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Le Savant Fou - Effraction au Ministère - Deuxième Edition du concours !


Vous aviez aimé le concours du « savant fou » ? Les aurors Scamender et Gaunt sont de retour avec une nouvelle mission pour les cadets en formation!

Votre histoire sera cette fois centrée sur la médicomagie, et plus précisément sur les maladies sorcières et les accidents magiques. En effet, la communauté sorcière est en danger à cause d’un virus qui s’attaque aux noyaux des sorciers, et les forces de l’ordre ont besoin de mains supplémentaires. Etes -vous donc prêt à relever le défi et à rejoindre le bureau des aurors ? »

Les inscriptions seront ouvertes jusqu’au 16 mars 2024 . Une fois que vous serez inscrit, vous devrez choisir votre POV : écrire du côté des médicomages ou des patients.
Venez nous rejoindre au bureau des aurors . Nous avons vraiment besoin de vous ! C'est par ici pour transplaner ! !

A très vite, les cadets !


De Le Savant Fou - Effraction au Ministère ! le 24/02/2024 21:24


Journées Reviews de Février 2024 !


Aux membres d'HPF,

Les prochaines Journées Reviews auront lieu du vendredi 23 au lundi 26 février. Vous pouvez venir vous inscrire sur cette page jusqu'au jeudi 22 février.

A bientôt !


De Equipe des JR le 15/02/2024 22:17


141e Nuit d'écriture


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 141e édition des Nuits d'HPF se déroulera le Vendredi 23 février à partir de 20h. Venez fêtes avec nous la fête des amoureux. N'hésitez pas à venir découvrir les nuits. vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
A très bientôt !



De L'équipe des Nuits le 11/02/2024 10:09


Nuit érotique de février !


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 140e édition des Nuits d'HPF se déroulera le Vendredi 16 Fevrier à partir de 20h. A l'occasion de la St-Valentin, il s'agira d'une nuit érotique. N'hésitez pas à venir découvrir les nuits. vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
A très bientôt !


De L'Equipe des Nuits le 09/02/2024 19:58


JR de Janvier


Aux membres d'HPF,

Les prochaines Journées Reviews auront lieu du vendredi 26 au lundi 29 janvier. Vous pouvez venir vous inscrire sur cette page jusqu'au jeudi 25 janvier.

A bientôt !


De Journées Reviews le 23/01/2024 19:51


139e Nuit d'écriture


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 139e édition des Nuits d'HPF se déroulera le Samedi 20 Janviet à partir de 20h. N'hésitez pas à venir découvrir les nuits. vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
A très bientôt !



De L'équipe des Nuits d'HPF le 09/01/2024 19:07


Big D par AlbusDumbledore

[15 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

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Note de chapitre:

Voici donc le 2ème chapitre de cette biographie. Nous faisons un bon dans le temps pour arriver lors d'un jour que vous reconnaîtrez sans aucun doute. J'ai toujours voulu développer le point de vue de Dudley lors de ce jour entré dans la légende. Les dialogues en italiques sont tirés de Harry Potter à l'école des sorciers

23 Juin 1991

Le serpent

 

 

 

 

 

Dudley avait bien grandi depuis l’arrivée de son cousin. Durant les dix dernières années, il lui avait fait voir de toute les couleurs, l’avait persécuté, lui avait rendu la vie infernale. Cela lui procurait un plaisir sans limite, et pourtant, pour une raison inconnue, il se sentait mal à chaque fois qu’il se moquait de Harry. Il n’avait jamais réussi à comprendre pourquoi, et il avait bien trop peur de le dire à ses parents. C’était son secret le mieux gardé bien qu’il n’en connût pas la raison.

Dudley avait très vite découvert les talents de son cousin, lui permettant de colorer la perruque des professeurs ou d’atterrir sur le toit de la cantine. Dudley ne savait pas pourquoi Harry arrivait à faire ça, et pas lui. Ses parents semblaient heureux que ce soit le cas et réprimaient Harry à chaque évènement étrange. Dudley se disait que c’était une bonne raison pour l’embêter : être différent.

