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Et pour le mois de décembre, venez lire la Sélection Fanfictions longues ! Vous pouvez encore découvrir ces 12 histoires et voter jusqu'au 31 décembre ici.

Vous aimez les fourrures à poil doux ? Lors du mois de janvier c’est possible avec la Sélection Remus Lupin ! Vous avez jusqu'au 31 décembre pour proposer des textes sur notre loup-garou favori (vos deux fanfictions favorites ou votre favorite si elle fait plus de 5000 mots) sur ce thème. Pour ce faire, rendez-vous ici ou bien répondez directement à cette news.


De L'équipe des Podiums le 02/12/2022 20:53


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A très vite !


De Le duo des Journées Reviews le 05/11/2022 20:37


Sélections du mois


Félicitations à AliceJeanne et TeddyLunard, qui remportent la Sélection Action/Aventure !

Vous voulez revenir dans le Futur ? Lors du mois de novembre c’est possible avec la Sélection Next-Gen ! Vous avez jusqu'au 30 novembre pour lire les 10 textes proposés par les lecteurs et les lectrices et voter ici.

Et pour le mois de décembre, le thème et les textes vous attendent déjà avec la Sélection Fanfictions longues ! Vous pouvez découvrir ces 12 histoires jusqu’à la fin de l’année et vous pourrez voter à partir de décembre. Pour en savoir plus, rendez-vous ICI !


De L'équipe des Podiums le 01/11/2022 19:00


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Le traditionnel Échange de fics de Noël est de retour pour sa 15ème édition !



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Ça se passe d'ici le 31 octobre sur ce topic du forum HPF !


De L'équipe de modération le 23/10/2022 17:22


126ème Nuit d'HPF


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De L'équipe des Nuits le 16/10/2022 11:07


L'homme qui murmurait à l'oreille des serpents par Sleipnir

[7 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

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Note d'auteur :

On sait peu de chose de Serpentard.

Il est fourchelangue. Il est un puissant sorcier. Il n'aime ni moldus ni enfants de moldus. Il a vécu à peu près mille ans avant Harry Potter.

Je vais tâcher de combler les trous dans son histoire.

 

Bon par contre, il y aura des morts donc je mets d'office en -16

Note de chapitre:

Pour simplifier, je mettrai les dialogues en fourchelangue entre guillements et en italique

 

La forêt est un lieu mystérieux. C'est un lieu naturel, sauvage. C'est là que l'on s'attend à croiser des chevaliers ou des ermites.

 

C'est un endroit dangereux où la nature règne en maîtresse. C'est un endroit que les hommes exploitent pour le bois ou pour trouver de la nourriture pour eux et leurs bêtes mais c'est un endroit dans lequel ils ne restent pas plus que nécessaire.

 

Pour cette raison, la forêt était l'endroit où se trouvaient tous les marginaux de la société : brigands se cachant des gens d'armes ou se préparant à rançonner de paisibles voyageurs, moines anachorètes cherchant dans la solitude une plus grande proximité avec Dieu, évadés cherchant à se faire oublier et de manière générale, tous ceux qui ne tenaient pas à être en contact avec les autres hommes.

 

 

Dans les profondeurs d'une forêt, à l'époque où les forêts étendaient leur ombre sur une grande partie de l'Europe, vivait une famille, au milieu d'une clairière.

 

L'endroit n'était guère hospitalier. L'herbe haute bruissait régulièrement à cause du passage de serpents.

 

La clairière n'avait pas de sol ferme sous le pied. L'endroit était humide, perpétuellement boueux. Il n'était pas rare que de l'eau stagne au niveau de la cheville et encore, seulement quand le temps était sec.

 

Cette famille était réduite.

 

Il y avait un homme. Il avait une sombre beauté. Une fierté se dégageait de sa personne. Il avait les muscles saillants sous la peau et le regard vif. Ses longs cheveux étaient assez hirsute. Ses mains étaient solides, de la solidité de ceux qui sont habitués à tenir des objets, outils ou armes. Un poignard pendait en permanence à sa ceinture. Sur ses bras, on pouvait discerner des cicatrices qui témoignaient de nombreux combats.

