7 fois où Garrick Ollivander a sauvé le monde au péril de sa vie. by Ouranos361
Summary:

Image de Natello sur Déviant Art

"Garrick Ollivanders ?

Que dire...

C'est un fabriquant de baguettes, rien de plus, rien de moins.

Voilà, voilà..."

Oui, c'est vrai. Mais savez-vous le courage qu'il faut pour l'être ?

Affronter des licornes, jusqu'aux terribles banquiers de Gringotts en passant par des dragons affâmés et des vélanes amourachées, c'est ça le métier de fabriquant de baguettes.

Alors, oui, Ollivander manque peut-être de certaines qualités, mais de courage... ça non !

Participation au concours "7 fois où... a sauvé le monde au péril de sa vie." de AliceJeanne


Categories: Tranches de vie Characters: Autre personnage
Genres: Aventure/Action, Comédie/Humour
Langue: Français
Warnings: Aucun
Challenges: Aucun
Series: 7 fois où... a sauvé le monde au péril de sa vie
Chapters: 7 Completed: Oui Word count: 4299 Read: 1510 Published: 02/07/2019 Updated: 06/08/2019
Story Notes:

Hey !

De retour pour une petite fic.

Cette fois-ci, des DRABBLES !

Cette fois-ci, une participation à un concours :"7 fois où... à sauvé le monde au péril de sa vie." de AliceJeanne

Voici les modalités:

Votre texte doit faire un minimum de 1500 mots s'il s'agit d'un OS (afin que les 7 actes soient développés)
Si votre texte est au format 7 drabbles ou courts chapitres, chaque partie doit faire au moins 150 mots
Vous avez exactement 7 semaines pour poster votre participation, soit avant le 18 août à minuit heure française (on pourra bien sûr s'arranger pour un éventuel délai!)
Votre personnage ne doit pas être un OC. Il peut être issu des livres et films Harry Potter ou des films Les animaux fantastiques, ainsi que de l'univers décrit par JKR dans ses diverses interventions. Il est obligatoirement allé à Poudlard, et a été élève dans une autre maison que Gryffondor.
Il doit faire preuve de bravoure par 7 fois, sans pour autant que sa réussite soit nécessaire (il peut donc lamentablement se planter, mais doit demeurer courageux dans sa démarche et celle-ci doit être reconnue comme l'étant par au moins le personnage en question ou autrui).
Un des sept actes minimum doit avoir un impact sur l'environnement extérieur vaste du personnage. Les actes de courage peuvent être "égoïstes" mais au moins un doit être désintéressé.

Mon personnage ( choisi par AliceJeanne ) : Garrick Ollivander

Alors, préparez-vous à plonger dans le merveilleux monde rempli de baguettes et d'aventures qu'est celui de Garrick Ollivander !

(PS : Les histoires ne se suivent pas chronologiquement, ne soyez pas surpris)

1. Chapitre 1 by Ouranos361

2. Chapitre 2 by Ouranos361

3. Chapitre 3 by Ouranos361

4. Chapitre 4 by Ouranos361

5. Chapitre 5 by Ouranos361

6. Chapitre 6 by Ouranos361

7. Chapitre 7 by Ouranos361

Chapitre 1 by Ouranos361
Author's Notes:

Aujourd'hui, un jeune Garrick Ollivander en quête d'ingrédients pour ses baguettes.

Souhaitez-lui bonne chance !


Garrick avançait avec difficulté dans la forêt.

Des feuilles et des branches d’arbres s’accrochaient par moments à ses cheveux frisés, ce qui lui donnait sûrement un air d’homme des bois.

Le jeune homme repoussa une mèche rebelle de son front et jeta un oeil à la carte de la forêt.

La croix indiquant le troupeau de licornes s’était encore éloigné de celle le représentant.

Garrick prit une inspiration et continua sa difficile avancée.

Heureusement que son cousin, Valence Ollivander, travaillait au département de contrôle et de régulation des créatures magiques, lui permettant d’obtenir cette carte signalant la position d’un magnifique troupeau de licornes.

Garrick retint un frisson. Il n’avait jamais été chercher de crin de licorne depuis qu’il faisait le difficile métier de fabriquant de baguettes. Son défunt père, paix à son âme, n’y allait lui-même jamais, et préférait faire appel à des braconniers en quête d’argent pour lui ramener ce précieux ingrédient.

Lorsqu’il avait décidé de faire profiter à son fils de ses contacts, ce dernier avait refusé. Il était hors de question de tuer un animal si pur pour fabriquer une simple baguette !

Pour autant, cela ne voulait pas dire que Garrick comptait abandonner l’utilisation du crin de licorne. Il n’avait pas l’intention d’utiliser le crin de Kelpy comme son paternel ! Il avait un peu plus d’ambition que ça, tout de même !

Un hennissement l’arrêta soudain et il regarda la carte de nouveau.