Au fil des années, le reste de l’école du quartier avait appris à suivre ses avis et Harry était seul sans amis. Même les autres enfants cibles des moqueries ne restaient pas avec lui. Dudley avait donc passé les dix dernières années de sa vie à faire de la vie de son cousin un enfer, tout en ayant un étrange sentiment au creux de l’estomac. Il avait cependant trouvé un moyen de supprimer ce sentiment, ou du moins de l’amoindrir : la nourriture.

En effet, plus Dudley mangeait, et mieux il se sentait, et plus il pouvait chercher Harry. Son sport préféré, « la chasse au Harry », avait lieu le plus souvent après le déjeuner et le goûter. La nourriture lui permettait d’oublier tous ses problèmes et il s’en était fait un refuge. Tant et si bien qu’il avait désormais atteint des proportions gargantuesque. Harry n’hésitait pas à se moquer de son surpoids, ce qui rendait « la chasse » encore plus attrayante.

Harry était rapide et agile, difficile à attraper, mais Dudley ne reculait devant rien pour le ridiculiser. Son meilleur souvenir restait cependant celui où le bouledogue de la tante Marge avait pourchassé Harry dans le jardin du 4 Privet Drive durant toute l’après-midi, l’été dernier.

 

Aujourd’hui, cependant, était un jour spécial. En effet, lorsque Dudley se réveilla, il vit sur le calendrier attaché à son mur que ce jour étant son anniversaire. Celui de ses onze ans. Dans quelques jours, l’école allait se terminer et après les vacances, il allait entrer au collège Smeltings, comme son père.

Piers Polkiss allait le rejoindre plus tard dans la matinée et, avec ses parents, ils iraient faire un tour au zoo de Londres. Ça serait génial. Il se leva, alla faire sa toilette rapidement dans la salle de bain puis se changea. En bas, il entendit sa mère réveiller Harry et lui demander de préparer le petit-déjeuner. Quelques secondes plus tard, il sentit l’odeur alléchante du bacon fumé.

Alors qu’il nourrissait sa tortue Zelda, il entendit sa mère monter les escaliers et quelques instants plus tard, elle entra dans la chambre, un immense sourire sur le visage.

« De qui est-ce l’anniversaire aujourd’hui ? demanda-t-elle

─ Je ne suis plus un bébé, maman, répondit Dudley. Je sais que c’est mon anniversaire.

─ Joyeux anniversaire à mon Duddy adoré dans ce cas ! s’exclama-t-elle en l’enlaçant dans ses bras avant de le couvrir de bisous. Onze ans déjà ! Tu es bientôt un grand garçon !

Je suis un grand garçon ! »

Comme seule réponse, Dudley eu droit à de nouveaux bisous, entre deux gloussements. Puis, Pétunia s’assura qu’il était bien préparé et l’accompagna jusqu’à la cuisine. Dudley jeta à peine un coup d’œil à Harry qui servait le petit-déjeuner, ni même à son père assis en train de lire le journal. Non, ce qui l’intéressait était le tas de cadeaux entreposés on ne sait trop comment sur la table.

Dudley entreprit alors un décompte rapide de ses nouveaux présents. Il lui fallut un certain temps, certains des cadeaux étant habilement dissimulés et d’autres se confondaient. Il arriva enfin au bout du compte et leva ses yeux vers ses parents, sentant une grande déception au fond de lui.

« Trente-six. Ça fait deux de moins que l’année dernière, fit-il remarquer tandis que la déception faisait très vite place à la colère.

Mon petit chéri, intervint alors sa mère, tu n’as pas compté le cadeau de la tante Marge, regarde, il est là, sous ce gros paquet que Papa et Maman t’ont offert. »

Dudley jeta un rapide coup d’œil sous le paquet en question – qui mesurait effectivement pas moins de cinquante centimètres sur trente – et remarqua un paquet plus petit avec un mot dont il reconnut l’écriture de sa tante. Encore un exemple que les cadeaux étaient mal rangés.

