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Semaine d'adaptation ludique


La SAL revient !

Que vous ayez envie de découvrir le forum et ses sites, de braver des défis en équipes, ou de partager votre savoir de fossile de l'asso, vos pokeballs et vous pouvez vous inscrire dès à présent dans le vestibule !


De le 18/10/2021 14:50


Le Grand Ménage Orange 2020


Bonjour à toutes et tous, ici les Schtroumpfettes !

Nous adressons un message à nos adhérents ou anciens adhérents : le Grand Ménage Orange (plus connu sous le nom de GMO) pour la période 2012-2020 vient officiellement de prendre fin ! Ce sont plus de 9800 chapitres qui ont été passés au crible par nos yeux scrutateurs. Vous trouverez plus d'informations ici.
Pour les membres dont le compte aurait été verrouillé ou qui auraient perdu leur validation automatique suite au GMO, veuillez nous envoyer un mail à l'adresse hpf.moderation@gmail.com.

A très vite !

De L'équipe de modération d'HPFanfic le 10/10/2021 10:21


Sélections du mois


Félicitations à Fleur d'épine, Juliette54, Drachvador, Polock et Uzy qui remportent la toute mignonne (ou moins) Sélection Famille !

Pour novembre 2021, c'est le thème de Deuil qui vous arrachera peut-être quelques larmes. Vous pouvez dès à présent proposer vos deux fanfictions favorites sur ce thème en vous rendant ici ou bien en répondant à cette news.

Enfin, durant le mois d'octobre, voyagez et rêvez dans des Lieux Magiques. Venez voter pour vos histoires préférées juste ici.

Entrez dans des grottes et des contrées jusque-là inexplorées !


De L'équipe des Podiums le 08/10/2021 13:54


116 ème édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 116e édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 22 octobre à partir de 20h. Cette nuit sera en collaboration avec l'organisation de la SAL, la semaine d'intégration d'HPF. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt!
De L'équipe des Nuits le 05/10/2021 19:15


115 ème édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 115e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 18 septembre à partir de 20h. Il s'agira d'une nuit où les musiques serviront aussi d'inspiration ! Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt!
De L'équipe des Nuits le 08/09/2021 19:17


Sélections du mois


Félicitations à Calixto, Asianchoose et Lilimordefaim qui remportent la Sélection sur la plus classe des Serpentard alias Narcissa Malefoy !

Pour octobre 2021, on retourne à Poudlard, on fait les courses sur le Chemin de Traverse, ou on voyage dans des endroits étranges et inquiétants avec le Jury des Aspics consacré aux Lieux Magiques. Vous pouvez dès à présent proposer vos deux fanfictions favorites sur ce thème en vous rendant ici ou bien en répondant à cette news.

Enfin, durant le mois de septembre, savourez un bon chocolat à la cannelle avec Molly, ou participez à une "fête" tout en cotillon (ahem) chez les Black avec la sélection famille. Venez voter pour vos histoires préférées juste ici.

Que votre rentrée soit douce et pleine de beaux projets !

 


De L'équipe des Podiums le 02/09/2021 18:48


Quand la lionne rencontre le serpent (version 1 204) par OsathoChetowa

[103 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

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Note d'auteur :

Aimable lecteur, laisse-moi tout d'abord te féliciter. Pardon ? Tu trouves ça absurde de passer du vouvoiement au tutoiement pour la seule raison de ton clic ? Eh, bien je crains fort que tu ne doives t'habituer aux absurdités ; cette fiction en est remplie. Ce n'est pas une raison, dis-tu ? Eh bien, ce simple clic a marqué un tournant bien plus important dans ton existence que tu ne le penses. Ton clic, est la preuve de ta patience, de ta clairvoyance, de ta générosité et de ton sens de la réflexion... Pour le dire en d'autres termes tu n'es pas un de ces misérables pourceaux superficiels qui jugent une fiction sur son résumé, son titre ou pire la notoriété de son auteur. Pour cela tu as mes plus sincères félicitations mais peut-être attends tu un autre type de récompense ? Eh bien, continue d'attendre. Qui n'attend rien ne sert à rien comme dit, le proverbe.
Note de chapitre:

Tiens donc ! Il y a un second cadre juste en dessous du premier. Peut-être les modérateurs veulent-ils que je recopie le passage précédent au cas où tu ne l'aurais pas compris, aimable lecteur. Si c'est le cas, ils te pensent vraiment stupide. Pariant sur ton intelligence, je ne vais donc pas te faire l'affront de recopier les notes ci-dessus.


Pourtant, la seule idée qui me venait à l'esprit tombe du même coup à l'eau. Comment donc bien conclure ces notes ?
En proposant un jeu, me suggères-tu aimable lecteur 1 (je peux t'appeler lecteur 1, bien sûr ? Pour te distinguer du lecteur 2, plutôt grincheux il faut bien le dire) ? Excellente idée. Donc, voici le jeu (roulements de tambour). Un horrible cliché se cache dans ce chapitre. Saurez-vous le retrouver ?
« Le mythe Harry Potter revisité façon moldue »

Depuis la chute de Lord Vodlemort, les louanges fleurissent – à juste titre- un peu partout à la gloire de l’Élu. La scène a déjà été contée plus de fois qu’il ne le faut dans les journaux et je ne vous ferai donc pas l’affront d’écrire un énième papier sur le sujet. Néanmoins, j’aimerais évoquer une contribution forte originale.
Comme nous l’évoquions, dans un entrefilet il y a quelques mois – lequel entrefilet qui vous aura probablement totalement échappé au vu de la situation critique que nous connaissions alors - l’ancien écrivain de renommée internationale, Gilderoy Lockhart a finalement pu ressortir de St Mangouste. Rappelons que le traumatisme du patient a grandement modifié sa personnalité au point de provoquer une perte de mémoire irréversible et un attrait irrésistible pour le monde moldu. De fait, Lockhart s’est lancé dans l’industrie cinématographique – un loisir très apprécié des moldus consistant à créer des « films », suites d’images censées raconter une histoire. En l’espace de quelques mois, Lockhart est devenu un des « réalisateurs » (les moldus créant les films) les plus en vue de Hollywood (terme moldu absolument intraduisible). Contacté par nos soins, l’ancien écrivain n’a pas souhaité évoquer les moyens de son succès, précisant seulement que c’était « sa vitesse de réaction par rapport à l’actualité » (Lockhart nous a confié qu’il pouvait réaliser un film en deux semaines seulement tandis que les moldus mettaient plusieurs mois tout en niant le rôle de la magie dans l’opération) qui faisait la différence.
Toujours-est-il que son nouveau film sort aujourd’hui même en salles (pièces plongées dans l’obscurité où les moldus vont voir les images défiler) et a pour thème la chute de Lord Voldemort. Mr Lockhart a justifié son choix par les « nombreuses scènes d’actions que le sujet proposait tout en ménageant une place importante à la romance » (sic), deux des éléments les plus appréciés du public, selon lui. Invité à son avant-première dans un cinéma (un ensemble de salles noires dotées de feuilles de papiers géantes sur lesquelles sont projetés les films), j’ai été impressionné par le résultat, sincèrement dépaysant. Pour commencer, bien que le film devait courir l’intégralité des évènements survenus cette dernière année, la part du lion est faite à la bataille de Poudlard qui semble durer des heures. Le combat en lui-même est couper le souffle – d’ailleurs Merlin lui-même n’aurait pas été capable de déployer si puissante magie. Les sorts s’enchaînent si vite qu’on a l’impression qu’un train de lumière est en permanence accroché aux baguettes des protagonistes. D’ailleurs, détail qui fera franchement sourire, Harry Potter et Voldemort en viennent même au combat à mains nues dans le film. Lockhart a d’ailleurs omis de préciser que Vodlemort était un vieillard de soixante-dix ans, arguant « un fait tout à fait secondaire à la compréhension du scénario » . Pourtant, même sans cela, Lockhart a réussi l’exploit de rendre le mage noir grotesque. Chauve, édenté et privé de son nez reptilien, il ressemblait plutôt à un patient atteint d’éclabouille en phase terminale qu'à un mage noir. En outre, le léger accent italien de sa voix rendait ses sauts d’humeurs franchement ridicules. Un rien pincé, Lockhart nous répondit que selon lui « l’accent italien faisait très mafia et apportait un réel plus au personnage, une classe toute moldue ». Autre point intriguant, la violence de Voldemort et des combats est édulcorée et les morts montrés par éclairs, malgré les importants effets spéciaux mis en œuvres par ailleurs (nous ne reviendrons pas sur les sorts s’enchaînant plus vite que les chocogrenouilles au whisky-pur-feu sautent de leurs boites. Selon Lockhart, il s’agit de ne pas choquer le jeune public pour lequel le film est destiné et c’est d’ailleurs pourquoi « des leçons de morale y sont judicieusement (sic) dissimulées ».
D’ailleurs, la fin du film laisse place à une eau de rose qui fera certainement rire les survivants de la boucherie qu’était cette bataille de Poudlard mais « depuis Twilight, c’est dans l’air du temps » se justifiait Lockhart, pas gêné le moins du monde et avouant sans peine qu’il avait fait ce film pour des « moldus qui de toute manière ne connaissent pas Harry Potter et ne s’offusqueront donc pas de la liberté prise ». Reste que malgré tous ses défauts, cette présentation de l’atroce bataille de Poudlard a le mérite d’être rafraichissante voire, sympathique par moment. Si jamais l’envie vous prend d’essayer un loisir moldu et si vous ne vous sentez par ridicule en portant des lunettes de soleil aux verres dépareillés dans une salle plongée dans le noir, allez-y ! Lockhart est toujours aussi doué pour les autographes et il nous a confié que les lettres qu’il recevait de fans sorciers à Sainte Mangouste – sans qu’il sache pourquoi- lui manquaient. Le mal du pays après l’avoir falsifié ? Voilà qui serait curieux !









