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News

128ème Nuit d'écriture


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 128e édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 20 décembre à partir de 20h. N'hésitez pas à venir découvrir les nuits comme bonne résolution pour 2023. vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
A très bientôt !


De Les Nuits le 12/01/2023 23:25


Sélections du mois


Félicitations à MadameMueller, Lossifovna, CacheCoeur et Juliette54qui remportent la Sélection Fanfictions Longues !

Et pour le mois de janvier, venez lire la Sélection Remus Lupin ! Vous pouvez découvrir ces cinq histoires et voter jusqu'au 31 janvier ici.

Persévérance, loyauté, courage… Les valeurs de Hermione Granger vous inspirent-elles ? Lors du mois de février mettez-les à l’honneur lors la Sélection Hermione Granger ! Vous avez jusqu'au 31 janvier pour proposer des textes (vos deux fanfictions favorites, ou votre favorite si elle fait plus de 5000 mots) sur ce thème. Pour ce faire, rendez-vous ici ou bien répondez directement à cette news.


De L'équipe des Podiums le 02/01/2023 19:18


31ème Nuit Insolite


Chers membres d'HPF,


Nous vous informons que la 31e édition des Nuits Insolites se déroulera le vendredi 16 décembre à partir de 20h. N'hésitez pas à venir découvrir les nuits pour la dernière de 2022. vous inscrire !


Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.


A très bientôt !



De Les Nuits le 16/12/2022 12:52


Sélections du mois


Félicitations à CacheCoeur, Bloo et Kuli qui remportent la Sélection Next-Gen !

Et pour le mois de décembre, venez lire la Sélection Fanfictions longues ! Vous pouvez encore découvrir ces 12 histoires et voter jusqu'au 31 décembre ici.

Vous aimez les fourrures à poil doux ? Lors du mois de janvier vous en trouverez une toute douce avec la Sélection Remus Lupin ! Vous avez jusqu'au 31 décembre pour proposer des textes sur notre loup-garou favori (vos deux fanfictions favorites, ou votre favorite si elle fait plus de 5000 mots) sur ce thème. Pour ce faire, rendez-vous ici ou bien répondez directement à cette news.


De L'équipe des Podiums le 02/12/2022 20:53


127ème Nuit d'écriture


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 127 édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 19 novembre à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire.
Profitez du nanovember pour (re)découvrir les nuits !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
A bientôt !


De Les Nuits le 15/11/2022 18:50


Journée Reviews de novembre !


Les reviews, vous aimez en écrire et en recevoir ?

Entre deux textes pour le nano, nous vous invitons à participer à la Journée Reviews de novembre qui aura lieu du vendredi 18 au lundi 21 novembre. Vous pouvez venir vous inscrire sur cette page du forum jusqu'au mercredi 16 novembre. On a hâte de vous accueillir avec une bonne tasse de thé, des gâteaux et de nouveaux textes à découvrir !

A très vite !


De Le duo des Journées Reviews le 05/11/2022 20:37


Paricide par yu_chan

[6 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

- Taille du texte +
Note de chapitre:

Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Sauf ceux sortant de mon immagination si débordante ^^