Dudley sentait la colère bouillonner en lui et sentit ses joues rougir fortement. Pendant ce temps, Harry se contentait de le regarder. Un petit sourire narquois sur son visage.

« D’accord, déclara Dudley, ça fait trente-sept.

Et nous allons encore t’acheter deux autres cadeaux, » s’empressa d’ajouta Pétunia tandis que Harry engloutissait son petit-déjeuner. « Qu’est-ce que tu en dis, mon petit agneau ? Deux autres cadeaux. Ça te va ?

Donc j’en aurais trente… trente…

Trente-neuf, mon canard adoré. »

Dudley décida enfin de se laisser aller sur la chaise, sans voir le regard soulagé de sa mère, ni celui à moitié hilare de Harry. Dudley attrapa le premier paquet et entreprit de l’ouvrir sans retenue. Il entendit à peine son père faire une remarque, mais il sentit très bien sa main lui ébouriffer les cheveux. Il la dégagea d’un mouvement de tête. Il n’aimait pas être dérangé lorsqu’il ouvrait ses cadeaux.

Il découvrit ainsi un nouvel ordinateur, accompagné de plusieurs jeux vidéo, ainsi qu’un vélo – il comptait l’utilisait pour renverser un des chats de Mrs Figgs et écraser les fleurs des voisins – un caméscope et un avion radiocommandé. Sa mère revint alors – Dudley n’avait même pas remarqué son absence – et semblait contrariée.

« Mauvaise nouvelle Vernon. Mrs Figgs s’est cassé une jambe. Elle ne pourra pas le prendre. C’est malin ! »

Dudley regarda horrifié sa mère, n’osant y croire. Mrs Figgs, ou la voisine aux chats, était la seule personne de la rue qui acceptait de garder Harry pendant la journée. Dudley n’y était jamais entré – ses parents le lui formellement avait interdit – mais à chaque fois, Harry semblait avoir passé une journée détestable.

« On pourrait peut-être téléphoner à Marge, proposa Vernon.

Ne dis pas de bêtise, Vernon, tu sais qu’elle déteste cet enfant. »

Dudley regarda sa mère d’un air intrigué. Il était vrai que la tante Marge détestait Harry – et cela était réciproque – mais pourquoi sa mère voulait ne pas envoyer Harry là-bas. D’habitude, les parents de Dudley n’hésitaient pas à rendre la vie de Harry désagréable.

Encore, si c’était Pétunia qui avait proposé, Vernon aurait sans doute refusé. Mais là, c’était le père de Dudley qui avait fait la proposition, ce qui impliquait qu’il était d’accord pour confier Harry à sa sœur. Vernon aussi, d’ailleurs, paru intrigué par la réaction de sa femme.

Ils continuèrent à débattre ainsi, Harry allant jusqu’à proposer de rester seul à la maison, promettant de ne pas la faire sauter. Puis il fut question de le laisser dans la voiture, et Vernon s’y opposa fermement. Dudley, sentant que son anniversaire n’annonçait rien de bon, commença à pleurer. Du moins, il n’avait plus eu vraiment le temps de pleurer depuis ses quatre ans, sa mère intervenant avant les premières larmes, et il était bien sûr exclu de pleurer devant les copains.

« Mon Dudleynouchet adoré, ne pleure pas. Maman ne va pas laisser gâcher ta plus belle journée.

─ Je… veux… pas… qu’il… vienne ! Il gâche… toujours tout ! »

Dudley lança un regard méchant à son cousin, visiblement une nouvelle fois stupéfait par ses talents d’acteurs. Cependant, il n’eut pas à feindre d’avantage : la sonnette se fit entendre. Polkiss était là. Dudley s’arrêta immédiatement et alla accueillir son ami.

« Bonjour Gertrude, déclara Pétunia. Vous êtes en avance.

─ Veuillez m’excusez Pétunia, mais Edward a un rendez-vous de bonne heure et devra utiliser la voiture à neuf heures.

─  Ce n’est pas grave, affirma Pétunia en secouant la main, nous garderons Piers un peu plus longtemps. Nous vous le rendons à quatre heures, cela vous convient ?