La croix s’était arrêté dans ce qui semblait être une clairière, et Garrick n’était qu’à quelques mètres du troupeau.

Le jeune homme s’avança un peu et jeta un coup d’oeil. Le lieu semblait vide.

Il sortit des bosquets et arriva en plein milieu de l'éclaircie en fronçant les sourcils. Où donc étaient passés ces satanés chevaux cornus ?

Un souffle puissant retentit soudain à sa droite suivi d’un bruit de sabot.

Garrick se tourna lentement vers l’animal qui le regardait d’un air énervé.

La licorne devait bien faire dans les quatres mètres de longueurs. D’après ses pupilles dorées, il s’agissait d’un mâle. Et d’après les trois bébés licornes cachés derrière lui, il protégeait sa progéniture.

Un souffle sortit de ses naseaux, et il commença à s’élancer vers Ollivanders d’un galop léger et rapide, corne en avant.

Le jeune homme resta tétanisé devant la vision de l’animal lui fonçant dessus d’un air menaçant.

La licorne approchait, approchait, approchait, et Garrick n’arrivait pas à bouger.

Deux mètres. Un mètre. Cinquante centimètres. Vingt-cinq centimètres.

La corne allait transpercer son ventre quand le jeune homme fit enfin un mouvement. Il recula, par pur réflexe, et se prit une branche qui le fit tomber sur le dos.

Sonné, il vit les pattes avant de l’immense animal passer au-dessus de lui, suivi des pattes arrière, suivi d’une queue argentée.

En la voyant, Garrick sut que c’était sa chance.

Il tendit la main rapidement et attrapa un crin avant que la queue aille hors de sa portée.

La licorne poussa un hennissement et le jeune homme se redressa en vitesse.

Un long crin argenté se trouvait dans sa main et Garrick eut un sourire ravie.

Il avait réussi !

La licorne le détourna de sa joie d’un nouveau hennissement.

Garrick la regarda d’un air apeuré, mais elle ne se précipita pas vers lui à nouveau. Elle fit un mouvement de tête d’un air agacé, l’air de dire : “Tu peux partir, maintenant ?”.

Le jeune homme la salua d’un signe de tête et se retira de la clairière en vitesse, un grand sourire sur le visage.

Il avait attrapé son premier crin de licorne, tout seul !

Le sorcier qui aurait cette baguette serait quelqu’un de sacrément important, il n’en doutait pas un instant !

End Notes:

Alors ? Des commentaires ?

Si oui, n'hésitez pas à m'en faire part !

Sinon, vous pouvez me donner des idées d'actes héroiques, j'en tindrait compte ! ^^

On se revoit au prochain chapitre si vous avez aimé. ;)

Question : quelqu'un sait-il a qui va appartenir cette baguette ? Petit indice : c'est un Poufsouffle. Je donnerais la reponse au prochain chapitre ;P

Chapitre 2 by Ouranos361
Author's Notes:

Eh oui, la réponse à ma question était Cedric Diggory !

En effet, notre cher Ollivander parle de son aventure dans Harry Potter 4, au chapitre 18. ;D

Voici donc la suite des aventures palpitantes de Garrick.

Cette fois-ci, pas de risque de mort tué par une bête féroce, non non, simplement un risque d'arrêt cardiaque pour grosse angoisse. ( Un peu comme quand tu te retrouves devant un test surprise ! ;P )

Bonne lecture !

Garrick se recoiffa pour la cinquième fois consécutive depuis deux minutes et serra contre lui son attaché-case avec nervosité.

Le miroire de dix mètres situé devant lui le rendait encore plus inquiet. Surtout lorsqu’il voyait son reflet blême.

Cela faisait trente minutes qu’il attendait dans l’immense salle d’attente de Gringotts et il se sentait de moins en moins confiant en voyant plusieurs hommes sortire les uns après les autres du service d’emprunt avec une mine déconfite. Ils avaient pourtant l’air confiants en entrant.

Garrick soupira et tenta encore une fois de coiffer ses cheveux bouclés, sans succès.

 

Il ne serait pas venu affronter ces satanés Gobelins si il n’en avait pas eu désespérément besoin.

Depuis que son père était mort, deux mois auparavant, il avait décidé de continuer l’affaire familiale, et fastidieuse, de fabriquant de baguettes. Mais il avait décidé d’aller plus loin que ça, et de les vendre lui-même. Non pas par l’intermédiaire de vendeurs sans scrupules, qui les revendaient trois fois le prix auxquels ils les avaient achetés, mais par ses propres moyens.

Malheureusement, pour cela, il lui fallait une boutique sur le Chemin de Traverse et, encore malheureusement, pour cela, il lui fallait de l’argent. Et comme on dit jamais deux sans trois, pour toutes ces choses, il  devait passer par les rapiats de Gringotts, pour son plus grand malheur.

