Souvenirs d’amitié by Carminny
Summary:


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Emilie Levallois est timide. Très timide. Mais malgré cela, elle a trouvé de très bonnes amies, les meilleures du monde, parole de Poufsouffle.

Participation au concours On a échangé nos OC de Hazalhia


Categories: "19 ans plus tard", Tranches de vie Characters: Lily L. Potter, Personnage original (OC)
Genres: Amitié
Langue: Français
Warnings: Aucun
Challenges: Aucun
Series: On a échangé nos OC
Chapters: 1 Completed: Oui Word count: 3017 Read: 391 Published: 02/09/2020 Updated: 02/09/2020
Story Notes:

Bonjour !

Voici donc ma participation au concours d'Hazalhia. L'idée principale est qu'on a chacun créé un personnage et quelqu'un d'autre écrit dessus. Merci à la créatrice/créateur d'Emilie, j'ai beaucoup aimé écrire sur elle. Merci aussi à Hazalhia pour l'organisation.

Le thème est : Première rencontre.

Bonne lecture ! 

Chapitre unique by Carminny

Le paysage gris de nuages et de brouillard défilait sous mes yeux. Il pleuvait, comme toujours, dans la triste météo que pouvaient m'offrir l'Angleterre et l'Ecosse. Il faisait toujours gris ici. C'était triste et cela me plombait le moral, alors même qu'aucun de mes amis ne semblaient s'en formaliser. Ils riaient à côté de moi mais je n'avais aucune envie de me joindre à eux pour le moment. Ils étaient juste bruyants et un peu trop enthousiastes.

J'avais tellement hâte de retrouver les montagnes ensoleillées et les pâturages jaunes qui entouraient la maison de mes grands-parents. Heureusement qu'ils m'accueillaient à toutes les vacances d'été. J'y allais toujours, la France me manquait toujours autant, même après dix ans. Surtout la région dans les Alpes où habitaient mes grands-parents. C'était là où j'avais grandi après tout, quand mes parents étaient trop occupés par leur travail. C'était ma maison. Plus que Poudlard et la salle commune des Poufsouffle alors que tous les autres semblaient s'accorder pour dire que c'était leur nouveau foyer. Quel mensonge collectif ! J'aimais certainement mon école et surtout j'aimais la magie, mais rien ne pouvait remplacer la petite maison dans les champs, les bras forts de papi, les plats fades de mamie et mon piano adorée qui m'attendait dans le salon. J'avais tellement hâte d'arriver.

Ma sixième année à Poudlard était maintenant terminée et je pourrais enfin me détendre par de longues promenades et de magnifiques partitions avant d'attaquer la dernière ligne droite de ma formation de sorcière. Et ensuite je rentrerai en France. Je m'étais renseignée. L'université magique à Paris était bien plus cotée que celle en Grande-Bretagne où les employeurs s'occupaient souvent eux-mêmes de la formation spécifique des jeunes recrutés. J'allais réussir mon permis de transplanage au printemps prochain et pourrais habiter dans le nid protégé qu'était la maison de mes grands-parents. Poudlard était sympa mais il y avait beaucoup trop de monde.

 

- Vous avez prévu quoi pour les vacances ? lança Lily Luna Potter dans le wagon alors même que la conversation précédente n'était pas encore terminée.

Elle était comme cela, ma meilleure amie. Elle n'écoutait jamais la fin d'une phrase si elle pouvait déjà commencer une autre. Au moins grâce à Lilou, personne ne pouvait m'adresser directement la parole. Et c'était quelque chose que j'appréciais particulièrement, de ne pas avoir besoin de parler à des personnes que je ne connaissais pas.

Les branches d'un buisson planté trop proches des rails rarement utilisés tracer des lignes humides sur la vitre du Poudlard Express. Le wush qui accompagnait ce mouvement me fit ciller mais je ne me détournais pas pour autant de la fenêtre. Les amis de ma meilleure amie avaient commencé à s'agiter sur le sujet des vacances. Je m'en fichais, je ne voulais pas me mélanger à eux et surtout pas à ce groupe de Gryffondor, les amis perturbateurs du cousin Hugo Weasley. Ils étaient tellement fatigants...

