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News

Nouvelles des Podiums du joli mois d'avril


Bonsoir à toustes !

En ce début de printemps, c'est la nouvelle pousse des sélections nouveau format qui fait sa germination !

Vous pouvez donc voter pour le thème du prochain trimestre de lectures, ici, entre le personnage Hagrid, la catégorie Romance ou le genre Aventure/action, jusqu'au 30 avril !

Egalement jusqu'au 30 avril, vous pouvez lire ici les textes de la Sélection Enfances, puis voter ! Nous vous encourageons fortement à laisser un petit mot après votre lecture, cela motive et encourage toujours, et donne corps à notre volonté de favoriser les échanges autour des textes sélectionnés.

De jolies récompenses sont prévues grâce aux créations graphiques de lilychx ! Rendez-vous au début du joli mois de mai...


De L'Equipe des Podiums le 03/04/2024 00:05


143e Nuit d'écriture


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 143e édition des Nuits d'HPF se déroulera le Vendredi 12 avril à partir de 20h. N'hésitez pas à venir découvrir les nuits. C'est ici pour vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
À très bientôt !

 


De L'équipe des nuits le 31/03/2024 15:51


Journées Reviews de mars !


Aux membres d'HPF,

Les prochaines Journées Reviews auront lieu du vendredi 22 au lundi 25 mars. Vous pouvez venir vous inscrire sur cette page jusqu'au jeudi 21 mars.

A bientôt !


De Journées Reviews le 17/03/2024 18:35


142e Nuit d'écriture


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 142e édition des Nuits d'HPF se déroulera le Samedi 23 mars à partir de 20h. N'hésitez pas à venir découvrir les nuits. C'est ici pour vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
À très bientôt !

 


De L'équipe des nuits le 12/03/2024 11:27


Grand Ménage Orange 2024


C'est le retour du Grand Ménage Orange !



A partir du 4 mars 2024, les modératrices d'HPFanfic vont s'atteler à la tâche titanesque suivante : vérifier que les fics publiées depuis 2020 par les membres de l'association (et bénéficiant donc de la validation automatiques) respectent le règlement ! Soit 4 ans de fics à lire, depuis le dernier GMO, ce qui représente un très grand nombre de chapitres, et va donc nous prendre un bon moment.

Si vous voulez nous faire gagner un peu de temps, ou rendre notre travail moins fastidieux, n'hésitez pas à vérifier vos fanfictions (longueur des chapitres suffisante, conformité des résumés, ratings appropriés...) !

Pour en savoir plus sur la façon dont le GMO va se dérouler, rendez-vous ici, nous vous avons concocté une description détaillée de notre fonctionnement.

Souhaitez-nous bonne chance !


De Equipe de modération d'HPFanfiction le 03/03/2024 18:22


Le Savant Fou - Effraction au Ministère - Deuxième Edition du concours !


Vous aviez aimé le concours du « savant fou » ? Les aurors Scamender et Gaunt sont de retour avec une nouvelle mission pour les cadets en formation!

Votre histoire sera cette fois centrée sur la médicomagie, et plus précisément sur les maladies sorcières et les accidents magiques. En effet, la communauté sorcière est en danger à cause d’un virus qui s’attaque aux noyaux des sorciers, et les forces de l’ordre ont besoin de mains supplémentaires. Etes -vous donc prêt à relever le défi et à rejoindre le bureau des aurors ? »

Les inscriptions seront ouvertes jusqu’au 16 mars 2024 . Une fois que vous serez inscrit, vous devrez choisir votre POV : écrire du côté des médicomages ou des patients.
Venez nous rejoindre au bureau des aurors . Nous avons vraiment besoin de vous ! C'est par ici pour transplaner ! !

A très vite, les cadets !


De Le Savant Fou - Effraction au Ministère ! le 24/02/2024 21:24


Elle attend par Whitewolf

[1 Reviews]
Imprimante
Table des matières

- Taille du texte +
Note d'auteur :

Court texte pour courte chanson... Et pourtant.
Cette chanson parle à tous le rêveurs qui dévorent les livres comme d'autres font des voyages, avec le même but. Le voyage imaginaire n'est pas moins important que celui physique. Il est différent, à la fois plus puissant et moins tangible.
Il était une fois une maison comme les autres en apparence. Notre maison. Quand on passe la porte, rien ne la différencie vraiment des autres. Il faut faire attention aux hiboux volants dans tous les sens, au chat roux un peu revêche, aux tableaux qui rient et qui se bousculent et à l’escalier automatique qui ne se met en route que quand il le veut bien. Pour l’escalier, il s’agit de l’avis de Harry. Pour ma part, je n’ai jamais aucun souci avec lui. A l’étage, il n’y a qu’une seule pièce. Ma pièce. Même si lui et moi y passons presque tout notre temps, il aime répéter que sans moi elle n’existerait pas. Nous voulions aménager une chambre aussi, mais finalement le lit est posé dedans, et les armoires se disputent l’espace avec les étagères des bibliothèques. Il va sans dire que ces dernières sont largement dominatrices dans cette guerre. Quand Harry m’a montré les plans et m’a dit qu’il avait prévu de dédier tout l’étage à la bibliothèque, je lui a sauté au cou. J’aime les livres, j’aime les histoires, j’aime la connaissance et j’aime cet homme plus qu’il n’est raisonnable de le faire. Au coin de notre biblio-chambre, il y a le fauteuil du samedi soir. Non pas que je ne l’utilise que ce jour-là, mais il porte ce nom parce que j’y suis systématiquement le samedi soir. Le Ministère pourrait bien exploser que je ne quitterai pas ce fauteuil ce soir-là. Nous l’avons trouvé en flânant chez les antiquaires moldus. Le genre de fauteuil qui me donne envie de plonger dedans, et l’impression de me happer petit à petit, épousant mon corps et refusant à jamais de me rendre au monde extérieur. C’est sûrement le deuxième endroit le plus confortable de cette Terre après les bras de mon homme. Parfois, je voyage jusqu’au divan, pour des raisons de lumière ou parce que j’ai envie de lire serrée contre Harry.