C’était la deuxième fois qu’il venait dans cette partie de Gringotts. La première avait été pour présenter son projet de boutique, et il avait beaucoup bafouillé devant les trois Gobelins qui l’écoutaient d’un air horriblement sérieux. Trop sérieux pour être bon signe, s’était-il dit.

Aujourd’hui, il allait enfin connaître la réponse. Pourrait-il enfin créer sa propre boutique ?

Un bruit de chaussures le fit se retourner en direction d’un nouveau venu.

Un Gobelin, sacrément bien habillé, s’arrêta devant lui et le regarda d’un air sérieux.

-Mr Ollivander ?

Le jeune homme hocha nerveusement la tête.

Le Gobelin lui fit signe de le suivre et s’en alla sans un regard en arrière.

Garrick se leva en essuyant de son front les gouttes de sueure qui coulaient depuis son cuir chevelu.

Ils traversèrent la porte par laquelle le brun avait vu tant d’hommes d’affaires sortir d’un air déconfit, et arrivèrent dans un petit bureau richement décoré.

Le Gobelin s’assit derrière une table en bois d’acacia et le regarda en croisant les mains.

Le jeune homme s’assit en face de lui.

-Bien, commença le petit être. Nous avons lu votre dossier avec une grande attention.

Garrick s’essuya le front à nouveau.

-Nous sommes heureux de vous annoncer que votre emprunt vous sera accordé, lâcha finalement le Gobelin. Votre projet est ambitieux mais non impossible. Aussi, pour assurer votre réussite, ainsi qu’un remboursement rapide, Gringotts met à votre disposition trente gallions supplémentaires pour que vous vous achetiez des emplacements publicitaires afin de promouvoir votre commerce.

Garrick resta bouche-bée devant le Gobelin.

-Ce sera tout, ajouta ce dernier en lui désignant la porte.

Le jeune homme se leva sans un mot, encore trop choqué pour parler, et sortit du bureau.

Ce fut à l'extérieur de Gringotts que le déclic se déclencha enfin dans son esprit.

Il avait réussi ! Il ouvrirait sa boutique sur le Chemin de Traverse ! Il serait un grand fabriquant de baguettes ! Il allait enfin pouvoir exercer sa passion pleinement !

Il prit le chemin du Chaudron Baveur avec un grand sourire. Une victoire comme ça, ça se fêtait !

End Notes:

Alors ? Des idées pour la suite ?

Si oui, dites-le moi !

Question : Donnez-moi le nom du plus grand concurrent de Ollivander ! ( niveau vente de baguettes, j'entends ;) )

Aussi (j'ai oublié de le dire la dernière fois), allez lire les autres textes du concours ! Vous en sortirez avec des étoiles dans les yeux ! ( ça m'est bien arrivé à moi ;P )

Salut et au prochain chapitre !

PS : Je serais absent à partir du 7 durant trois emaines et ne pourrait donc pas poster la suite tout de suite ainsi que répondre aux rewievs, mais dés ce délai fini, croyez bien que je serais de retour avec plein d'idées en tête !!!

Chapitre 3 by Ouranos361
Author's Notes:

Aujourd'hui, un Garrick en plein coeur de la Seconde Guerre Mondiale.

C'est un chapitre assez cours ( comme depuis le début, vous allez me dire x) ) mais j'espère tout de même qu'il vous plaira. J'essaye vraiment d'avancer la fic avant de partir, donc j'essaye de faire de mon mieux.

La réponse à la dernière question était ( bien entendu ) notre bon vieux Mykew Gregorovitch ! ;P

Garrick avançait, tête baissée, dans la rue obscure.


Une alarme retentit tout autour de lui, mais il ne s’arrêta pas pour autant.


-Attention, une division de blindés anglais vient d’apparaître dans l’espace aérien, tout le monde est prié de se rendre dans sa cave. Nous rappelons aussi que le couvre-feu est actif, les patrouilles SS arrêterons toute personne présente dans les rues, retentit une voix des hauts-parleurs, en français.


Le jeune homme accéléra en jetant des coups d’oeil inquiets autour de lui.


Si les SS l’arrêtaient avec sa valise pleine de baguettes non répertoriées, il y avait peu de chance qu’il s’en sorte.


Garrick aidait en effet la résistance française en leur fournissant des baguettes. Depuis la prise du pays par les Nazis, les sorciers francophone avaient dû donner leurs baguettes aux forces du troisième reich.


Le jeune homme envoyait donc régulièrement des baguettes illégales aux résistants, mais son passeur, Jacques Trueman, s’était fait arrêter trois jours plus tôt, ce qui ne lui avait laissé que deux choix : ne pas fournir la résistance, ou y aller lui-même.


Bien entendu, il avait choisi la deuxième option. Il n’était pas un lâche ! Ces gens avaient besoin de lui, il ne pouvait pas les laisser tomber !


Une voiture passa soudain dans une ruelle perpendiculaire à la sienne et il s’arrêta en retenant son souffle.