- Ma tante Fleur nous a invité, Hugo, moi et nos frères et sœur, à passer quelques semaines avec sa famille en France, expliqua Lilou en faisant de grands gestes dans l'air. J'ai trop hâte d'être à la plage ! En plus, l'eau est chaude et il y a toujours du soleil dans la maison d'été de sa sœur Gabrielle. Ça va être tellement génial ! En fait, Emilie, toi aussi, tu seras en France, non ?

Je me sentis rougit lorsque Lilou m'interpella de cette manière devant tous ces gens quasiment inconnus. Preuve des progrès que j'avais fait à son contact, je réussis à articuler quelques mots.

- Oui, chez mes grands-parents.

Mais déjà Lily Luna riait à une blague lancée par son cousin et tout le compartiment semblait à nouveau m'avoir oubliée. J'en étais incroyablement soulagée. Je ne savais même pas pourquoi ils étaient tous là. Je ne savais surtout pas pourquoi moi, j'étais ici. Ou plutôt si, je savais. Je m'étais simplement installée dans un compartiment avec mes deux meilleures amies. Puis Lilou avait croisé Hugo et sa bande et les avait invités. Abruptement, un agréable voyage en bonne compagnie était devenu une torture sans nom.

 

- Tu te rappelles pourquoi on est devenues amies avec Lilou ? me souffla Holly par-dessus son livre. Parce qu'elle est toujours à l'aise avec tout le monde et qu'elle parle pour cinq.

- Et parce qu'elle est douée aux bavboules, souris-je.

C'était une blague récurrente entre nous. Holly McAllister était mon autre meilleure amie et peut-être même que nous étions plus proches qu'avec Lily Luna car celle-ci avait pleins d'autres amis et que nous, nous aimions avoir notre calme. J'étais bien trop timide pour être à l'aise dans le groupe multicolore qui tournait en permanence autour de la plus jeune des Potter. Et Holly préférait largement lire tranquillement dans un coin. Je n'aurais d'ailleurs pas été étonnée si, au bout de ces six ans à Poudlard, elle m'avait déclaré avoir lu tous les romans de la bibliothèque.

En tout cas, Lilou était douée en plein de choses mais pas aux bavboules. Pire, elle était un vrai cataclysme surtout qu'elle adorait y jouer et insistait pour le faire provoquant au passage un nombre de catastrophes considérables. Mais c'était grâce à cette passion que nous nous étions rapprochées, je ne pouvais donc pas me plaindre. Les bavboules étaient mon activité préférée ! Juste après le piano et les promenades en montagne. D'ailleurs, j'étais même vice-présidente du club à Poudlard, que Lilou tentait régulièrement de ruiner avec l'explosion de ses billes.

 

Soudain, un doute m'effleura l'esprit. Depuis quand les connaissais-je ? Je ne me souvenais plus du tout de notre première rencontre. Peut-être dans le même train dans lequel nous étions maintenant ? Ou au repas de début d'année en étant attribuée à la même maison ? Ou seulement au dortoir des Poufsouffle ? Ou peut-être que je ne les avais réellement remarquées que plus tard ?

- Mais en fait... quand est-ce qu'on s'est rencontrées ?

Holly leva son regard vert-gris de son livre dans lequel elle avait replongé.

- Tu veux dire que tu as oublié le début de notre amitié ?

Mes yeux écarquillés devaient lui fournir la réponse qu'elle attendait. J'avais peur. Depuis un malheureux accident de potion l'année dernière, j'avais des trous de mémoire qui m'angoisser. Que ferais-je si j'oubliais un jour qui étaient mes amies ou ma famille ? Comment pouvais-je passer mes examens si je pouvais d'un seul coup oublier la moitié de mes cours ? A quoi servait la magie si elle ne pouvait pas me soigner mais seulement me blesser ?

Ma meilleure amie se frotta le nez, remonta ses lunettes et commença à réfléchir à voix haute.