Quand j’étais enfant, je lisais beaucoup. Je lisais assise dans un coin du préau, ou pelotonnée dans mon lit. Quand mes camarades déchiffraient à grand-peine les histoires de Georges le hérisson, moi je rêvais au prochain livre que je pourrais demander à mes parents. Je n’ai jamais considéré mes camarades comme inférieurs, et à ma connaissance ils ne m’ont jamais vraiment rejetée. Après tout, eux savaient faire des choses que moi j’ignorais. Je ne connaissais rien aux règles du jeu de billes, à la marelle et je détestais courir pour jouer à Chat Perché. Peut-être que plus tard, j’aurais souffert de mes différences car en grandissant, les enfants deviennent plus cruels. Et à vrai dire, j’ai souffert à mes débuts à Poudlard. Je trouvais le monde étrange, les réactions de ceux qui deviendraient mes meilleurs amis vraiment stupides. Puis j’ai été acceptée par eux, puis par ma Maison. Ne sont restés pour me faire mal que ceux dont les idéologies s’opposaient à mes origines et non pas spécifiquement à ma manière d’être. Je pouvais vivre avec ça. J’avais le soutien de l’amitié, puis celui de l’amour. Assise dans mon fauteuil, je pense à l’amour, à ce voyage d’eau de rose et de passion sage que je rêvais en lisant les uns après les autres ces vieux romans. J’attendais à l’époque le coup de foudre dont tous parlaient, cet être si pur et si grand qui devait arriver pour moi, m’emmener dans un monde d’avant, plein d’honneur et de grands équipage. Je l’attendais, le rêvant habillé de blanc, au sourire doux et au regard profond. Je grandissais avec cet espoir, tout en laissant leur chance à d’autres. En fait de coup de foudre, il m’a fallu des années pour comprendre que ce héros de mon cœur se trouvait à côté de moi, compréhensif, impulsif, loyal, téméraire et incroyablement honorable.

J’aimerais que le monde change, que les temps changent, pour que jamais Harry n’ait eu à subir ce qu’a été sa vie. Ô dieux que vous êtes cruels. Je sais que celui que j’aime ne serait pas sans ces épreuves, mais je sacrifierai à l’instant mon bonheur actuel pour que sa vie soit heureuse, pour qu’il puisse vivre avec ses parents comme moi avec les miens. Inexorablement, son destin a tenté de le broyer, imprimant en lui des cicatrices indélébiles autant physiques que morales. Et moi qui suis désormais à ses côtés, je tiens la main d’un homme-enfant, qui ignore certaines choses si évidentes pour tout le monde, qui ne sait comment répondre à l’affection que je peux lui prodiguer. Il a peur de gêner, de déranger, d’aller trop loin. Il ne craint pas la mort, mais a peur de l’amour comme un enfant a peur du noir. Quand je me noie dans ses yeux, je sais et je vois qu’il m’aime et je me sens partir vers un autre monde, jusqu’à ce qu’arrive les gestes encore hésitants, ce sentiment qui lui fait dire qu’il n’est pas à sa place, qu’il n’a pas le droit au bonheur. Mon tendre amour, j’attends le règne des anges innocents dont tu aurais dû faire partie, au lieu d’être déchiré par la haine et la violence.
Je me redresse un peu sur le fauteuil, fixant le soleil qui se couche sur l’horizon. Je me suis encore laissé sombrer dans de tristes pensées. Tu es chez Luna probablement, à prendre une tasse de thé avec elle. Je suppose que tu planifies le voyage qu’on fera tous ensemble cet été dans les jungles d’Amazonie, à la recherche de je ne sais plus quel animal de légende pour son journal. Il fut un temps où j’aurai probablement considéré ça comme une perte de temps, une sottise, une futilité d’une femme qui passe trop de temps à regarder des images, mais j’ai appris à apprécier ces moments loin du monde. On rit, on affronte des situations souvent burlesques et on découvre toujours pleins de trésors de connaissances, dans la faune ou la flore de ces régions merveilleuses. J’ai appris à aimer Luna, sa capacité à te faire sourire et sa manière de voir l’humanité. Parfois même je suis jalouse de sa liberté morale, son genre de ne jamais considérer l’obligation des us et coutumes. Moi-même, j’aimerai vivre dans un autre monde comme elle semble le faire. J’aimerai m’envoler, faire tourner les aiguilles du temps afin de briser la grande roue du destin. Je suis assez objective pour admettre que ma soif de lecture est surtout une soif d’évasion.

Je t’entends monter les escaliers, à ta façon discrète, polie, habituelle. C’est aussi pour ça que j’aime tant vivre avec toi. Tu me fais oublier le bruit du monde. Tu me rappelles le silence, la paix. Pas de cris, pas de conflits butés. Tu souris en me voyant lovée dans le fauteuil, un livre épais sur mes genoux. Nous nous embrassons, et tu te retournes pour poser tes affaires. Je te vois fatigué, voûté presque par le poids de la vie. Mais je te vois aussi de plus en plus souvent sourire, et je veux croire que c’est grâce à moi, au moins en partie. J’ai l’espoir de te rendre ce que tu as perdu, ce qu’on t’a volé. J’attends de te voir enfin heureux. Inexorablement, j’attends.
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