La lumière des phares s’éloigna et il reprit sa route en soupirant.


Il traversa plusieurs rues, toutes aussi désertes les unes que les autres.


-Stopp ! Restez où vous êtes ! cria soudain une voix derrière lui. Hände en l’air !


Garrick s’arrêta d’un coup et se retourna.


Trois SS s’avançaient vers lui, armés de lourdes mitraillettes pointées sur lui.


-Ach ! Contrebande ! s’exclama celui du milieu en voyant sa valise.


Le jeune homme hocha négativement de la tête.


-Carte d'identité et Ausweis ! lui ordonna le nazi d’un ton autoritaire.


Les Ausweis étaient des laissez-passer très difficilements procurables, et bien entendu, Garrick n’en avait pas.


Le brun sortit tout-de-même sa fausse carte d'identité française et la donna à l’officier.


-Et la Ausweis ?


-Dans ma poche, répondit Garrick.


-Nicht ! lui dit l’Allemand tandis qu’il allait mettre sa main dans sa poche. Je vais la prendre.


Le nazi fouilla sa poche d’une main.


-C'est vide ! s’exclama-t-il.


-Elle est dans un double fond, mentit Garrick en faisant semblant de prendre un air agacé. Laissez-moi faire.


Le SS le regarda d’un air méfiant, mais acquiesça d’un mouvement de tête.


Le jeune homme plongea sa main dans sa poche et ouvrit son double fond.


-Dann ? Alors ? demanda l’officier.


-Elle est là, répondit Garrick en sortant un fin bout de bois.


Trois éclats de lumière éblouirent la ruelle durant quelques secondes, puis tout redevint noir.


Le fabriquant de baguettes abandonna les trois corps inertes derrière lui et continua sa route.


Il devait livrer ces baguettes, quoi qu’il puisse lui en coûter.

End Notes:

Alors ? Est-ce suffisament courageux pour vous ? ;p

J'espère que vous avez apprécié, et je vous dis "au prochain chapitre !" en éspérant qu'il arrive bientôt.

Je vais essayer d'en sortir un avant le 6, sinon, je vous dis à dans trois semaines pour la suite de notre bon vieux Garrick !

Question : Quelle a été la maison de Ollivander à Poudlard ? ( c'est plutôt simple en fait, mais je n'ai pas d'idée de question XD )

Au fait, Garrick veut vous dire quelque-chose : " Si vous laissez une review, vous pourrez bénéficier d'une réduction sur l'achat de la baguette de votre premier enfant. "

Merci Garrick ^^ et n'hésitez pas à en profiter ! L'annonce à lieu jusqu'au 03/07/2219, alors sautez dessus avant qu'elle ne disparaisse ! ;)

Chapitre 4 by Ouranos361
Author's Notes:

Hello there !

Comment ça va ?

Moi, parfait, je reviens de trois semaines de vacances et je reçois deux reviews pendant ce temps ! Ca fait super plaisir ! ^^

Bon, sans tarder, le prochain chapitre : un rendez-vous amoureux. ;P

Moi je trouve qu'il faut toujours du courage pour ce genre de moments, et vous allez voir que notre ami Garrick va en avor bien besoin :D

Bon, pour la question du chapitre dernier ( qui était plutot beaucoup trop simple x) ) c'était SERDAIGLE !

Garrick se recoiffa pour la troisième fois comme il avait l’habitude de le faire lorsqu’il était stressé.

Il était arrivé dans le salon de thé de Madame Pieddodu en avance d’une bonne quinzaine de minutes sur l’heure du rendez-vous.

Il se félicitait d’ailleurs d’être arrivé en avance pour deux raisons : premièrement, le salon de thé était bondé. Aujourd’hui était en effet le 14 Février, la Saint-Valentin, et aussi le jour de sortie des élèves de Poudlard. Garrick avait dû patienter cinq minutes debout avant qu’une table se libère.

Deuxièmement, il avait eu le temps de réfléchir à quoi dire quand il verrait Hélène Vitrio pour la première fois.

Car, au cas où vous n’ayez toujours pas compris, Garrick avait un rendez-vous amoureux ! Le premier de sa vie, d’ailleurs.

Il n’avait jamais été très intéressé par ses camarades de Poudlard, étant jeune, il avait eu quelques aventures, mais sans plus. Puis il avait dû monter son commerce par lui-même, ne lui laissant pas trop le temps de se pencher sur une relation amoureuse. Mais depuis quelques mois, la donne avait changée.

Sa mère, désespérée à l’idée de voir son fils toujours célibataire à vingt-sept ans, l’avait inscrit à un journal de rencontre sorcières.

Il avait alors commencé à avoir une relation épistolaire avec Hélène, une française vivant en Angleterre depuis cinq ans, et aujourd’hui, ils s’étaient enfin donnés rendez-vous pour se voir en tête à tête.