- Je ne pense pas qu'on se soit vraiment rencontrées. Je crois plutôt qu'on s'est croisées et recroisées et qu'au bout d'un moment nous nous sommes rendues compte que nous étions toujours ensemble. C'était en décembre, si je me souviens bien...

 

A travers les mots de Holly, des bribes de souvenirs se replacèrent dans ma mémoire. C'était comme si le trou béant était rempli par des pièces de puzzle. Et ce faisant, elles passaient devant mes yeux. Je nous voyais à le soir de la rentrée, timidement cachées dans le troupeau des premières années. Nous attendions notre tour. Là, au milieu, espérant ne pas me faire remarquer par les élèves plus âgés autour de nous et surtout effrayée à l'idée de devoir monter sur l'estrade devant tout le monde, je me trouvais. Je portais encore mes cheveux d'un blond vénitien jusqu'à la taille et ma cape de sorcière était un peu trop grande.

- Levallois, Emilie, appela le professeur Londubat.

Je me vis avancer les jambes tremblantes et la peur au ventre. Je pris place sur le tabouret puis entendis la voix du choixpeau. Ce qui était incroyable, c'était qu'en racontant sa version des faits, Holly réussissait à me faire revivre la mienne. Je sentais l'odeur épouvantable d'un chapeau qui avait déjà été posé sur la tête de milliers d'élèves sans avoir été lavé. Il me dégoûtait et pourtant j'oubliais cela quand sa voix retentit dans ma tête. A ce moment je restais toujours abasourdie face à des manifestations inattendues de magie.

- POUFSOUFFLE ! cria le Choixpeau sur ma tête.

Je m'étais glissée parmi les élèves de ma table et attendais la suite. Quelques noms plus tard, ce fut Holly qui s'assit face à moi. Je ne l'avais pas réellement vue à ce moment là mais maintenant qu'elle me le racontait, je réalisais que c'était là que nous nous étions vues.

Ensuite, Holly me raconta la répartition des lits dans le dortoir. Nous étions huit filles à nous le partager. Beaucoup trop à mon goût, surtout quand elles étaient surexcitées. Je m'étais réfugiée en choisissant le dernier lit, celui qui était à moitié caché par une armoire.

- Tu avais pris exactement le lit que je voulais, raconta Holly en me faisant un clin d'œil. Alors j'ai pris celui d'à côté en me disant qu'au moins tu ne me dérangerais probablement pas.

- Le lendemain matin, on s'est assises l'une à côté de l'autre en cours. Je lui souris. Je me souvenais à nouveau donc je pris la relève. Plus par hasard qu'autre chose, les autres avaient déjà fait davantage connaissance et je n'osais pas me mêler à eux. Je ne sais pas pour toi ?

- Si c'était un peu l'idée. Et puis tu avais l'air malheureuse toute seule aussi.

- C'est pour ça qu'à midi, tu t'es mise à côté de moi pour manger ?

Holly souriait de tout son visage. Elle avait un sourire tellement contagieux. Je ne comprenais pas pourquoi elle préférait la compagnie des livres alors qu'elle aurait pu avoir tous les amis du monde. Je ne pouvais que le lui rendre, en moins beau et en moins attendrissant évidemment. Mais là, derrière ce sourire éclatant, je devinais une ombre.

- Presque, s'amusa mon amie. Aussi parce que j'avais oublié le chemin pour aller à la Grande Salle donc je t'ai suivie.

 

- Et à partir de là, on était tout le temps ensemble en classe et pendant les pauses, ou presque du moins. Alors, dès notre première rencontre, nous étions inséparables, non ? souris-je. On est les meilleures amies pour la vie !

Il me semblait qu'Holly me rendait mon sourire un peu tristement mais je ne savais pas m'expliquer pourquoi. Puis dès qu'elle ouvrit la bouche, je sus qu'elle allait me confier quelque chose d'important.