Chapitre 1
Et le voilà parti. Parti vers ce château dont il aimait plus que tout au monde. Parti vers une de ses maisons dont il était accepté et même plus que ça, respecté. Parti de nouveau pour de nouvelles aventures. Ce train est symbole de liberté, d’amitié et d’amour pour lui. Lui ? Lui ce n’est d’autre que Harry POTTER, fils de James et Lily POTTER, seul être vivant à avoir survécu et contrôlé le sors de Lord Voldmort ; terrible sorcier meurtrier de plusieurs personnes. Ses parents faisaient parti de ses victimes, ils furent les derniers morts de sa main. Il regardait le paysage par la fenêtre du Poudlard express en esquissant un léger sourire. D’une oreille, quelque peu attentive, il écoutait le dialogue de ses meilleurs amis : Ronald, dit Ron, WEASLEY, et Hermione GRANGER. Comme à ces habitudes, Hermione se languissait d’être à Poudlard pour étudier, s’instruire le plus possible et voulait aussi faire partager à ses amis ses longues et palpitantes journées à la bibliothèque. Ron, lui, ne faisait que de parler de son sport préféré (sport aussi préféré de Harry) : le Quidditch. Pour le rouquin, cette année Gryffondor, leur maison, battra Serpentard pour « fermer le claper à cette fouine de Malfoy ». Une légère brume enveloppait les plaines mais pourtant ce paysage ne donnait pas l’impression d’un mauvais pressentiment. - Je me demande si on aura un nouveau professeur contre les forces du Mal, dit Hermione. - Et si c’était le professeur Rogue ? A ces mots, Harry et Hermione regardèrent avec des yeux ronds Ron. Mais pourquoi disait il cela ? - On t’a dit quelque chose Ron, demanda Harry. - Non. Mais on sait qu’il convoite cette place, répondit il en cherchant quelque chose dans sa poche. Harry observait les gestes de son ami et sourit lorsque celui-ci sorti un paquet de chocogrenouilles, visiblement acheté par sa mère, ses bonbons préférés. Il en proposa à ces amis qui acceptèrent avec plaisir. Tout en dégustant leurs friandises, les amis discutaient de tout et de rien avec, en bruit de fond, les ronronnements de Pattenrond ayant les caresses de sa douce maîtresse, Hermione. Ils arrêtèrent de manger quand ils entendirent des pleurs provenir du couloir. Ces pleurs, Hermione les connaissait bien. D’un petit coup de main amicale, elle leva son chat de ses genoux et ouvrit la porte du compartiment. Elle passa sa tête et vit au loin un garçon, genoux à terre, pleurant toutes les larmes de son corps. Elle s’approcha de lui accompagnée de ses amis. - Que t’arrive t il Neville, demanda la brunette en s’accroupissant devant lui. Comme seule réponse, il tourna sa tête vers son compartiment dont la porte était à moitié ouverte et où un vacarme se faisait entendre. Des bruits d’objets volants se fracassant contre les murs sortaient de cet endroit. Harry s’approcha et ouvrit en grand la porte. Ses sourcils se froncèrent en voyant qui était les auteurs de la peine de Neville ainsi que de tout ce bruit. - Malfoy, hurla Hermione en se levant. - Tiens, dit le concerné en se tournant, Sang de Bourbe et sa troupe. - Arrête immédiatement, ragea t elle en serrant ses poings. - Je n’ai pas d’ordre à recevoir d’une sang de bourbe. Une immense colère naquit en elle. Il allait goûter de nouveau à son coup de poing. Mais la jeune moldu se heurta au ventre rond de Crabbe. Ces deux gardes du corps se dressaient juste devant eux, leurs baguettes pointées prêtes à attaquer. Harry, Ron et Hermione firent la même chose. Derrière les deux élèves de Serpentard, Drago lança une formule qui fit virevolter le crapaud de Neville sur Ron qui l’attrapa in extremis. Un long combat allait commencer sous les larmes de Neville ayant récupéré son animal. Il le serra fort contre lui quand il sentit quelque chose lui frôler sa joue : la boite où se trouver l’amphibien. Alors qu’il courut vers le compartiment de Harry, Neville entendit des bruits de