Le jeune homme entendit à peine le carillon sonner, tant il était occupé à réfléchir à ses premiers mots, il ne remarqua même pas le silence qui s’était installé dans le salon de thé.

Ce ne fut que lorsqu’un élève assis à la table en face de lui bava le contenu de sa théière sur la nappe brodée, que Garrick compris que quelque-chose se produisait.

Il se tourna en direction du point que tous les regards observaient et ne put s’empêcher d’ouvrir la bouche de surprise.

Une femme absolument… magnifique venait d’entrer dans la salle.

Elle devait être la plus belle femme que Garrick n’ait jamais vu de sa vie.

Lorsqu’il remarqua sa peau scintillante comme un clair de lune et ses cheveux d’or blanc qui volaient derrière elle comme si il y avait du vent dans la pièce, il comprit qu’il s’agissait d’une Vélane.

Elle s’approcha avec un sourire et s’assit en face de lui.

A côté d’eux, le brun entendit une fille crier sur son compagnon, mais il n’y prêta pas attention.

-Bonjour, je suis Hélène, tu dois être Garrick ? se présenta la jeune femme.

Le vendeur de baguettes eut un sursaut et se réveilla de sa “transe”.

-Euh… Oui, c’est ça, répondit-il en bredouillant. Très content de te rencontrer.

Elle lui lança un sourire éclatant qui lui donna soudainement très chaud.

La conversation débuta donc autour d’un thé.

Ils discutèrent de Hélène, Garrick apprit qu’elle était journaliste dans un journal Français mais qu’elle s’occupait de la rubrique étrangère, puis la discussion passa sur son magasin et donc sur les baguettes.

-Et vous pourriez me dire maintenant qu’est-ce qu’il y a dans ma baguette ? demanda Hélène.

-Bien sûr.

La française sortit sa baguette et la tendit à Garrick qui l’examina durant quelques secondes.

-Vingt-huit centimètres, rigide et… cheveux de Vélane ? conclu-t-il.

-Il appartenait à ma grand-mère, ajouta Hélène en reprenant sa baguette.

Le brun hocha la tête.

-Je n’utilise moi-même pas de cheveux de Vélane, avoua-t-il.

La française fronça les sourcils.

-Ah ? Pourquoi donc ?

-Eh bien… commença Garrick en se grattant la nuque.

 

 

Le vendeur de baguette sortit du salon de thé en se frottant sa joue douloureuse.

Décidément, elle n’y était pas allée de main morte.

Au final, cela prouvait bien qu’il avait raison : les Vélanes avaient vraiment mauvais caractère !

End Notes:

Alors ? Qu'en dîtes-vous ? Laissez un review si ça vous plaît ( en fait, j'aurais besoin d'une idée pour le prochain chapitre, donc si vous avez quelques idées, je dis pas non ;P )

Comme vous l'avez sûrement remarqué, ce chapitre est un clin d'oeil à HP 4 où notre cher Garrick dis qu'il ne fait pas de baguettes avec des cheveux de Vélanes car elles ont trop mauvais caractère ( la baguette, pas les Vélanes, hein ).

Une petite question pour la fin : dans quel chapitre est-ce qu'il dit ça ? ^^ Comme ça, vous rouvrirez vos livres, les potterheads, au cas où vous ayez oubliés de relire le saint livre depuis un certain temps. C'est sympa de lire des fanfic, mais pensez à relire les livres des fois, tout pars de là ! ;D

Après ces petits mots à la "prof' Ouranos", je vous dis à plus pour le prochain chapitre !

 

Chapitre 5 by Ouranos361
Author's Notes:

Bien joué à alrescha pour sa réponse correcte à la dernière question, et merci pour ton super commentaire qui fait super plaisir !!! ^^

Nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira ! ;D

-Venez par là, Mr Ollivander, lui dit Anzel Romanov en lui posant une main amicale sur l’épaule.


Garrick suivit son hôte avec un sourire amical.


Lorsqu’il avait reçu la lettre, il y avait cinq jours de cela, il avait été très heureux d’être invité à cette conférence sur les baguettes en temps qu’invité spéciale.


D’après Anzel, l’homme qui avait organisé cette conférence, ils seraient deux invités spéciaux. Il avait hâte de rencontrer son futur compagnon.


Il avait d’ailleurs pour l’occasion, amené toute une collection de nouveaux prototypes de baguettes qu’il comptait bientôt mettre en vente. Il comptait sur cette conférence pour lui faire un peu de pub. Surtout si, comme le lui avait dit Anzel, seraient présents pour couvrir l’évènement plusieurs journaux Européens.


-Que pensez-vous de votre chambre ? demanda Anzel Romanov pour faire la conversation. Appréciez-vous la vue ?


-Oui, en effet, le rassura Garrick. Le Kremlin est vraiment magnifique !


Anzel eut un sourire sous la moustache garnie qui lui cachait la lèvre supérieure.


