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News

Concours poésie - Musique, Choixpeau !


Vous aviez peur de vous ennuyer cet été ? Tiiki vous propose un nouveau concours de poésie en vers : choisissez une année de rentrée et écrivez la chanson du Choixpeau magique !

Pour en savoir plus, c'est par ici.

Vous avez jusqu'au 1er septembre 2022 pour publier votre texte et l'ajouter à la série dédiée… juste à temps pour la Répartition !


De le 06/07/2022 16:56


Sélections du mois


Félicitations à Sifoell et Chrisjedusor, qui remportent la Sélection Fondateurs !

Ne partez pas trop vite en vacances ! En juillet, les Animaux Fantastiques (les films !) sont à l'honneur. Vous avez jusqu'au 31 juillet pour lire les 5 textes proposés par les membres et voter par ici.

Après cela, l'équipe prendra un mois de repos bien mérité. Mais elle revient en septembre sur le thème Femslash ! Vous avez deux mois (oui, deux mois !) pour proposer vos deux fanfictions favorites (ou votre favorite si elle fait plus de 5000 mots) sur ce thème. Pour ce faire, rendez-vous ici ou bien répondez directement à cette news.

On nous souffle dans l'oreillette que si vous voulez vous occuper en août, la Sélection Fictions longues continue. Il vous reste 6 mois pour découvrir 12 magnifiques univers ! Pour en savoir plus, rendez-vous ICI.




De Equipe des Podiums le 04/07/2022 17:49


Concours hommage à Barbara - Ma plus belle histoire


De plus loin, que nous revienne
L’ombre de nos amours anciennes,
Du plus loin, de la première écoute…


Durant l'été 2022 (juin à août), nous, Juliette54 et Amnesie, vous proposons de déclarer votre amour à Barbara.
En un concours en trois manches, nous vous proposons de (re)découvrir ses chansons et son univers. Le premier chapitre (de 500 à 5000 mots) doit être écrit et mis en ligne d'ici le dimanche 10 juillet à 23h et doit s'inspirer d'une chanson de Barbara de ton choix et du thème Ma plus belle histoire...

Pour t'inscrire, nous donner le lien vers ton chapitre et pour plus d'info, nous t'invitons à consulter ce post sur le forum HPF !

Notre plus belle histoire d'amour, c'est toi, Barbara...


De le 03/07/2022 11:03


125éme édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 125e édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 22 juillet à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Délaissez le temps d'une soirée la plage et les cocotiers,
votre clavier vous appelle, vous avez plein d'histoires à raconter !

Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt !
De Équipe des Nuits le 28/06/2022 07:52


Concours officiel HPFanfic


Les 25 ans de Harry Potter

 

L'équipe de modération HPFanfic vous propose un concours d'écriture afin de célébrer dignement les 25 ans de Harry Potter.

Vous avez jusqu'au 25 août 2022 pour publier votre texte ! Les votes seront lancés dans la foulée.

Laissez-vous tenter par l'aventure en suivant ce lien ! Vous y trouverez les différentes modalités de ce concours.

A bientôt !


De L'équipe de modération d'HPFanfic le 25/06/2022 17:25


Assemblée Générale Ordinaire 2022


Bonjour à toustes,

L'assemblée générale annuelle de l'association Héros de Papier Froissé est présentement ouverte sur le forum et ce jusqu'à vendredi prochain, le 24 juin 2022, à 22h.

Venez lire et discuter, et voter pour les candidats au conseil d'administration.

Bonne AG !
De Le CA le 17/06/2022 23:08


Charmeuse de serpents par Morgane

[137 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

- Taille du texte +
- ça t’a plus hein, qu’elle te regarde avec cet air d’adoration ? railla-t-il à l’intention du serpent qui ne comprit pas ces mots prononcés dans un langage humain. Elle a dit, reprit-il en fourchelang tandis que Nagini se redressait, attentif, que tu étais magnifique…

- et oui… magnifique, souffla-t-il en se levant après avoir flatté une dernière fois Nagini du bout des doigts.
Le sorcier emprunta la porte qui, au milieu des deux autres, donnait sur une salle de bain spacieuse et richement parée.
Ça et là dans les murs de pierres, d’authentiques émeraudes brillaient d’un éclat envoûtant, irradiant leur couleur pâle alentour.
Voldemort se délassa longuement en laissant couler sur lui une eau brûlante qui ne parvint pas totalement à emporter ces pensées obsessionnelles.