pas derrière lui. Mais bien trop apeuré, il s’enferma sans regarder la personne qui arrivait à grand pas vers le déluge d’objets volants. - Expelliarmus ! Toutes les personnes se trouvant dans le compartiment furent désarmées. Harry et ses amis se tournèrent et virent derrière eux une femme postée là, une baguette à la main, habillée de façon moldu. Elle pointa sa baguette dans le compartiment et articula un « Accio Baguettes » avec une voix quelque peu grave. Les baguettes arrivèrent vers sa main tendue. Elle scruta les jeunes devant elle sans aucune colère sur le visage. - Ah la la les jeunes de nos jours, soupira t elle. - Rendez moi ma baguette, s’indigna Malfoy. Sinon j’en réfèrerai à mon père ! - Et qui est ton père, demanda t elle en croisant ses bras. - Lucius Malfoy, dit Draco sur un ton hautain. En prononçant ses mots, Draco s’était redressé et plongea son regard plein d’autorité dans celui de la femme. Elle ne bougea pas, elle se contenta de dessiner un sourire moqueur sur ses lèvres. - Je devais me douter que tu étais le fils de Lucius. Cet air hautain et cette façon de parler. Je suppose que ta mère est Narcissa ? - Co…Comment le savez-vous, bredouilla Draco. La sorcière ne répondit point. Elle se contenta de soupirer toujours avec ce petit sourire. Elle baissa sa tête et vit devant elle les Gryffondors. Elle s’attarda sur Harry et ses yeux furent surpris. On aurait cru voir naître dans ses yeux des perles de larmes. Elle le fixa. Harry avait l’habitude que l’on le fixe, mais non dans ses yeux. Il se tourna vers Ron puis vers Hermione. Il savait réagir si les gens regardaient sa cicatrice, mais là il se sentait petit. Ce fut Neville qui brisa ce moment de gêne, en reniflant. Prise de peur, la femme pointa sa baguette vers le fils Londubat qui entra instinctivement sa tête de peur de recevoir un sortilège. - Non, s’exclama Hermione en se jetant sur le bras de la femme. C’est lui la victime, dit elle après avoir le regard neutre de la femme. La sorcière baissa son bras sans rien dire. Elle fit un sourire à Hermione tout en lui rendant sa baguette magique. Elle fit de même à Harry et à Ron. De son index, elle appela Draco et sa suite qui exécutèrent ses ordres en fronçant les sourcils. - La prochaine fois que j’interviens dans une de vos bêtises, Malfoy et compagnie, j’enlèverai des points aux Serpentards. - Comment savez-vous que nous sommes de Serpentard ? - Les Malfoys résident toujours à la maison Serpentard. Maintenant tout le monde dans son compartiment, reprit elle après un moment énigmatique. Et que ça saute, dit elle avant de partir. Draco et sa troupe voulurent dire quelque chose à ses ennemis mais un éclair rouge lui passa au dessus de sa tête. Il savait de qui cela venait et il continua sa route. Il ne savait pas pourquoi mais il ne devait en aucun cas se mettre à dos cette femme habillée en moldu. Ron, Harry et Hermione se dirigèrent vers leur compartiment pour alerter Neville que la menace était passée. La sorcière se dirigea vers le dernier compartiment du wagon. Elle s’arrêta devant une porte légèrement entrouverte. - Je suis désolée, dit elle en ouvrant la porte. Je n’ai pas trouvé la femme, finit elle en fermant la porte. - Ce n’est pas grave. Cette voix appartenait à une jeune fille d’une beauté non ordinaire. La jeune fille est brune aux cheveux mi-long et raides. Elle était assise droite comme les jeunes filles de bonne famille. La sorcière s’assit en face d’elle alors que l’autre occupante scrutait le paysage se défilant devant elle. - Qu’est ce que c’est, demanda la femme en regardant sur les genoux de la jeune fille une boule de poil rousse. La brunette posa son regard sur elle. Ses yeux marron parsemés d’éclat d’émeraude étaient sans sentiment. Elle replaça une mèche de cheveux, se trouvant devant ses yeux, derrière son oreille en caressant cette boule de poile qui se mit à