-Tant mieux, tant mieux ! s’exclama-t-il joyeusement. C’est vrai qu’en cette saison, il ressort encore plus, avec toute la neige qui ensevelit la place rouge.


Garrick rigola. Il était vrai que Moscou enneigé était une ville merveilleuse. Mais il lui tardait tout de même de retrouver le temps plus favorable de l’Angleterre. Il avait l’impression que le froid s’insinuait partout sous ses habits dès qu’il passait plus de cinq minutes dehors.


-Et votre chambre d’hôtel ? demanda le Russe.


-Oh, une merveille ! s’exclama Garrick. Je peux dire que j’ai été surpris !


Sa chambre, que dire… était plus grande que son propre appartement ! Il avait un palace de cent-trente mètres carrés pour lui tout seul.


-Tiens, nous arrivons ! dit joyeusement Anzel en les dirigeant vers une porte à double battant.


Garrick ne put s’empêcher de penser que ce voyage était parfait en tout point. Il avait une chambre de rêve, la nourriture de l’hôtel était succulente et tout ça pour parler de sa passion ! Qu’est-ce qui pouvait mal tourner ?


Anzel ouvrit la porte et le sourire du brun s’effaça en voyant le deuxième invité spécial.


-Toi ! s’exclamèrent Mykew Gregorovitch et Garrick d’une seule voix.


-Qu’est-ce qu’il fait là ?! s’écria l’anglais en se tournant vers Anzel, sourcils froncés.


-Non, qu’est-ce que lui fait là ?! rétorqua le polonais.


-Enfin, enfin, répondit Anzel d’un air inquiet. Je ne comprends pas, que se passe-t-il ?


-Je ne ferais pas équipe avec cet arriviste ! crachat Garrick.


-Et moi avec cet enjoliveur à deux balles ! répondit Gregorovitch sur le même ton.


Le brun regarda son ennemi avec un air mauvais.


Il l’avait trouvée, cette tâche de rouille au fond du chaudron qu’il redoutait depuis le début.


Quand il pensait qu’il avait cru que ce voyage serait parfait ! Bien sûr, Gregorovitch était toujours là pour lui gâcher la vie.


-Enfin, je ne comprends pas, retenta Anzel avec un air perdu. Vous êtes tous deux des fabricants de baguettes, c’est parfait pour cette conférence !


-Ce serait parfait si il n’était pas là ! rétorqua le polonais en pointant son concurrent du doigt. Lui et ses méthodes de fillettes, à décorer ses baguettes comme s’il jouait à la poupée.


-Moi au moins, je ne fais pas des baguettes qui s’autodétruisent dans le but qu’on m’en rachète ! s’exclama Garrick.


Bon, pour être honnête, l’anglais doutait lui-même de cette rumeure, mais actuellement, tous les moyens étaient bons pour discréditer l’autre.


-Allons, allons, calmez-vous ! s’écria Anzel en fronçant les sourcils. Je vous ai invité pour que présentiez cette conférence à deux, en tant que collègues, pas pour que vous vous disputiez comme des enfants de cinq ans !


-Il n’avait qu’à pas… commencèrent les deux fabricants d’une même voix.


-Silence ! cria Anzel. Je ne veux rien entendre !


Ils se turent tous les deux et regardèrent le sol comme deux bambins pris en faute.


-Bon, maintenant, vous allez vous serrer la main et faire une trêve, dit calmement le russe. D’accord ?


Ils hochèrent tous deux la tête.


-Parfait, alors allez-y.


Les deux concurrents se serrèrent la main sans se regarder dans les yeux.


-Eh bien voilà ! s’exclama joyeusement Anzel. Ce n’était pas si difficile.

End Notes:

Alors ?

Moi je trouve qu'il faut du courage pour faire une trêve avec son pire ennemi, pas vous ? x)

Question : ( comme le chapitre a eu lieu en Russie ) Quelle joueuse de Quidditch Russe a donné son nom à une feinte se faisant en duo ?

A plus pour le prochain chapitre et laissez un review ou la Babayaga vous dévorera, en bonne harpie qu'elle est ;P

Chapitre 6 by Ouranos361
Author's Notes:

Réponse à la dernière question : Petrova Porskoff ;D

-Merci monsieur Ollivander ! s’exclama la petite fille en sortant de la boutique, un sourire collé au visage et une baguette dans les mains.


Garrick ne put s’empêcher d’avoir un petit rire.


Chaque année, c’était la même chose, les enfants déboulaient dans son magasin pour acheter leur baguette et ressortaient, pleins de rêves et d’envies dans les yeux.


Le vendeur aimait à penser qu’en effet, il vendait du rêve à ses clients.


Il ne se souvenait pas de la première fois où il avait tenu sa baguette dans ses mains, et ça lui pesait un peu, aussi il s’était promis de se souvenir de chaque enfant venant acheter sa baguette chez lui.