 

Sa femme vivait à ses cotés. Fatiguée par l'age et les grossesses qu'elle avait mené à leur terme, elle n'en était pas moins forte que son époux. Seulement, sa force résidait en grande partie dans son esprit. Elle était taciturne mais très attentive à ce qui l'entourait. Son regard se posait toujours vers l'essentiel pour la vie de sa famille. Ses doigts fins révélaient qu'elle avait plus pratiqué le tissage que les activités de la ferme.

 

Un petit garçon était au centre de cette famille. Ses cheveu, noirs comme l'ébène, flottaient librement au vent. Son regard était calme et posé. Il était silencieux, pensant longtemps avant de parler et parfois se passant même de la parole. Moins musclé que son père, il n'en était pas moins capable de monter à cheval et s’entraîner dur pour apprendre à manier l'épée, exercice auquel il pouvait être assez malhabile.

 

Enfin, une petite fille achevait le tableau de cette famille. Plus joyeuse que son frère, elle aimer vagabondait dans la nature et se montrait toujours ravie quand un animal s'approchait d'elle. Assez vive, elle ne laissait voir d'elle qu'une touffe de cheveux volant derrière elle.

 

Cette famille n'était pas au cœur de cette forêt par contrainte mais par choix. En effet, le père laissa de coté ses affaires dans le monde pour se consacrer pleinement à l'éducation de ses enfants, de son fils en particulier.

 

Avant de venir dans la cabane qu'ils occupaient, il avait prit le temps de lui apprendre à monter à cheval mais là, l'enseignement était plus théorique.

 

Il lui avait montré les différents végétaux qu'on pouvait trouver en forêt et lui avait indiqué qu'elles étaient les propriétés de chacun, de même pour les animaux. Le jeune garçon savait quelle était l'utilité de tout ce qui l'entourait. Il savait aussi comment amplifier, ralentir ou accélérer les effets de ces plantes.

 

Peu à peu, il avait vu comment contrôler certains pouvoirs dont il avait hérité mais il était encore bien maladroit. Il ne pouvait pas faire léviter une pierre sans qu'elle tremblasse comme si elle craignait la mort. Le seul talent qu'il maîtrisait à la perfection était sa capacité à parler aux serpents et à les comprendre. Mais, il ne se contentait pas de cela. Il cherchait comment substituer sa volonté à celles de ces reptiles.

 

Son père avait résolu de l'aider à canaliser son pouvoir. Pour cette raison, il lui fit part de l'existence d'une pratique, ancienne déjà, pour être plus précis et plus puissant.

 

Il l'emmena en dehors de la masure et le fit asseoir dans l'herbe tandis que lui-même se posait tranquillement sur une grosse pierre.

 

―Mon fils, commença-t-il, vous savez que les hommes ne sont pas pareils. Un certain nombre dispose de certaines particularités.

 

Le garçon acquiesçât d'un signe de tête sans ouvrir la bouche.

 

―En effet, continua le père, il y a ceux qui travaillent de leurs mains jusqu'à en perdre l'usage et il y a les autres, ceux qui ont le pouvoir. Ce pouvoir, cette magie, appartient à des hommes privilégiés. Cependant, ces hommes ont la lourde tâche d'apprendre à s'en servir. C'est un travail de longue haleine. Je ne m'attarderai pas sur les nombreuses et souvent infructueuses tentatives d'apprendre à se servir de la magie. Une tentative réussit au delà de toute espérance. Le résultat se trouve ici.

 

Il désigna un bâton de bois de petite taille, pouvant facilement être tenu en main par un homme adulte.

 

―C'est ce que l'on appelle une baguette magique. Elle canalise les pouvoirs du sorciers. De ce fait, elle rend sa magie précise mais aussi plus puissante. Mais il ne s'agit pas d'un vulgaire bâton. Chaque baguette doit être façonnée avec la plus grande attention. Elle doit être pour le sorcier plus précieuse que la prunelle de ses yeux.