ronronner. - Un chat qui est entré un instant après ton départ, répondit elle d’une voix douce. - Tu as toujours le don de t’attirer tous les animaux de la création, répondit la femme en croisant les jambes. La jeune fille répondit par un petit sourire et posa de nouveau ses yeux sur le paysage. La femme la regarda. Son visage angélique l’apaisait, la couleur de sa peau quelque peu porcelaine la rendait d’une beauté incroyable. Pourtant elle trouvait dans son comportement, sa façon d’être, une tristesse incroyable. Elle posa sa baguette à côté d’elle ce qui fit détourner le regard de la jeune fille sur l’objet. La sorcière pouvait lire comme dans un livre ouvert. Elle savait que la jeune fille se demandait si elle aussi allait avoir une baguette magique ou si elle allait prendre la sienne comme elle le faisait lors de leur petit cour de magie. - Quand on sera installé je t’emmènerai voir quelqu’un qui te donnera une baguette. - D’accord. La jeune fille contempla de nouveau le paysage alors que le chat la quitta. Hermione s’était installé et depuis fixé du regard la porte du compartiment afin de voir si Pattenrond allait revenir. La porte s’entrouvrit pour laisser place aux jumeaux Weasley et à leur petite sœur Ginny et le félin apparut entre les jambes des rouquins. Harry admira Ginny. Comme les gens pouvaient tellement changés en un été. Ce n’était plus la petite fille qu’il avait connu, ce n’était plus à ces yeux la petite sœur de Ron, son meilleur ami, mais une jolie jeune fille svelte allant faire sûrement des ravages cette année. Fred s’en était aperçut et le fit remarquer à son jumeau. - Harry, ce n’est pas très joli de baver devant les jolies jeunes filles. A ces mots, Harry rougit en baissant ses yeux. Ginny aussi avait rougit tout en faisant une remarque à son grand fère. Hermione sourit face à la réaction de la jeune fille. Elle se poussa légèrement afin de laisser une place à la petite Weasley qui accepta son invitation. Tout le monde discutait de leur vacances, de leur espérance sur leur emploi du temps. Ils ne voyaient pas que le train arrivait à grande allure à la gare de Pré-au-Lac. Ce fût Ron qui alerta le petit groupe. Les jumeaux Weasley ainsi que la petite rouquine laissèrent nos trois amis pour aller se changer. Sur le quai de la gare, un homme d’une grandeur incroyable avec une barbe épaisse couleur sombre attendait l’arrivée du train. Le Poudlard Express entra en gare et un sourire enfantin se dessina sur ses lèvres. Il se tapota son ventre rond avec ses mains musclées. Il regarda les élèves descendre, il chercha un loin quelqu’un. Il n’avait pas besoin de se hisser sur ses jambes pour chercher, sa grandeur lui permettait tout. Puis au loin, il reconnu cette tête aux cheveux ébouriffés noirs accompagnée d’une tête rousse et d’une autre brune bouclée. - Harry, s’écria t il. Les jeunes n’ayant pas l’habitude de cette grosse voix restèrent pétrifié de peur alors que le gros bonhomme s’approcha du dernier des Potter ses bras grands ouverts, une joie immense s’émanant de lui. Le semi géant à la chevelure mi longue remplis de nœud ainsi qu’à la barbe broussailleuse, embrassa Harry en le serrant fort dans ses bras. Harry était heureux de voir l’homme mais il n’était pas encore temps pour le jeune sorcier de mourir étouffer. - Hagrid, souffla le fils de James. Hagrid lâcha Harry, lui repassa avec sa main vieillit par le temps ses habits en lui sourit. Il était de revoir ce gamin, il était toujours heureux de le voir. Il savait que l’été n’était pas la saison favorite de Harry puisqu’il les passe auprès de la seule famille qui lui reste : les Dursley. Harry sourit ainsi que ces amis en voyant le garde-chasse puis Hagrid repartit en demandant aux premières années de bien vouloir le suivre. Harry vit passer les nouveaux étant plus petit que lui alors il se souvint de son arrivée, de sa première année