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News

111ème édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 111e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 17 avril à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt!
De L'équipe des Nuits le 09/04/2021 21:17


111ème édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 111e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 17 avril à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt!
De L'équipe des Nuits le 09/04/2021 16:31


Sélections du mois


Félicitations à Jalea, SourireSmagiqueS et Roxane-James qui nous ont fait rire aux éclats et qui remportent la Sélection Comédie avec leurs pépites !

Pour mai 2021, c'est au tour d'Andromeda Black-Tonks de briller. Vous pouvez dès à présent proposer vos deux fanfictions favorites sur ce personnage en vous rendant ici ou bien en répondant à cette news.

Enfin, durant le mois d'avril, voici le beau, le sombre, le torturé, le noble Regulus Black dans tous ses états. Venez voter pour vos histoires préférées juste ici.

Très belles lectures à vous !


De L'équipe des Podiums le 07/04/2021 23:36


Nouvelle skin



Chers membres d'HPF,

Comme vous pouvez le constater, votre site préféré a changé de tenue aujourd'hui pour une occasion très spéciale (et non ce n'est pas un poisson d'avril en retard !)
Les éditions HPF, qui sont la maison d'édition liée à l'association Héros de Papiers Froissés, qui elle-même gère votre site de lecture, publie son premier roman !
Un fil à travers les nuages, de Anaïs Sorrentino, est un roman fantastique qui retrace le parcours de Albin et Capucine, au milieu d'un monde déroutant et intriguant, pour essayer d'en trouver la sortie.
Pendant deux jours, vous profiterez des jolies couleurs de l'illustration de Un fil, également réalisée pas notre autrice, Anaïs :)

En achetant ce premier roman, en plus de soutenir le travail d'une autrice, vous participez également au bon fonctionnement des sites HPF !

Pour commander, rendez-vous ici =D
Pendant ces deux jours, n'hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de ce nouveau skin dans les commentaires !

A bientôt!
De Les Editions HPF le 02/04/2021 11:16


Sélections du mois


À voter !

Les votes pour le thème de mai 2021 sont ouverts ! Venez choisir entre : Andromeda Tonks-Black, Theodore Nott ou Les Fondateurs.

Rendez-vous sur ce topic pour voter jusqu'au 31 mars 2021, 23h59.


De L'équipe des Podiums le 16/03/2021 01:09


110ème édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 110e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 20 mars à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt!
De L' équipe des Nuits le 14/03/2021 15:29


Un bouquet de dahlias par Dedellia

[11 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

- Taille du texte +
Note d'auteur :

-Le but était de raconter un événement marquant d'un personnage vécu durant les vacances d'été (Je crois que c'est plutôt marquant et ça se passe l'été, double check)
-Choisir un ou des personnages "méconnus" (Albus et Rose sont peu présents dans les livres alors tout va bien, check) -Au moins 500 mots (check)

Note de chapitre:

Le premier chapitre, merci à Samantha Black pour avoir relu ce chapitre! bonne lecture !
J'avais ma brosse à dents, ça j'en étais certaine. Ainsi que des vêtements de rechange. De plus, j'avais de l'argent sorcier et moldu, de bons souliers, un guide de la région. Avais-je ma baguette ? Oui, elle était dissimulée dans ma manche. J'avais visiblement tout ce dont j'avais besoin, mais je n'arrivais pas à me départir de la désagréable sensation que quelque chose m’échappait.

— Alb, tu es sûr d'avoir la cape d’invisibilité ?

— Ma réponse ne changera pas, après la troisième fois Rose... me répondit-il. De toute façon, même si je l'avais oubliée, il serait trop tard pour retourner la chercher.