─ Parfaitement. Je viendrai sans doute le chercher. Au revoir Pétunia, ajouta Mrs Polkiss en s’éloignant. Passe une bonne journée Piers, et sois sage !

─  Oui maman ! »

Une fois la porte fermée, Dudley conduit Piers jusqu’à sa chambre, sans oublier de lui montrer ses magnifiques cadeaux. Piers était impressionné par le vélo de course.

« Avec ça, les chats de Figgs n’ont qu’à bien se tenir !

─ Ouaip. Par contre, je dois te raconter un truc.

─  Quoi donc ? Tu as battu ton record sur Final Fight ?

─ Non, pas encore. Ça concerne Harry, mon cousin. Il va venir avec nous au zoo.

─  Oh non ! On va devoir se le traîner toute la journée ! Moi qui pensais qu’on allait pouvoir s’éclater. Je suppose qu’on va pas pouvoir lui courir après.

─  Mes parents ne seraient pas totalement contre, mais je ne suis pas sûr que ça passe du côté des autres visiteurs. Crois-le, je suis le premier dégouté. »

Quelques minutes plus tard, ils se trouvaient tous dans la voiture de Vernon. Celui-ci avait pris Harry à part peu avant le départ, sans doute pour lui dire de bien se tenir.

Dudley discutait avec Piers de ces-derniers exploits sur différents jeux vidéo, tandis que Vernon se plaignait de tout et de rien – même si le sujet Harry revenait souvent. Ce-dernier était d’ailleurs mu dans un silence à peine croyable à côté de Piers.

Soudain, la voiture fit une embardée sur la route, Pétunia cria et Vernon se retourna vers Harry, le visage aussi rouge qu’une tomate.

« LES MOTOS NE VOLENT PAS ! hurla-t-il.

Je le sais bien, rétorqua Harry, ce n’était qu’un rêve. »

Dudley ricana de plus belle, accompagné de Piers. Ses parents avaient horreurs de tout ce qui sortait du monde réel – c’était bien pour ça que Dudley cachait le contenu de ses jeux à ses parents – et les rêves en faisaient partis.

Dudley ne savait pas d’où venait cette haine, mais il s’en accommodait et ne pouvait s’empêcher de rire à chaque fois qu’un phénomène étrange se passait quand Harry était dans les parages. Mais comme à chaque fois, Dudley ressenti une sensation étrange au fond de son estomac.

La matinée au zoo se passa sans problème. La sensation de Dudley disparut rapidement sous une glace au chocolat. Ils passèrent devant les singes, que Dudley et son ami s’empressèrent d’imiter dans des hurlements de rire. Puis ils passèrent devant les ours.

« Regarde celui-là Piers ! On dirait qu’il est tombé dans un bol de lait ! plaisanta Dudley en montrant un ours polaire.

─ Dudley, regarde le lion ! s’exclama plus tard Piers. Il doit avoir chaud avec sa crinière… Ça doit être pour ça qu’à la télé, ils n’en ont pas !

─ Ça veut dire qu’ils ont des lions d’Afriques ici, regarde au fond. »

Cependant, les plaisanteries commencèrent à lasser Dudley, qui n’avait qu’une seule envie : s’en prendre à Harry qui semblait s’amuser comme un fou. Mais avant qu’il n’ait pu lui courir après, Vernon décréta qu’il était temps de manger. Ils s’arrêtèrent au restaurant du zoo et Dudley commanda un immense hamburger qu’il engloutit. Lorsque sa coupe de glace royale arriva, il déclara :

« Elle est trop petite ! J’en veux une plus grande !

─ Mais, nous n’avons pas de format plus grands, informa le jeune serveur.

─ Je veux une glace plus grande ! hurla Dudley en tapant du poing sur la table.

─ Mais…

─ Écoutez jeune homme, intervint Vernon. Vous allez prendre votre glace royale et lui ajouter trois autres boules, s’il vous plait. Et mettez un supplément de chantilly. Je paierai le surplus si nécessaire. Et préparez-en deux.