à Poudlard et il sentit un bonheur immense naître en lui. - Tu viens Harry. Ce fût la voix d’Hermione qui le ramena à lui mais pourtant un sourire se dessina sur ses joues. C’est grâce à Poudlard qui s’épanouissait en tant qu’adolescent. C’est grâce à Poudlard qu’il vivait. C’était grâce à Poudlard qu’il avait des amis, des confidents. - Pourquoi tu souris, demanda Ron lorsque Harry les rejoint. - Pour rien, dit il ce sourire toujours présent. On y va ? La sorcière habillée en moldu sortit du wagon et vit au loin Hagrid prendre dans ses bras un élève. Elle sourit alors que la jeune fille l’accompagnant sortit à son tour une valise à la main. Elle descendit les marches la menant au quai et posa la valise. Elle regarda la femme qui, souriante, observait les bâtiments autour d’elle. Elle n’avait jamais vu sur ce visage, si souvent joyeux, cette expression de nostalgie. Pourtant elle avait l’air heureuse, beaucoup plus heureuse qu’à Londres. - Par tous les sorciers, s’étonna une voix au loin. La femme et la jeune fille se tournèrent vers la voix comme tous les autres élèves. Hagrid se frotta les yeux et approcha d’un pas certain vers ces gentes dames alors que la femme moldu lui sourit. - Est-ce toi ? Antiope, demanda t il après un bref silence. - Bonjour Hagrid, répondit la femme. Elle lui sourit alors que le garde chasse resta surpris. Puis il revint sur terre et un rire roque, fort jaillit de sa voix. Il prit la dénommée Antiope par la taille et la souleva dans les cieux pour enfin la serrer contre lui. La femme sourit de plus belle et salua l’homme en lui demandant de bien vouloir la lâcher car elle commençait à avoir du mal à respirer. Hagrid n’en croyait pas ces yeux : Antiope, la petite Antiope était là devant lui. C’était devenu une belle et jolie femme ayant toujours ce regard enfantin. - Que fais tu donc ici ? - C’est une longue histoire Hagrid, répondit elle en prenant en main la valise. Mais sache que je retourne à Poudlard. Elle tourna sa tête vers la jeune fille l’accompagnant. Elle resta là, entrain de les écouter, ses bras toujours le long de son corps et ses yeux glissant sur le corps de l’homme. Elle avait un peu peur mais ne le montrer point. Hagrid posa son regard sur cette jolie fille et ses joues rougirent. C’était la première fois qu’il sentait ce sentiment de sérénité accompagné de peur en voyant quelqu’un. Il reprit ses esprits lorsque Antiope lui annonça que la jeune fille serait une nouvelle élève. - Je suis ravi de te compter parmi nous… - Rika, répondit la jeune fille d’une voix claire et douce. Je m’appelle Rika. - Bienvenue à Poudlard, Rika. Hagrid lui tendit la main, une main chaleureuse. Rika souleva délicatement son bras et serra cette main. Antiope regarda la scène et sourit. Cette toute petite main porcelaine dans cette grande main charnue aux allures puissantes mais pourtant douce donnaient une scène attrayante. - Venez donc avec moi, dit il après cet échange. Je vais vous accompagner à l’école. - Non merci Hagrid. Un carrosse nous attend déjà, répondit elle en voyant au loin un nain. Il les laissa en compagnie du Professeur Flitwick. Il les regarda partir un sourire aux lèvres. Quelques souvenirs lui revinrent en tête. Des souvenirs heureux ainsi que triste. Harry était assis à sa table en compagnie de ces amis : Ron à sa gauche et Hermione en face de lui. Ginny les avait rejoint et s’était installé à côté d’Hermione. Ils discutaient lorsque le Professeur MacGonagall entra. Elle venait chercher la liste des premières années et tous les autres élèves dans la Grande Salle se levèrent sachant que la cérémonie allait commencer. Harry regarda la table des professeurs où trois chaises étaient vides : l’une appartenait à la directrice adjointe, l’autre au professeur Flitwick visiblement absent pour la cérémonie mais l’autre ? Se sentant observer, il détourna le regard de cette