Effectivement, le départ de notre portoloin était prévu dans vingt minutes. Il nous était donc désormais impossible de revenir sur nos pas sans manquer notre moyen transport. Avant d’arriver dans la salle des portoloins, il fallait passer à travers trente minutes d'inspection de bagages, de vérification de papiers de toutes sortes et de questions. On ne plaisantait pas avec les voyages internationaux, particulièrement avec ceux en direction de l'Amérique du Nord. Au départ, j'avais été surprise d'apprendre à quel point les sorciers américains et canadiens étaient stricts et isolés, car je trouvais déjà que nous l'étions suffisamment. D’ailleurs, je pouvais m'en rendre compte à chaque fois que je visitais mes grands-parents maternels. Bien sûr, ils étaient conscients que la magie existait, ils en avaient même vu quelques démonstrations, mais il fallait toujours faire attention. Pour eux, mais aussi pour la maison qui n'était pas adaptée, les voisins qui pourraient remarquer un événement étrange et les dérapages possibles. Sauf qu'en Amérique du Nord tout était beaucoup plus encadré. Lorsque Albus et moi avions décidé d'aller en voyage à cet endroit, nous avions dû justifier la raison de ce désir, puis lire toutes les « recommandations » pour faire un bon voyage, mais qui donnaient plutôt l’impression d’être des lois. Bien sûr, en passant outre une des recommandations nous risquions d'être loin d'avoir un bon voyage — se faire arrêter par des aurors ne faisait pas parti des situations que je jugeais appréciables — mais ils pourraient au moins jouer franc jeu en évitant les termes pour enjoliver le tout. Soudain, une pensée me traversa l’esprit :

— Et ta baguette ? Tu as ta baguette ?

Sa patience ayant probablement été mise à rude épreuve par mes questions répétitives, il se contenta de sortir sa baguette de la poche arrière de son pantalon et de me la montrer. Pourtant, je lui avais déjà dit de ne pas la garder à cet endroit, car il risquait de la briser en s’assoyant dessus, mais je croyais qu’il faisait exprès de la mettre sans arrêt là pour m’agacer. Au moins, il avait sa baguette. Mais qu’avions-nous oublié bon sang ?

— Détends-toi, Rose. Ce sont des vacances, pas un séjour à Azkaban.

— Tu comprendrais si tu ressentais la même chose que moi.

— Tu sais, c’est mon premier voyage sans mes parents aussi. J’ai l’impression que j’ai avalé un botruc qui tente de sortir de mon estomac, mais ça va être une merveilleuse expérience.

— Tu as raison… Si seulement ils pouvaient accélérer le rythme, j’arrêterais de stresser.

Un employé du département des transports me jeta un regard agacé. Oups ! J’avais parlé trop fort. Je lui lançai donc un sourire contrit auquel il répondit par un air bête. Pour toute réponse, je lui fis une grimace, il l’avait bien cherché.

— Cesse de te comporter comme une enfant. Tu risques de retarder notre départ.

Je soupirai et acquiesçai à la requête d’Albus qui ajouta en chuchotant:

— Ils sont déjà assez pénibles comme ça non ?

J’éclatai de rire, Alb réussissait toujours à me détendre, alors j’étais bien contente de partir avec lui. Nous étions tous deux préfets dans la même maison à Poudlard et passions pratiquement tout notre temps ensemble, car même nos amis respectifs s’entendaient bien les uns avec les autres. D’ailleurs, depuis les BUSE, nos deux groupes avaient finalement fusionnés en un seul. Cette fois-ci, c’était seulement Albus et moi, seuls pour trois semaines. Mais avant il fallait qu’ils se décident à nous laisser prendre notre portoloin.

— Portoloin 713-C en direction du MACUSA, New York, États-Unis, départ dans cinq minutes, cria finalement une voix.

Albus et moi nous avançâmes vers l’homme qui tenait un ballon de la grosseur de ma tête entre ses mains. Nous avions demandé un portoloin privé, car Albus avait tendance à faire de l’anxiété de transport et la proximité d’inconnus ne l’aurait pas aidé. De ce fait, nous avions donc dû économiser un peu plus, mais ça ne me dérangeait pas, même si mon cousin était persuadé du contraire.

— Agenouillez vous face à face ici, ordonna l’homme en posant le ballon au sol. Posez un doigt sur ce ballon, il n’est pas nécessaire de le saisir à deux mains.

Cet ajout était destiné à Albus qui, blanc comme la moustache de notre grand-père, s’accrochait au ballon comme à une bouée de sauvetage.

— Je fais de l’anxiété de transport, expliqua mon cousin.