Aujourd’hui étaient passés le petit Dearborn, le jeune Mulciber et la petite Meadowes.


Garrick se considérait comme quelqu’un de très chanceux. Quel plus beau métier que de faire sourire les enfants, après tout ?


Et dans quelques années, ce serait au tour de son petit Gervais. En effet, il venait d’avoir un fils, nommé en l’honneur de son défunt père, avec Treta, sa femme.


Le vendeur de baguettes prit son manteau et sortit de la boutique, un sourire sur les lèvres.


-Tiens, Mr Ollivander ! le salua Florian Fortarôme, un jeune homme venant d’ouvrir son magasin de glace sur le Chemin de Traverse. Vous finissez tôt aujourd’hui !


-Eh oui, ma femme m’a obligé à abandonner mon commerce pour les deux prochains mois, répondit le vendeur de baguettes. On part en vacance au Brésil.


-Ben dis-donc, s’exclama le jeune homme. Vous en avez, de la chance !


Garrick eut un sourire amusé.


-Je ne savais pas que vous preniez des vacances, continua Florian. Vous êtes toujours dans votre boutique.


-J’aime mon travail, expliqua le vendeur de baguettes. C’est motivant.


-Moi ce que j’aime le plus, c’est de faire plaisir aux clients, avoua le glacier avec un sourir sincère. Ca vaut tout l’or de Gringotts de faire sourire les enfants.


Garrick ne put s’empêcher de pouffer en voyant un Gobelin passer en fusillant Florian du regard, comme s’il venait de dire un mot particulièrement grossier.


-Il peut dire ce qu’il veut, mais lui il est derrière un bureau toute la journée tandis que nous on fait plaisir aux gens, plaisanta le jeune homme avec un clin d’oeil. Je suis fier de mon commerce, moi ! ajouta-t-il en se tapant fièrement le torse.


-Je dois reconnaître que j'appréhende de quitter le mien, avoua le vendeur de baguettes regardant son magasin. Il va me manquer.


-C’est votre passion ?


Garrick acquiesça de la tête.


-Je vous comprends, continua le glacier. Moi c’est mes glaces ! Ceci dit, je ne pourrais pas quitter ma boutique, j’y tiens trop. Vous êtes très courageux !


Le vendeur de baguettes rigola.


-J’étais à Serdaigle, pas à Gryffondor, dit-il.


-Il n’empêche, répliqua Florian en haussant les épaules.


Garrick observa sa boutique avec un pincement au coeur.


Ce commerce, c’était comme une part de lui-même, alors l’abandonner même deux mois, c’était dur.


Mais bon, c’était ça ou il se faisait tuer par sa femme, et il devait avouer qu’il tenait à la vie.


-Bonne vacance ! lui souhaita Florian avant qu’il ne transplane. Et vous en faites donc pas, je vais le surveiller votre magasin, il n’ira nul part en votre absence !

End Notes:

Alors ? Une review ?

On s'approche pas mal de la fin, le prochain chapitre ( et le dernier D; ) sors demain normalement.

Une petite question ( assez triste parceque on ne peut pas rester tout le temps sur des bonnes anecdotes) : qui a tué Dorcas Meadows, l'un des premiers membres du premier Ordre du Phénix ?

Chapitre 7 by Ouranos361
Author's Notes:

Dernier chapitre, ça me rend un peu triste, mais c'est la vie.

Réponse à la dernière question : Voldemort à tué Dorcas Meadows.

Avant de cocher la case "finit" de cette fic, je tiens à remercier AliceJeanne pour sa super idée de concours et ses reviews, et Roxane-James et alrescha pour vos review qui ont fait super plaisir !

Bonne lecture ^^

Garrick leva doucement la tête vers la nouvelle venue.


-Bonjour, papi, tu vas bien ? demanda-t-elle, un sourire contrit sur le visage.


Le vieillard l’observa sans un mot. Il ne lui semblait pas connaître cette femme, pourtant, elle lui disait vaguement quelque-chose.


-Nous nous connaissons ? demanda-t-il en souriant aimablement.


La femme poussa un soupire triste et s’assit sur une chaise à côté de lui.


-Mais oui… C’est moi, Manon, ta petite-fille. Tu te souviens ?


-Manon ? demanda-t-il en fronçant les sourcils. Oh, mais non, ça ne peut pas être vous. Elle vient d’avoir sa baguette hier. Qu’est-ce qu’elle était contente, ma petite fille !


Garrick ne put s’empêcher de sourire à ce souvenir.


-Et puis, elle est passée le même jour que la petite Daphné Greengrass et le petit Adrien Mulbo, qui était né-moldu. Si vous aviez vu sa tête lorsque j’ai jeté un sort devant lui… Il était émerveillé !


-Papi, l’arrêta la femme en lui prenant la main. Adrien et moi nous sommes mariés il y a trois mois.


-Oooh, félicitation, la félicita gentiment le vieillard. Et il s’appelle Adrien ?


