fait plaisir ! Ton passage sur Walburga, vraiment, il me touche beaucoup beaucoup. Et sur Narcissa aussi, bon sang d'bonsoir, "criante de vérité" ? whaouuh ! Merci parce que, pour le coup, j'ai du mal à croire que ce soit à ce point le cas !

Pff, et moi, tu crois que je ne suis pas ressortie bouleversée de ta review ?

En tous cas, ce qui me fait plaisir (encore une fois) c'est de voir que le thème des mères plait, parce que je compte continuer avec ça ! En fait, tu ne te rends pas compte à quel point c'est fort pour moi de te toucher sur un thème comme celui-là, c'est vraiment le meilleur compliment qu'on puisse faire à quelqu'un de toute manière, avoir été ému par des mots/un thème parce que ça rappelle à quelque chose, quelqu'un - enfin bref, je m'exprime très mal. Pour l'allusion à Molly, je ne suis pas tout à fait d'accord avec elles, personnellement. C'est vrai que Molly en fait trop mais la façon dont elle a accueilli Harry me touchera toujours beaucoup. Je ne suis pas fan de Molly hein, mais elle est de loin, pour moi, une meilleure mère que les trois décrites ici. Donc c'était un peu ironique, même si je comprends que le côté mère poule de Molly agace. 

Et moi je te fais un GRAND GRAND merci pour ta review géniale, magnifique. Tes derniers mots m'ont vraiment beaucoup touchée. Merci. Merci. Merci.

Et un trèèèèèèès joyeux Noël à toi aussi lalaulau !! (une très bonne année en fait, plutôt haha)


Laissée par : Yali le 23/12/2014 06:46 pour le chapitre Paroles de mères
Salut ! J'ai beaucoup aimé cette conversation, on retrouve bien là les caractères de ces dames aux manières et aux propos qui sonnent très "aristocratiques". J'adore le détachement apparent de Walburga, qui est un peu moins frappant chez Narcissa et Eileen. C'est très bien écrit, ça fait très pièce de théâtre absurde et super bien menée. On dirait une conversation de salon entre nobles, c'est vraiment réussi ! Si on devait mettre un décor je n'hésiterai pas à placer des sofas élégants, des petits biscuits fin, des tasses de thé ouvragées, des tableaux en fond... Et les femmes buvant leur thé en levant le petit doigt, tour à tour mielleuses, hypocrites, orgueilleuses et finalement sincères.. Si tu ne les décrivais ni physiquement, ni comme placées dans un décor, c'est un peu de cette façon que je me les représentais, et c'est vraiment très fort de ta part de parvenir à véhiculer ces images seulement à l'aide de dialogues ! Enfin je divague mais tout ça pour te dire que cette conversation me plaît beaucoup !

Réponse de l'auteur:

Salut Yali ! Désolée de te répondre si tard, mais Noël approchant, j'ai pris un peu de retard :) Je me rappelle que ta review m'avait fait vraiment rire, quand je l'ai lue la première fois (mais encore maintenant), pour la description que tu donnais de la situation (les femmes buvant leur thé en levant le petit doigt, puis tous les petits détails que tu ajoutais, les sofas etc.), c'est énorme, parce qu'en plus, j'en avais une représentation tout à fait différente dans mon esprit, mais ce que tu dis passe très bien (même mieux) et l'image est vraiment très drôle. Alors merci pour ta si gentille review et merci pour ce fou rire ! Je suis extrêmement contente que tu sois convaincue par les caractères que j'ai donnés parce que c'est la première fois que je manie ces trois caractères et je n'avais pas fait une recherche très approfondie à leur sujet, j'ai plutôt écrit avec mon "instinct", mais je n'étais pas sûre que ma vision des choses soit forcément acceptée, alors lire de tels retours, c'est génial ! Tu as raison; le détachement est surtout apparent chez Walburga, en fait, c'est pour elle que j'ai écrit la fic, je voulais vraiment la faire parler de ses fils et je crois que je l'ai, par conséquent, plus mise en valeur que les autres. Les mots que tu emploies me touchent énormément, le côté pièce de théâtre absurde, c'est l'un des meilleurs compliments que l'on aurait pu me faire sur ce texte, merci ! Voilà, honnêtement, je ne sais pas quoi te dire de plus à part un très grand merci, surtout que, tu le sais je crois, j'ai toujours adoré les textes que j'ai lus de toi, donc ça me touche d'autant plus. Merci :D


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