L’homme sembla vouloir répliquer quelque chose, mais laissa tomber avant de continuer son discours d’un ton monotone :

— Restez bien immobile jusqu’à votre arrivée. Les portoloins intercontinentaux durent plus longtemps que ceux qui ne font que traverser l’Angleterre, ne vous inquiétez pas. À votre arrivée, écoutez les représentants américains et remettez-leur votre portoloin et vos baguettes. En cas de problèmes, ce sont eux que vous devrez contacter et ils prendront contact avec nous si nécessaire. Respectez leurs lois et règlements et souvenez-vous que vous nous représentez là-bas. Départ dans exactement 69 secondes. Passez un bon voyage.

Sur cette dernière phrase qui manquait drastiquement de sincérité, il s’éloigna pour respecter le périmètre de sécurité.

— Tout va bien se passer Alb. Tu n’as qu’à fermer les yeux et, lorsque tu les ouvriras, on sera arrivés.

— J’espère seulement ne pas être malade.

Je réajustai la bretelle de mon sac à dos d’une main pour cacher ma nervosité tout en gardant l’autre en contact avec le ballon. Avec ma chance, je le quitterais une fraction de seconde et ce serait le départ. Je sentis la sensation caractéristique du portoloin qui s’apprêtait à disparaître, puis Albus, les yeux fermés, se crispa. Les éclats de couleurs rendaient son malaise encore plus apparent. Des éclats de couleurs ? Par conséquent, je baissai le regard vers le ballon pour m’apercevoir qu’il luisait d’une couleur verdâtre et projetait des étincelles qui concurrençaient les couleurs des Feuxfous Fuseboum : quelque chose clochait. Je voulus retirer mon doigt du ballon, mais je me sentais déjà quitter le sol sous l’influence du portoloin et je ne pouvais définitivement pas laisser Albus seul. Autour de moi, je vis des sorciers paniqués, mais je n’arrivai pas à voir s’ils essayaient de venir nous aider, car tout devint flou.

Ce voyage me parut interminable du fait que je n’arrivais pas à saisir ce que je voyais. Je sentais que la nausée se frayait tranquillement une place alors je fermai les yeux et les gardai quelques instants fermés même lorsque la sensation étrange disparut. En effet, le voyage avait été bien plus rude que ce à quoi je m’attendais. En principe, je pensais entendre un accent américain, mais les bruits qui m’entouraient me semblaient totalement incongrus. Je remarquai d’abord mon cousin évanoui sur le sol recouvert de végétation qu’il avait écrasée en atterrissant. Végétation ? Les Américains ne plantaient certainement pas des plantes sur le sol de leur quartier général. À ce moment, une terrible lourdeur s’empara de moi et je n’osai pas lever les yeux, les gardant fixés sur Albus, mais ils finirent par explorer les alentours et s’élever en suivant les arbres immenses qui couvraient pratiquement toute parcelle de ciel. Voilà qui expliquait la luminosité étrange, mais ça n’expliquait pas le plus important. Même si mes connaissances n’étaient pas parfaites, j’étais certaine que Central Park n’était pas aussi chaud, humide et sauvage. Où étions-nous ? Que s’était-il passé ? Et surtout qu’est-ce que nous faisions dans une fichue forêt tropicale ?

Partant de ce fait, les bruits que j’entendais faisaient plus de sens maintenant, même si je n’arrivais pas à les identifier, car mes réflexions m’empêchaient de réaliser complètement la situation dans laquelle nous étions. Il fallait que je vérifie si Albus allait bien. D’abord, je regardai autour de moi, tout semblait calme. Du moins, aussi calme que pouvait l’être une jungle je suppose. Ensuite, je tentai de le réveiller :

— Al ? Albus ? Albus Potter !

Je le vis bouger en réponse à mes paroles, ce qui m’encouragea à augmenter mes efforts pour le réveiller. Finalement, je me décidai à lui jeter un Aguamenti à la figure. Bien que plus faible qu’à l’habitude — le voyage avait dû m’épuiser plus que je le pensais — mon sort atteint son but tout en tirant à mon cousin un grognement. Pauvre lui, il n’était pas au bout de ses peines.

Il se frotta les yeux comme si je l’avais réveillé en plein milieu de la nuit, il se redressa et remarqua ce qui l’entourait. Alors je vis son expression changer soudainement, il n’avait l’air plus du tout fatigué. Si son expression m’aurait fait rire en temps normal, la gravité de la situation m’en empêcha.