chaise vers son professeur de Potion : Severus Rogue. Il se décida de reporter son regard vers la porte au lieu de commencer à injurier intérieurement son professeur. La cérémonie se déroula comme les autres années : des élèves à Serpentard, d’autre à Poufssouflle, quelques uns à Serdaigle et le reste à Gryffondor. La directrice adjointe ramena le Choipeaux alors que Dumbledor récita un discours. Comme à chaque fin de discours, le repas apparu et tous dégustèrent les plats préparés par les elfes de maison. Severus admira sa maison. De nouvelles recrues afin de gagner cette année la coupe des 4 maisons. Des graines de champions devaient être dans sa maison. Il scruta tous ces élèves : les nouveaux comme les anciens. Il sourit à Draco Malfoy qui lui rendit. Un sourire machiavélique comme il savait le faire. - Nous avons un problème, souffla MacGonagall dans l’oreille de Dumbledor lors qu’elle fit de nouveau son apparition. - Qu’y a-t-il Minerva, demanda Albus en regardant la vieille femme. - Pouvez-vous me suivre ? Severus, proche de Dumbledor, avait écouté toute la conversation. Il regarda Dumbledor suivre MacGonagall et se décida de le suivre à son tour. Hermione regarda les professeurs partir un à un laissant Hagrid et les autres professeurs à table. Que se passait il ? - Tu devrais manger Hermione, sinon tout va refroidir, dit Ginny. Albus ouvrit la porte où l’année dernière les 4 champions de la coupe de feu furent réunis après leur nomination. Dans cette salle, Antiope avait brandi sa baguette vers le professeur Flitwick alors que derrière, assise sur une chaise, Rika regarda la scène neutre. Elle ne comprenait pas ce qui se passait et quand le directeur entra avec quelques professeurs elle les regarda. - Il est hors de question que quelqu’un lui pose le Choipeaux sur la tête ! - Mais, ma chère, elle doit aller dans une maison. - Et moi je vous dis que non ! Severus du attendre que Albus se poussa avant de pouvoir apercevoir la personne criant. Ses yeux creux, fatigués et ténébreux furent d’un seul coup surpris. - Antiope, s’étonna t il. Antiope se tourna vers lui, ce visage coléreux toujours présent et sa bague pointée vers l’assemblée arrivante. Antiope dévisagea Severus du regard. Que faisait il là ? Elle baissa sa baguette avec un visage surpris. - Severus, susurra t elle. Elle allait lâcher sa baguette. Mais en reprenant ses esprits, elle la serra fort et ses sourcils se froncèrent. - Severus Rogue, articula t elle avec une voix roque venant du plus profond de ses entrailles. Que fait donc un Mangemort ici, Monsieur le Directeur, demanda t elle cette rage toujours présente. - Allons ma chère Antiope, répondit Albus avec ce sourire paternel, Severus n’est et n’était pas un Mangemort. Ceci est du passé mon enfant, poursuivit il en étant devant la femme. Elle lâcha du regard Severus. Elle préféra se tourner vers Rika, faire dos à cet homme qu’elle haïssait visiblement. Telle une enfant, elle prit une expression légèrement boudeuse et croisa ses bras. Rika avait observé la scène : c’était la première fois qu’elle voyait Antiope s’énerve. Et puis comment connaissait elle ces personnes ? Qu’était ce donc que ce mot Mangemort qu’elle avait utilisé lançant un froid dans la salle ? Elle oublia bien vite toutes ces questions en voyant le directeur devant elle ce sourire si sincère sur ses lèvres. - Bonsoir Rika. Je suis Albus Dumbledor, poursuivit il en voyant la jeune fille légèrement surprise de voir que cet homme connaissait son nom, le Directeur de cette école. Je suis ravie de te compter parmi nos élèves. Il lui sourit mais Rika ne répondit point. Dumbledor se tourna vers Antiope. Aucun mot ne sortit de sa bouche mais Antiope savait ce que voulait le directeur. - Il en est hors de question, Monsieur, articula t elle. - Elle doit être répartit, reprit Minerva en regardant que Dumbledor réfléchissait. Le