─  Euh… bien monsieur. Et pour euh… cette glace…

─ Je peux la finir, » proposa Harry.

Duley lui lança un regard noir, et senti aussitôt l’étrange sensation dans le creux de son ventre. Mais pourquoi donc cela le prenait-il ? Il se détourna de son cousin, qui commençait à manger la glace à bonnes dents. Quelques instants plus tard, la glace de Dudley arriva et il l’englouti sous le regard ému de sa mère. Vernon paya l’addition et ils sortirent.

« Si on allait voir les reptiles ? suggéra alors Piers.

─  Bonne idée ! » s’exclama Dudley.

Ils entrèrent donc au reptilarium. Il y faisait relativement frai et il y avait peu de lumière. Plusieurs sortent de lézards et de serpents peuplaient les cages de verres le long des murs. Très vite, Dudley se mit à la recherche du plus gros serpent. Il voulait voir ces serpents dangereux qu’on voyait dans les films ou les reportages à la télévision.

Ce fut Piers qui trouva le boa constrictor. Il était immense et Dudley se colla contre la vitre pour mieux le voir. Il aurait voulu le toucher, mais c’était impossible. Le serpent, pour le moment, était plongé dans une torpeur indescriptible. Les serpents dans les films étaient pourtant bien plus actifs et paraissaient plus dangereux.

« Fais le bouger, » ordonna Dudley à son père

Celui-ci s’exécuta en tapotant la vitre. Sans résultat. Mais pourquoi diable se serpent dormait-il alors que Dudley avait fait toute la ville pour le voir ?

« Recommence. »

Son père obéit, donnant des coups secs sur la vitre, attirant le regard des autres visiteurs, mais toujours aucun résultat. Dudley s’éloigna d’un pas traînant. Il fureta à droite, à gauche, à la recherche d’un spectacle intéressant. Mais rien du tout.

Soudain, il entendit la voix de Piers, qui était resté en retrait, à proximité du boa.

« DUDLEY ! MR DURSLEY ! REGARDEZ LE SERPENT ! VOUS N’ALLEZ PAS LE CROIRE ! »

Dudley revint en direction de la cage aussi vite que lui permettaient ses jambes potelées. Il poussa Harry d’un coup de poing. Celui-ci tomba sur le sol en ciment. Dudley se colla de nouveau contre la vitre, Piers à ses côtés, mais s’en écarta aussitôt. La vitre avait disparu ! Le serpent, à présent libre, sortit lentement, faisant onduler son corps sans fin.

La panique gagna alors les visiteurs tandis que Dudley vit les mâchoires du serpent claquaient à quelques centimètres de ses mollets et de ceux de Piers, avant qu’il ne s’éloigne vers la sortie.

Le directeur du zoo vint en personne réconforter Pétunia, tandis que Dudley avait encore du mal à croire ce qu’il venait de se passer. Harry semblait le seul amusé de la situation, même s’il ne laissait rien paraître.

Lorsque tout le monde eut repris place dans la voiture, Piers confirma ce dont Dudley soupçonnait déjà la possibilité :

« Harry a parlé au serpent, pas vrai, Harry ? »

Dudley vit son père devenir encore plus rouge que lors de la matinée, et sa mère se couvrit la bouche pour dissimuler un cri de panique. Le trajet en retour se passa dans le plus grand silence, Harry semblant attendre sa punition.

Il l’a bien cherché, pensa alors Dudley qui sentit une nouvelle fois cette étrange sensation.

Vernon déposa directement Piers chez lui avant de rentrer à la maison. Comme c’était à prévoir, Harry reçut une punition sans précédent et dû resté enfermé dans son placard. Dudley monta dans sa chambre, sa mère portant ses cadeaux derrière lui. Mais Dudley n’avait pas envie de jouer avec… Il avait seulement envie de s’allonger sur son lit et regarder le plafond.

 

 

Note de fin de chapitre :

Et voilà donc cet anniversaire pour le moins marquant. J'espère que ça vous a plut. N'hésitez pas à laisser un avis. Je vous donne rendez-vous à la semaine prochaine.

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