 

―Et comment sont-elles fabriquées ? demanda le fils.

 

Son père sourit.

 

―Cela dépend de ce que le sorcier compte en faire. Ce n'est pas simplement du bois mais un véritable alliage entre des éléments ayant des propriétés magiques. L'art consiste à faire ressortir les cotés qui favoriseront une certaine pratique. Cependant, la fabrication des baguettes est un art qui va en s'améliorant et qui permet de mieux répondre à la magie. La baguette ne remplace pas le sorcier. Elle ne suffit pas pour faire de la magie mais elle en permet la pratique, si elle l'accepte.

 

Il inspira lentement après avoir fermé les yeux. Son fils ne réagit pas.

 

―La magie est vivante, reprit-il. Elle s'offre à celui qu'elle juge digne de la pratiquer, de même que la baguette. La baguette est plus qu'un outil mais elle n'est réellement efficace qu'entre certaines mains. C'est une règle dans ce monde. Les hommes ne peuvent être jugés semblables. C'est également le cas parmi les sorciers. Certains ne sont capables que de lire les lignes de la mains quand d'autres peuvent faire fleurir un désert. Les baguettes semblent avoir leur propre personnalité. Elles préfèrent certaines formes de magie et acceptent de suivre un sorcier en conséquence. Mais elle n'est pas acquise et c'est là une autre leçon ; quand la baguette estime que le sorcier n'est pas digne de lui, elle l'abandonne, quand bien même le sorciers s'en est servie pendant des années o l'a acquit à prix d'or. Chacune est unique, comme pour un sorcier. On en apprend beaucoup sur un sorcier en examinant sa baguette. Selon qu'elle est de bois de rosier ou de bois de laurier, selon qu'elle contienne une écaille de sirène ou une plume de griffon, on peut deviner son usage.

 

―Et quelle sera la mienne ?

 

―Nous verrons cela.

 

 

La magie pouvait s'exercer de plusieurs façons.

 

Il y avait d'abord la magie sans baguette, c'est à dire l'art de préparer des potions mais aussi l'arithmancie ou l'étude des runes. Alors que la magie avec sa baguette était rapide et vive, celle-ci, au contraire, devait être mûrie lentement.

 

Mais cette magie n'était pas réservée au sorcier. N'importe qui pouvait apprendre à déchiffrer des runes.

 

Il y avait également, bien sûr, un authentique pouvoir qu'il fallait apprendre à maîtriser. Les sortilèges étaient nombreux et servaient à de nombreuses choses.

 

 

En attendant de la maîtriser, il était possible de voir la magie à l’œuvre dans cette masure.

 

Chaque jour, la vaisselle sortait seule des placards pour se positionner pour le repas. De même, les réserves devin semblaient ne jamais se tarir.

 

Mais rien ne dure en ce monde.

 

 

Un jour, le jeune garçon était dans la forêt. Il aperçut plusieurs espèces, magiques ou non, et crut même voir l'ombre de la crinière d'une licorne mais ce fut tellement fugitif qu'il doutât.

 

La forêt était assez mouvementée d'ailleurs. Il y avait de l'agitation dans l'air, comme avant un orage. Mais il n'y aurait pas d'orage. Il n'y avait aucun signe annonciateur.

 

« Tout ça ne me plaît pas » siffla une voix.

 

Le garçon baissa les yeux et vit un petit groupe de serpents, sans doute une petite famille.

 

Eux aussi étaient agités mais au moins, eux, étaient compréhensibles.

 

« Cela fait quelques temps qu'on les voit ».

 

« C'est vrai mais là, ils semblent plus nombreux. Tout un groupe est arrivé. »

 

 

 

« Peut-être mais c'est une affaire d'humains. Que nous importe à nous leurs histoires ? »

 

 

Des hommes, ici ! C'était tout à fait inhabituel !

 

Le garçon eut un vague soupçon d’inquiétude au fond de lui. Il voulut écouter le reste de la conversation.