- La première fois que je t'ai vu, ce n'était pas le premier septembre, commença doucement Holly, hésitante comme si elle n'était pas sûre de ce qu'elle voulait me dire. Ce n'était même pas dans le monde magique. Je ne pense pas que tu m'aies remarquée à l'époque. A vrai dire, je suppose que même si tu m'avais vue, tu ne t'en rappellerais pas. Après tout, je n'étais qu'une patiente comme les autres qui attendait dans une pièce que tu as traversé en réclamant vouloir voir ta mère. Tu avais l'air si seule, si perdue que j'ai voulu t'aider. Tu m'as redonné, sans même le savoir, l'envie de vivre et la force de le faire.

Je restais bouche-bée. Comment réagissait-on si notre meilleure amie nous dit qu'on lui a sauvé la vie sans même la connaître ? Était-ce pour cela que nous étions amies en réalité ? Parce que Holly m'avait reconnue et s'était accrochée à moi ? Après tout, je savais que j'étais souvent froide et désagréable au premier abord.

- Pourquoi tu ne me l'as jamais dit ?

- Tu ne m'as jamais demandé notre première rencontre, Holly haussa les épaules. Mais je t'en remercie. Je sais que tu ne l'as pas fait volontairement et je doutais à l'époque que je te recroise à nouveau. D'ailleurs je ne t'avais pas reconnue au début. C'est seulement quand tu m'as parlé de ta mère chirurgienne très occupée que j'ai fait le lien.

J'essuyais un début de larme qui essayait de se former dans mon œil. Je ne pleurais jamais. Je ne savais toujours pas pourquoi Holly me le disais maintenant. Elle m'offrit encore un sourire éclatant mais doublé par une ombre que je n'avais jamais vu avant sur son visage. Ou l'avais-je simplement jamais remarqué ? Les révélations et ces souvenirs offerts me faisaient presque redécouvrir ma meilleure amie.

 

- Vous parlez du début de notre amitié ? Lilou s'incrusta dans notre conversation en se reculant contre la fenêtre d'un bond énergétique et nous adressa un grand sourire. Vous étiez déjà amies sans vraiment le dire, quand j'ai vraiment fait votre connaissance, non ? Je vous avoue qu'au début de l'année, je vous prenais pour des coincées. Cela dit, c'est un peu vrai.

- C'est pour ça que tu nous aimes autant, lui sourit Holly. Personne pour te faire de l'ombre.

- Ce n'est pas faux, rigolai-je. Mais tu aimes le calme quand tu en as marres de tes autres amis qui s'intéressent surtout à ton nom.

- C'est méchant de dire ça ! protesta Lilou. Ils sont très bien, les autres. Mais c'est vrai, avec vous, je sais que vous m'aimez pour ce que je suis. Dès le départ, quand je t'ai affrontée aux bavboules, Emilie, et que tu ne m'avais pas reconnue.

- Ah oui, rigolai-je en me souvenant. On m'a simplement dit que je jouais contre une certaine Lily Potter puis rit au nez quand j'ai demandé qui c'était.

- Si je me souviens bien, intervint Holly. Vous avez fini à l'infirmerie toutes les deux, non ?

Holly n'avait pas été au tournoi de bavboules. Elle prétendait que c'était uniquement parce qu'elle ne s'y intéressait pas mais je savais que c'était faux. Elle était beaucoup plus au courant des règles et des stratégies que Lilou...

- Mais quelle idée aussi de contrer une bavboule à flamme par une de vent, éclatai-je. Evidemment que ça allait exploser ! Même moi, qui avait découvert le jeu même pas deux mois avant, je le savais.

Lilou afficha une mine boudeuse puis nous lança un clin d'œil et rejoignit le groupe de son cousin en balançant une blague. Elle était comme ça, notre amie, un peu volatile et aimant s'amuser. Holly se replongea dans son livre et je dévisageais à nouveau le paysage devant la fenêtre. Le gris brouillard du nord de l'Angleterre avait laissé sa place au gris smog des alentours de la capitale.