Que dis-tu aimable lecteur ? Il n'y aucun rapport avec le titre ? C'est une tromperie ? Non pas du tout. Pardon, vous n'êtes pas dupe ? Eh bien, dans ce cas... je le confesse : j'ai odieusement tenter de booster les lectures d'un écrit original en le faisant passer pour un Dramione. Quoi ? Ça ne suffit pas aimable lecteur ? C'est hérétique et je dois être châtié ? Pardon ? Ecrire un Dramione ? Vous plaisantez ? Si je préfère le fouet ou le Dramione ? Le Dramione... Soit, je vais lire de ce pas une histoire pour me donner de l'inspiration et je reviens de suite.










Hermione jura, roula le papier en boule et le lança dans un coin de sa chambre qui s’apparentait désormais à un véritable capharnaüm. Comment diable ce crétin avait-il pu embaucher une actrice aussi médiocre pour tenir son rôle ? Et dire qu’elle avait été amoureuse de Lockhart et de ses robes lilas quand elle avait douze ans… c’était répugnant (J'ai bien rattrapé le coup n'est-ce pas, aimable lecteur ?) ! Heureusement, elle avait beaucoup changé cet été. (notez cette phrase littéraire culte du type sujet+verbe+complément qui a marqué l'histoire des Dramione. On croirait presque un vrai maintenant, n'est-ce pas ?).

