Un prince et une princesse by Koala
Summary: C'est l'histoire, d'un prince qui ne cherchait pas forcément une princesse...Ce fut discret, simple, coulant...
Categories: Epoque de Harry, Autres couples (Het) Characters: Drago Malefoy, Luna Lovegood
Genres: Romance/Amour, Tragédie/Drame
Langue: Aucun
Warnings: Aucun
Challenges: Aucun
Series: Aucun
Chapters: 1 Completed: Oui Word count: 1085 Read: 983 Published: 20/07/2008 Updated: 22/07/2008
Chapitre unique by Koala
Author's Notes:
NdKoalasa : Bonjour ! Voici un One-Shot assez spécial, car il est vraiment trop romantique à mon goût mais bon! J'espère qu'il n'est pas non plus si mauvais?! En tout cas je vous souhaite une bonne lecture.

Couple (et j'en suis fière!) : Draco Malfoy et Luna Lovegood ! (Révolution! )

Merci à New Rock pour sa correction!
[Si tu pars, je me donne un jour. Et je saute ou râle.

Quand le discours n'est pas très intéressant lorsqu'une seule même personne parle.

Il se sent idiot et commence à divaguer.

Elle n'a pas vraiment le temps d'apprendre à se contrôler.

Lorsque celle à laquelle il pensait part sans se retourner, ne pensant qu'à.

Son propre besoin de liberté, il en veut mais s'attache

S'accroche. En décadence il danse pour qu'elle ne revienne pas.

Peine perdue, peine à enterrer, il reste et elle s'en va. Loin, on ne sait où.]



Je fume, je bois, je suis pathétique, merci je sais. Vous ne m'êtes pas d'une grande aide, je vous prierai de passer votre chemin. Arrêtez de me regarder, je ne suis pas un monstre, juste une âme en peine cherchant un moyen pour remonter la pente glissante. Je parle et parle sans me soucier de qui m'entend, enfin mis à part ma voisine. Je suis sûr qu'elle est derrière son mur couvert d'immondes posters de chats mutants. Je ne fais pas les présentations car je crois que je ne suis plus rien. Donc je préfère me nommer Rien. Si c'est ce que je représente, c'est plus sympa que d'être un inconnu.

Parfois ça arrive, on part, on sort, on ferme la porte, on entend des choses, on attend et ensuite on devient accro aux ragots, c'est bien le pire défaut de ma voisine. Je parle d'une femme et non d'une autre flamme qui m'a mis en dans cet état déplorable. Oui, je pressens les rires gras et moqueurs qui vous brûlent la gorge. Vous pouvez, cela ne me fait ni chaud ni froid. Une femme est bien à la base de mon état civil, il y en a une autre qui est à la base de ma première fois, il y en a une autre qui écoute mon récit farfelu.

C'est l'histoire, d'un prince qui ne cherchait pas forcément une princesse. Il voulait le pouvoir. Il voulait un peu de liberté. Il avait cru à son avenir mais tout ne s'est passé comme l'avait prévu son père. Ce prince avait les cheveux blonds, les yeux gris et le visage pâle. Elle, elle avait un brin de folie, une mine des plus perplexes, un regard des plus envoûtants. Il fut happé, bien malgré lui. Ce fut discret, simple, coulant. Et ça dura, trop peu d'après lui.

Le prince blond était une icône fort respectée dans son école, car oui, notre prince n'était pas vieux, il respirait la jeunesse et sa fraîcheur. Il avait un ennemi qu'il détestait pour certaines raisons telle qu'une journée concernant le rejet, une dispute avait eu lieu et la querelle avait laissé place à un profond sentiment de rancoeur dans leur petite âme d'écoliers. Depuis, la guerre sévissait dans l'école. Lieu ne concernant normalement que le culte du savoir. Entre ses parois de pierre, des choses se passaient, pas de très bonnes choses mais pas non plus de mauvaises à long terme.

Une jeune fille ayant un printemps de moins que notre cher prince sautillait dans les couloirs de la belle école. Samedi, tout le monde assistait au match d'un jeu populaire. C'était pendant ces heures à perdre qu'ils se rencontrèrent. Elle et lui, lui et elle. Deux simples petites fleurs qui n'avaient rien demandé de si fort de la part de la nature et du destin. Mais foudroyés, ils le furent. Simplement, doucement, discrètement, l'amour fut.

Une année passa, ils concrétisèrent leur amour en corps et sueur. Une preuve que l'un voulait de l'autre. Deux années, c'était la dernière car notre prince finissait sa scolarité. Il allait devenir ce qu'il devait être. Leur amour survivrait d'après eux. Elle inquiète, lui confiant.

Dernière nuit de secrets, dernière nuit ensemble, dernière nuit à Poudlard dans les bras l'un de l'autre.

Leurs lettres étaient émouvante, leurs lettres furent espacées, aucun d'eux ne réagissait.

Quand elle finit, elle aussi sa scolarité, elle ne vint pas vers lui mais vers un autre. Notre prince voulut des explications, il reçut des regrets et des espoirs déçus. Il en fut désespéré.

Plusieurs années passèrent et notre prince voguant dans la vie, devint distant avec le monde des vivants. Les anciens amis, les parents comme oubliés. Il disparut de la circulation du monde sorcier.

Pourtant les deux amoureux s'était dit et juré :


[Si tu pars, je me donne un jour. Et je saute ou râle.

Si tu m'aimes, tiens-toi à moi.

Si tu pars, je me donne trois jours.

Si tu ne reviens, je ne donne que mon amour.

Peine perdue, peine à enterrer, restons et jamais je ne t'abandonnerai.]

C'est pourtant un conte de fée que ne se termine pas bien car maintenant seul le prince peut dire :


[ Si tu pars, je me donne un jour. Et je saute ou râle.

Quand le discours n'est pas très intéressant lorsqu'une seule même personne parle.

Il se sent idiot et commence à divaguer.

Elle n'a pas vraiment le temps d'apprendre à se contrôler.

Lorsque celle, à laquelle il pensait part sans se retourner, ne pensant qu'à.

Son propre besoin de liberté, il en veut mais s'attache

S'accroche. En décadence il danse pour qu'elle ne revienne pas.

Peine perdue, peine à enterrer, il reste et elle s'en va. Loin, on ne sait où. Douleur Vivace ]


Et je chante ce dernier refrain à tue-tête, seul, abandonné. La voix rauque à cause de l'alcool. Ma voisine écoute toujours attentivement mon histoire. Je suis un prince qui a perdu sa chance. Je suis ce prince et maintenant je parle et divague seul en compagnie de ma voisine, une poubelle, grise, moche, elle ne sent pas la rose comme elle sentait le bonheur. Je respire le malheur.

Je suis à la rue, sur un trottoir entre un bar et une gouttière. Dans un endroit mal famé où avant je n'aurais jamais osé pénétrer.

Je suis pauvre, seul, fou, maussade et triste. Je pue, je chiale et ma princesse ne reviendra pas. Je n'ai qu'un chat rôdeur et stupide pour ma compagnie. Comme disent les gens dans ce bar : « A la vie mes amis! ».
End Notes:
Merci d'avoir lu!
Biz! A la prochaine!
Koalasa
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