 

Le train émit un sifflement strident. Nous allions arriver en gare de Londres Kings Cross. Je me détachais de la fenêtre avant de voir tous ces visages excités et tendus qui étaient si typiques des parents et familles attendant le retour de leurs enfants. Je n'avais aucune envie de les voir plus que nécessaire. Mes parents ne venaient jamais me chercher au bord du quai. Et d'ailleurs je n'avais pas besoin qu'ils me cherchent puisque mon grand-père m'avait envoyé déjà mon billet pour l'Eurostar puis le TGV. Dans moins de douze heures je pourrais le serrer dans mes bras. Entre temps, il me suffisait de changer de gare à Londres, prendre le train vers Paris, changer de gare à Paris puis prendre le train vers Grenoble où papi me chercherait. Rien de bien compliqué mais plutôt fatigant. Surtout qu'il était déjà quinze heures ! D'ailleurs, je me demandais toujours pourquoi le Poudlard Express roula deux fois plus vite au retour qu'à l'aller... Et pourquoi les sorciers utilisaient une locomotive à vapeur... Heureusement que les trains moldus étaient plus rapides !

Contrairement à moi, Lilou se jeta presque sur la fenêtre pour tenter d'apercevoir sa famille dès l'instant où le train passerait au bord du quai. Elle n'allait certainement pas être déçue. Ses parents venaient toujours, pour le plus grand bonheur des journalistes qui, chaque année, écrivait sur leurs retrouvailles. J'étais soulagée que mes parents n'étaient pas aussi connus qu'eux. Alors certes, maman était une excellente chirurgienne cardiaque et très demandée mais personne ne s'intéressait à elle, sauf ses futurs patients et ses collègues. Quant à papa, son travail au consulat était important et prenant mais certainement pas médiatisé.

Le chouchou aux couleurs de Poufsouffle de Lilou s'envola vers moi sous la force de ses mouvements de tête. Je l'attrapais avec un geste digne de son grand frère et attrapeur de Gryffondor James Potter. Lilou perdait souvent des chouchous dans ses gestes dramatiques ou du moins vivaces. Pourtant elle persistait à toujours attacher ses beaux cheveux d'un roux flamboyant en queue de cheval. Je la jalousais alors même que je savais qu'elle n'aimait pas particulièrement sa couleur de cheveux si typique de sa famille maternelle. Personnellement je la trouvais déjà beaucoup plus jolie que le pâle blond vénitien dont la nature m'avait dotée. Ni blond ni roux mes cheveux tombaient raides comme des spaghetti crus. Lilou et moi trouvions toutes les deux que Holly avait les plus beaux cheveux de nous trois. Ses légères boucles châtains foncés voletaient toujours autour de son visage. Si j'avais eu ses cheveux, j'aurais aimé me regarder dans le miroir.

 

Holly rangea son livre dans la poche de son manteau, certainement enchantée pour pouvoir le contenir. Comme moi, elle avait déjà mis ses habits moldus pour pouvoir se fondre dans la masse.

- Tu m'accompagnes jusqu'à St Pancras ? lui demandai-je.

- Oui, acquiesça-t-elle avec un petit sourire. Comme chaque année.

Je lui rendis son sourire. Lilou nous serra soudainement dans ses bras.

- Vous allez me manquer pendant ces deux mois. On s'écrira, hein.

- Mais oui, la rassura Holly.

Je souris à mes deux meilleures amies.

Lily Luna Potter, surnommée Lilou, fille de deux héros de la guerre et élève la plus populaire de Poudlard. Douée en absolument tout sauf aux bavboules. Bavarde et joyeuse. Incroyablement optimiste et vivante. Holly McAllister, jeune sorcière au sourire éclatant et au cœur gros comme une citrouille. Cachotière dès que quelque chose l'inquiétait et bonne élève. Liseuse invétérée qui n'a jamais été vue sans livre. Et puis moi, Emilie Levallois, française et beaucoup trop timide pour son propre bien. Avec des trous de mémoire de plus en plus fréquents et une terrible peur de la solitude. Pianiste et joueuse de bavboules passionnée.

Jamais je ne pourrais nous oublier, elles ne me laisseraient pas. J'avais réellement les meilleures amies au monde. Et dans ma tête, les souvenirs d'une merveilleuse amitié.

 

End Notes:

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