D’abord, elle ne rangeait plus sa chambre et ne se brossait plus les dents trois fois par jour pendant deux minutes en prenant bien soin de passer sur les gencives. Au diable la petite fille sage ! Maintenant, Hermione était devenue une rebelle : elle s’était même fait accrocher un piercing au nombril à l’insu de ses parents. D’ailleurs, elle les soupçonnait de vouloir se venger de leur lavage de cerveau temporaire en restreignant sa liberté au maximum comme si elle n'avait que cinq ans…
Hermione n’aurait su dire si c’était la proximité de la mort, le baiser fougueux de Ron ou la lecture du marquis de Sade (pas de rapport je sais mais vous étiez prévenu... Pardon ? Je vous gâche la lecture à intervenir toutes les trois phrases. D'accord je vais arrêter alors.) qui l’avait transformée. En tout cas, au diable aussi l’intellectuelle coincée ! Elle avait commencé par nettoyer les écuries d’Augias. Des sacs pleins d’énormes grimoires dont elle ne saisissait plus l’intérêt (même Sorcière-Hebdo lui faisait mal au crâne désormais... c'est du niveau DirectStars, il me semble. Oups, pardon, je n'ai pas pu m'en empêcher) et de vêtements ne dénudant même pas la moitié de son corps avaient été brûlés sans scrupules. L'autodafé avait marqué le début de sa nouvelle vie. Après quoi, elle avait dévalisé les boutiques et acheté des tenues si affriolantes qu’elles avaient fait s’évanouir de honte sa dentiste de mère. A moins que le choc n’ait été dû à l’état de fusion de sa carte bleue ( habile détournement de l'expression faire chauffer la carte bleue. C'est hautement spirituel, non ? Arrêter les parenthèses ? Ah oui,j'avais oublié. Je ne le referais plus)…
Quoiqu’il en fût, Hermione arborait désormais fièrement des minijupes ultracourtes, des slims ultra moulants, des décolletés ultra plongeants, des hauts-talons, absolument inutiles et des robes si échancrées qu’on se demandait comment elles pouvaient encore tenir sur ses épaules… Faisant preuve d’une astuce phénoménale, elle était même parvenue à contourner le problème posé par les horribles et larges robes de Poudlard.

Eh oui, la revanche d'une fausse blonde ! Car malgré la tuerie de juin qui avait dévasté la moitié du château, McGo (depuis peu le surnom plaisait beaucoup à Hermione) avait décidé de reprendre du service en Septembre. Hermione – qui devait se rendre en septième année, Merlin seul savait pourquoi – devrait donc se satisfaire des robes de Poudlard. Or ces dernières dissimulaient avec une facilité affligeante la paire d’obus qu’elle s’était magiquement implanté et il n’était pas question de renoncer à des atouts si prisés de la gente masculine… C’est pourquoi elle avait acheté des robes de deuxièmes années, suffisamment courtes pour dévoiler son string – ou mieux si elle était dans un grand jour - lorsqu’elle décroiserait les jambes et suffisamment serrées pour mettre en évidence son postérieur rebondi.

De ce point de vue, Le seul problème qui subsistait à l’horizon s’appelait Ronald Weasley – un affreux rouquin – qui avait honteusement profité de son manque d’appétit sexuel pour en faire sa petite amie. Il lui écrivait des lettres chaque soir malgré son écriture approximative. Sa maladresse en aurait presque été touchante mais ce n’était décidément pas son genre – ou ce n’était plus son genre du moins. Hermione préférait les mauvais garçons, certes un peu rebelles et inquiétants mais tellement plus mystérieux et craquants… Après tout Bella, son idole, était bien tombée amoureuse d’un vampire et d’un loup-garou et s’en était toujours très bien sortie.












S’il y avait une chose dont elle ne doutait plus désormais, c’était de plaire aux garçons. Elle avait essayé avec plusieurs moldus et les tests avaient toujours été concluants au point que sa mère la traitait désormais de nymphomane. Hermione appréciait le titre ajoutant-même, dans un dernier sursaut d’érudition, qu’elle avait la chevelure de Terpsichore (non pas de parenthèses, nous avions dit.). De fait, Hermione était très fière de sa chevelure. Il ne s’agissait plus de cette horrible tignasse brune qui aurait pu servir de couvre-chef à un bûcheron bien sûr mais de magnifiques cheveux blonds lissés et peroxydés. Sa crinière blonde était superbement maîtrisée même si elle laissait quelques mèches folles encadrer son visage, par ailleurs dissimulé sous plusieurs épaisses couches de maquillage.