-Oui.


-J’ai connu un Adrien, continua Garrick en hochant lentement la tête. Il était né-moldu, qu’est-ce qu’il était heureux en achetant sa baguette !


La femme soupira à nouveau.


-Ecoute, maman ne va pas pouvoir venir te voir demain, dit-il avec un nouveau sourire contrit. Elle a eu un empêchement.


-Oh, mais ma maman est morte depuis longtemps, répondit Garrick en tapotant doucement la main de la femme. Enfin… il me semble.


Le vieillard tenta de se souvenir si c’était le cas, mais rien ne lui vint en mémoire.


Est-ce que sa mère était morte ?


A qui pensait-il, déjà ?


Sûrement à sa boutique.


Sa chère boutique.


-Tu ne manques de rien, ici ? demanda la femme. Les infirmières te traites bien ?


-Oh, non, répondit Garrick en faisant le moue. Ma boutique me manque. Et toutes mes baguettes. Savez-vous ce qu’elles sont devenues ?


-Ne t’inquiêtes pas, papi, c’est oncle Gervais qui s’en occupe.


-Ah… répondit le vieillard en hochant la tête.


Il se demandait tout-de-même qui était ce Gervais.


-Mon fils s’appelle Gervais ! s’exclama-t-il soudain. Il a reçu sa baguette hier, trente deux centimètres, crin de licorne, flexible.


Un silence suivit sa déclaration.


-Papi, je suis enceinte, ajouta la femme. Depuis deux mois.


-C’est vrai ? demanda Garrick avec un sourire heureux. Mais c’est merveilleux, ça !


La femme sourit.


-Je l’attend bientôt dans ma boutique, alors, plaisanta le vieillard. 


-Il ou elle y viendra, répondit la femme avec un petit rire. Il lui faudra bien une baguette.


Un nouveau silence emplit la pièce.


-Bon, je vais te laisser te reposer, papi, lui dit la femme en se levant. Arthur passera bientôt.


Garrick hocha la tête, même si le nom de Arthur ne lui disait rien.


La femme quitta la chambre en silence, laissant le vieillard seul.


Garrick attendit quelques secondes, avant de se lever avec difficultée.


Il se dirigea vers le miroir et s’observa un long moment dedans.


Il sentait que quelque-chose n’allait pas. Il ne reconnaissait plus l’homme en face de lui. Il avait oublié beaucoup de choses, jusqu’à son propre visage.


Et aujourd’hui, il se rendait compte que l’une des choses dont il se souvenait le plus, qui lui revenait tous les jours en tête, était qu’il oubliait.


Le vieillard se dirigea vers son lit et s’allongea dessus.


Quelque-chose de dur se trouvait sous son oreiller, et il y plongea sa main pour récupérer l’objet.


Il en sortit un livre.


Non, un album photo.


Garrick l’ouvrit lentement et le feuilleta en silence.


Des photos de baguettes en bois peuplaient toutes les pages.


En-dessous, on pouvait lire des noms et des dates. Les enfants qui avaient achetés leurs baguettes chez lui.


Une larme coula sur la joue du vieillard.


Au final, même ça, il commençait à l’oublier.


Et après ? Il oublierait ses baguettes ? Sa boutique ? Toute sa vie ne serait réduite qu’à un trou noir ?


Non.


Il ne laisserait pas ça arriver.


Garrick referma l’album et le posa sur sa table de nuit, avant de fermer les yeux calmement.


Il ne mourrait pas en se demandant comment il avait vécu, il mourrait en se souvenant de tout les gens qu’il avait aidés.


Il mourrait, la tête pleine de tous les sourires qu’il avait créés.


Il mourrait entier, il mourrait… 


Garrick Ollivander poussa un dernier soupire heureux et s’éteint.

End Notes:

7 chapitres.

7 reviews.

Et un chapitre à un peu plus de 700 mots.

Voilà la fin de Garrick Ollivander, vous trouvez que c'est une preuve de courage ?

Moi je pense que oui. Il faut du courage pour comprendre quand son heure est arrivée, plutôt que de retarder toujours l'inévitable.

Bon, une petite question comme d'habitude ( mais dont je ne donnerais pas la réponse cette fois-ci car elle est personnelle, et toute réponse est bonne ) : d'après vous, où était notre cher Garrick lors de sa mort ?

-A St-Mangouste ?

-Dans une fanfic créé par un fan de Harry Potter ? ;P

-Dans nos coeurs à tous ?

Pour moi, c'est dans mon coeur que s'éteint Garrick. );

J'ai adoré faire son histoire, et je remercie AliceJeanne de m'avoir assigné ce personnage ( trop méconnu à mon avis ).

Merci à vous d'avoir lu, et je vous souhaites de bonnes fin de vacances à tous ! :D

Cette histoire est archivée sur http://www.hpfanfiction.org/fr/viewstory.php?sid=36935