Choipeaux doit nous dire dans quelle maison elle doit être. - Et moi je vous dis que je connais déjà la réponse du Choipeaux. - Et quelle est donc sa maison, demanda Albus en la regardant droit dans les yeux. - Gryffondor, répondit elle. - Tu as l’air sur de toi, dit Severus. - Ne te mêle pas de ça TOI, insista Antiope sur son dernier mot. - Pourquoi avoir peur de la réponse du Choipeaux, Antiope si tu es sur de connaître sa maison, questionna Albus avec une voix paternelle. Antiope ne répondit point. Elle savait que Dumbledor avait lu en elle et qu’elle avait peur. Minerva prit le chapeau de main et s’approcha de Rika. - Encore un pas, Professeur MacGonagall, et je vous transforme en cafard ! Minerva s’arrêta net et regarda Antiope ayant pointé sa baguette sur elle. Pourquoi tant de colère ? Pourquoi insister ? Pourquoi avoir si peur de la réponse ? Rika restait de marbre, ne bougeait pas. Dumbledor vit la baguette d’Antiope trembler. - Le choix ne sera pas Gryffondor, murmura Albus pour que seul Antiope entende. Tu connais bien cette enfant. Tu as peur qu’elle aille à Serpentard. Antiope, sa baguette toujours fixée sur le professeur de métamorphose, posa son regard sur le Directeur de Poudlard. - Tous les Serpentards deviennent des Mangemorts, prononça t elle fortement. Severus frémit. Ces paroles étaient pour lui. C’en était trop. Il sortit en claquant la porte, préférant retrouver les élèves que d’en entendre encore. Tout le monde sursauta en entendant ce bruit. Antiope baissa sa baguette et fixa la porte d’une colère immense. - Et que veux tu que nous faisons, demanda Albus pour briser le silence. - Confier la moi. Elle sera avec moi, elle dormira avec moi. Elle a toujours été avec moi. Et en plus elle n’a pas d’esprit de compétition. Elle se moque bien de cette coupe. Albus regarda la jeune fille. Elle semblait bien se moquer d’appartenir oui ou non à une maison. Il est vrai qu’elle ne dégageait pas une âme de compétition, elle voulait juste étudier. Dumbledor regarda Antiope gardant un visage neutre mais suppliant de ses yeux. Ce fût le Professeur de Métamorphose qui le ramena à lui ayant toujours le chapeau entre les doigts. - Bien Antiope, commença Albus. Rika sera avec toi. Elle n’appartiendra à aucune maison. Elle ira en 5ième année. - Mais… - Elle connaît beaucoup de sorts Minerva, coupa Dumbledor. Dans le monde des moldu, une petite souris lui en a appris, finit il avec un petit sourire. Il quitta la pièce suivit du professeur Flitwick. Minerva soupira. Elle posa le chapeau et lorsqu’elle ouvrit la porte pour rejoindre les autres professeurs, elle entendit Antiope l’appeler. - Professeur MacGanogall ! - Oui Antiope ? - Veuillez m’excuser professeur…Mais vous devez me comprendre…J’ai toujours pris soins de Rika…et je sais ce qui est bon pour elle. Elle regarda la femme. Un regard maternel ainsi qu’une aura se dégageait d’elle. On veut toujours protéger ses enfants, pensa MacGanogall, mais une telle protection cache souvent une grande tristesse. Elle quitta la pièce les laissant seule. Antiope soupira tout doucement. Elle avait eu tort de se comporter ainsi, de faire jaillir sa colère. Mais elle ne voulait en aucun cas qu’elle aille là-bas, dans cette maison. - Antiope, prononça une voix noble et douce. - Oui, demanda t elle avec de nouveau ce sourire dans la voix. - Que sont donc Gryffondor et Serpentard ? - Une histoire bien longue que je te raconterai plus tard. Pour l’instant, on va aller trouver nos appartements et nous reposer. Rika acquiesça de la tête et voulu prendre la valise mais Antiope fut plus rapide. Elles allèrent vers le fond de la salle, de l’autre côté pour ouvrir une petite porte qui les amena vers un des nombreux couloirs de l’école. - Reste près de moi sinon tu risques de te perdre, annonça Antiope en souriant à la jeune fille.
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