Rien que d'y penser, Hermione ressentit une irrésistible envie de se regarder dans le miroir. Tandis qu’elle s’admirait sous tous les angles dans la psyché, un sentiment d’excitation nouveau l’envahit : Poudlard allait être un merveilleux terrain de jeu. Les mages noirs se tenaient calmes depuis la mort de leur chef. Aussi n’y avait-il que deux problèmes à l’horizon. Le premier c’était la lettre tant redoutée qu’elle avait reçu et qui lui annonçait qu’elle allait être préfète-en-chef. Pourquoi donc avait-elle joué à la bonne élève, toutes ces années ? Elle n’avait aucune envie de faire des rondes de nuit. La nuit, c’était fait pour profiter d’un lit avec matelas résistant (et plus on est de fou plus on rit !). En plus, ils seraient deux ! Elle ne savait pas quel serait son homologue masculin mais il avait intérêt à être un minimum séduisant et compréhensif et surtout à ne pas être trop coincé et envahissant. Et pas trop Serpentard non plus : elle n’avait pas envie de traîner son ascendance moldue comme un boulet pendant ses futures conquêtes. Mais le physique devrait primer et puis les Serpentard n’étaient pas forcément les plus séduisants ; elle se débrouillerait… A la réflexion le second problème était bien plus grave : elle venait de se casser un ongle.
Note de fin de chapitre :

Et nous nous quitterons sur cette chute du plus mauvais goût... Que dit-on d'ordinaire ? Ah oui les reviews, salaire de la sueur, réconfort des migraines, pupilles des auteurs (et cætera, et cætera...). Vous n'êtes pas sans savoir, cher lecteur (oui je repasse au vouvoiement pour vous flagorner un peu en ce moment fatidique mais ça ne change rien à la bassesse de votre condition, entendez-le bien ), qu'il y a deux sortes d'auteurs de ce point de vue.
Ceux qui ne continuent pas une histoire s'ils n'ont pas les reviews escomptées et ceux qui la continue quelques soient les critiques. Les maîtres-chanteurs et les chevilles enflées en somme. Puisque vous m'avez lâchement obligés (attention je ne vous vouvoie plus lecteurs fats mais je vous tutoie collectivement, j'ai maints défauts mais le masochisme n'en fait pas partie) à faire un Dramione à partir de la moitié de mon OS, vous imaginez bien que j'appartiens plutôt à la seconde catégorie (je confesse néanmoins certaines tendances de maître-chanteur sous la douche mais passons) .
En conséquence, vous êtes très libre dans vos reviews : si ma fiction ne vous intéresse pas, vous pouvez me demander mon opinion sur la possibilité d'une faillite du système fédéral américain, me parler de votre grand-mère, tenter de savoir si je suis aussi stupide que j'en ai l'air (bon j'aurai préféré en avoir le feu mais on ne choisit ni son élément, ni sa brosse à dent), m'écrire une histoire de votre crû (je me donnais des airs tout à l'heure, en fait mon élément c'est le vin) ou me demander de lire votre avenir... tout cela n'a pas d'importance, c'est juste le geste qui compte.


Si toutefois vous n'avez pas d'idées, je peux vous être utile. Reprenez donc le titre et tentez de le compléter (et c'est là que je devrais promettre une dédicace au vainqueur - je n'ai encore vu personne proposer un euro paypal- pour tenter de booster mes reviews avec la méthode dite de l'abécédaire).
Rien ne dis que je ferai la dédicace mais rien ne dit que je ne la ferai pas non plus. Pour le savoir, une seule chose à faire : essayer.
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