 

« J'ai vu un nid pas loin. Les parents ne semblent pas très attention »

 

« Tant mieux. Ce sera notre nourriture pour au moins deux semaines ».

 

Les reptiles étaient passés à autre chose mais cela ne convenait pas du tout au garçon. Il décida d'intervenir.

 

« Hé attendez ! Quels sont les humains dont vous parlez ? »

 

Les serpents se figèrent puis tournèrent leurs têtes vers lui.

 

« C'est un humain. »

 

« Il nous a comprit ».

 

« C'est la première fois que cela arrive ».

 

Le garçon se pencha pour être plus près du sol.

 

« Doucement, dit-il étonné d'être comprit par les serpents. Je ne vous veux aucun mal. Je veux simplement savoir ce qui se passe. »

 

« Nous savons qui vous êtes. Cela fait suffisamment longtemps que vous êtes dans le coin pour cela. Mais d'autres humains sont arrivés. Une grosse troupe en arme »

 

« Que veulent-t-ils ? »

 

« Nous n'en savons rien. Ils ne sont pas venus chasser le serpent, c'est la seule certitude ».

 

Inquiet toujours, le garçon remercia les serpents qui filèrent puis reprit le chemin de sa masure.

 

Il partit à une marche un peu plus rapide que la normale pour commencer puis il accéléra l'allure.

 

Il était presque arrivé quand il entendit une cavalcade derrière lui.

 

Un bref coup d’œil en arrière lui fit voir une dizaine de cavaliers, tous armés.

 

Il réussit à éviter le premier et parvint même à se servir de magie pour faire tomber une branche sur un autre mais il fut violemment frappé dans le dos et s'écroula sur le sol.

 

Quand il releva les yeux, hagards, il vit deux des cavaliers descendre de cheval puis bander des arcs.

 

Poussant un sauvage cri de guerre, ceux qui étaient encore montés passèrent par un étroit passage à sec et donnèrent de la masse d'arme ainsi que du fléau sur tout ce qu'ils croisaient d'origine.

 

La femme fut la première a tenter de partir de la masure qui s'effondrait mais fut tuée d'une flèche.

 

Dans un cri de rage et de douleur, son mari sortit et fit voler son poignard qui atteignit à grande vitesse l'un des archers. Le poignards sortit aussitôt de la blessure et frappa l'autre.

 

Ce dernier portait une protection de cuir qui recouvrait son corps de la taille jusqu'au coup. Elle lui évita la mort mais il dut lâcher son arc pour tenter de retenir le poignard qui cherchait à se frayer un chemin.

 

 

Pendant ce temps, les jambes de l'un des chevaux furent cassés et son cavalier tomba. Il fut bloqué par le poids de sa monture.

 

L'homme jeta un coup d’œil sur sa cabane pour vérifier si sa fille était bien sortie par un autre coté et il ne put éviter la masse qui explosa son crane.

 

 

―Parfait, murmura une voix.

 

Un autre homme s'avança. Il était grand et vêtu richement. Il observa la scène et appela les autres hommes.

 

À sa demande, il lui apportèrent le cadavre de celui qui s'était si bien défendu.

 

―C'est bien lui. Maintenant, plus personne ne pourra me contester mon titre.

 

―Mon seigneur, il reste son fils, dit l'un des cavaliers.

 

―Dans mes geôles, il ne représentera plus une menace. Il doit avoir une fille aussi. Partez à sa recherche ! Elle ne doit surtout pas prévenir qui que ce soit de ce qui vient de se passer. Sinon, le roi pourrait être tenté de me reprendre mon comté s'il apprenait que j'ai fait tué son ancien vassal. Je me charge du garçon.

 

Sur ces mots, il donna un bon coup audit garçon qui fut assommé.

 

 

Note de fin de chapitre :

Il n'est pas censé avoir de soeur. C'est pas grave, j'en invente une.

 

Donc pour que ce soit un eu plus clair, le père de Serpentard a abandonné son comté mais son successeur a eu peur qu'il ne veuille le reprendre un jour.

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