— R-Rose… Où est-ce qu’on est ?

— À première vue, je dirais dans une forêt. Tropicale si l’on se fit à la température et la végétation, mais quelle forêt, ça je ne pourrais pas te dire pour l’instant.

— Mais pourquoi est-ce qu’on a atterri ici ? Qu’est-ce qui s’est passé ?

— Ça il faudrait le demander à notre portoloin, dommage c’est un ballon, il ne pourra pas nous répondre.

Le regard agacé de mon cousin me fit comprendre qu’il n’appréciait pas ma tentative d’humour. Par contre, je réalisai qu’il n’avait probablement pas remarqué les étincelles puisqu’il avait les yeux fermés à ce moment. Le transport chaotique ne l’avait certainement pas affecté autant que moi, car il était habitué à ressentir de manière exponentielle toutes les perturbations des moyens de transport. Il ne supportait que le balai… et le déplacement à pied.

— As-tu remarqué le comportement du portoloin avant notre départ ? demandai-je incertaine.

L’expression perdue d’Albus répondit pour lui.

— Il s’est mis à luire et à cracher des étincelles, puis, lorsqu’il nous a entraînés, il n’arrêtait pas de faire des soubresauts qui m’ont pratiquement donné la nausée.

— Tous les portoloins me donnent la nausée, marmonna Albus, mais sembla réaliser ce que j’avais dit. Des étincelles?

— Oui, c’était plutôt terrifiant.

— Et les employés du Ministère ? Ils n’ont rien fait ?

— Ils n’ont pas eu le temps, mais ils semblaient bien paniqués…

— Bon alors je suppose qu’on a juste à transplaner.

— Transplaner ! m’exclamai-je. Pour aller où ?

— On a qu’à retourner au ministère, ils vont pouvoir trouver ce qui s’est passé…

Il n’eut pas le temps de poursuivre que je l’interrompis.

— Tu crois qu’on est encore à proximité de l’Angleterre ? Tu penses vraiment qu’il y a des jungles à quelques kilomètres de Londres ?

— Ce n’était qu’une suggestion, ne le prends pas si mal.

— Une suggestion qui pourrait nous tuer ! On ne peut pas transplaner sur de grandes distances et au cas où tu ne le saurais pas, on n’a aucune idée de l’endroit où nous sommes ! Ce qui augmente encore plus la dangerosité d’un transplanage. Imagine qu’on soit en Australie et qu’on se perde en mer, on pourrait se noyer ! Ou si on apparaissait en plein milieu du désert avec une jambe en moins !

J’aurais pu continuer longtemps, mais Albus se leva finalement sur ses deux pieds et tenta de m’approcher pour me mettre sa main sur la bouche et me faire taire, toutefois il avait oublié le ballon entre nous et s’y enfargea [1]. Ainsi, il se retrouva affalé sur le sol, ce qui arrêta mon flot de paroles. Au moins, il avait atteint son but. Par contre, il se releva avec un air maussade, tout en prenant le ballon entre ses mains.

— Bon, mon idée était stupide, mais comprendre ce qui nous est arrivé l’est peut-être moins.

Il avait levé le ballon en même temps qu’il parlait pour mettre en évidence son point, alors je tendis mes mains vers le portoloin, mais je remarquai une légère lumière provenant des poches de mon cousin.

— Qu’est-ce qu’il y a dans tes poches ?

— Oh ! Ça ! C’est juste de la poudre de Cheminette que j’ai mise dans un vieux mouchoir si on avait besoin de voyager sans coût. D’ailleurs, elle s’est répandue un peu partout au fond de ma poche, j’aurais dû choisir mieux côté étanchéité, je vois mal comment nous pourrions l’utiliser maintenant, de toute façon je ne crois pas qu’elle soit vraiment utile ici à moins qu’on trouve une cheminée dissimulée derrière un arbre.

Sa plaisanterie tomba à plat. J’étais furieuse. Comment avait-il pu amener avec lui de la poudre de Cheminette sans penser aux conséquences ?
Note de fin de chapitre :

[1] Du verbe enfarger qui signifie : s'y prendre les pieds

J'espère que vous avez apprécié, le prochain chapitre apparaîtra dans les prochains jours !
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