Il enroula une serviette d’un vert sombre autour de sa taille, souriant intérieurement en constatant que le moldu chargé de l’entretien de son appartement avait enfin saisi son goût pour les couleurs accordées.
Finalement, cet incapable avait réussi, après maintes erreurs, à ne pas confondre de linge et à ne pas lui donner à voir autre chose que du vert.
Et puis, en toute logique, que donc viendrait faire une serviette rose bonbon au milieu d’une pièce d’eau verte ? Et enfin surtout, il n’aimait pas le rose bonbon…

Les bons soins de Lucius n’étaient sans nul doute pas étrangers à ce revirement de situation : le moldu avait dû recevoir quelques recommandations «appuyées».
D’un geste, le sorcier essuya la buée qui recouvrait le miroir, observant son reflet d’un œil attentif. Chaque jour, il s’émerveillait presque de se voir face à lui-même, après toutes ses années passées à l’état d’esprit.
- magnifique… répéta-t-il en approchant du miroir pour y observer ses yeux de braise. Tu crois qu’elle adorerait toujours ces yeux si elle les voyait sur un visage humain ? s’interrogea-t-il à voix haute.

Ses paroles résonnèrent sur les parois humides de la pièce et le sorcier se sécha rapidement avant de rejoindre sa chambre attenante.
- la schizophrénie me guette. Soupira-t-il. Me voila en train de parler à mon reflet dans un miroir…
Au pied de son lit, Nagini achevait de se lover confortablement après avoir profité de ce que son maître entrait dans sa chambre pour s’y glisser.
Voldemort darda sur l’animal un regard agacé et après avoir éteint les torches d’un geste de la main se laissa tomber sur ses oreillers en grommelant.
- magnifique... tu parles !

Dans une autre chambre, Emma était recroquevillée sur son lit. Assise les jambes repliées contre sa poitrine, elle avait passé ses bras autour de ses chevilles et calé son menton sur ses genoux. A ses pieds, un livre ouvert prenait une large place sur le lit.
Les yeux de la jeune femme fixaient les pages sans les voir. La voix glacée du maître des lieux résonnait encore à ses oreilles, lui tirant des frissons d’effroi.
- il est moitié schizophrène, ce type. Murmura-t-elle dans le vide avant de se reprendre, apeurée par l’idée qu’elle puisse être observée et écoutée.

Emma avait bien saisi, dès le départ, que les intentions du sorcier à son égard n’étaient pas bienveillantes, mais elle avait du mal à comprendre pourquoi il la poursuivait ainsi de sa haine. Elle n’avait tout de même pas demandé la lune, ni fait montre d’insolence…
La jeune femme mourait d’envie de harceler son sombre hôte de questions mais désespérait de devoir reconnaître qu’elle n’était pas à la veille de pouvoir se le permettre.
Surtout, elle avait ressenti la puissance féroce qui gravitait autour de Voldemort. Une puissance qui pourrait la submerger en quelques secondes. Le livre prêté par Lucius ne mentait pas : cet homme là serait capable de la tuer d’une minute à l’autre et sans aucune raison. Juste si l’envie lui passait par la tête.

Emma referma le livre sur lequel elle ne parvenait pas à se concentrer et moucha la chandelle sur sa table de nuit en se jurant intérieurement de ne plus prendre de risques inutiles.
Léchant ses doigts agressés par la flamme, elle se coucha en frissonnant après avoir lancé vers la cheminée vide un regard plein d’espoir.
- masure arriérée ! même pas l’électricité pour se chauffer ou s’éclairer. Grommela-t-elle en s’enfonçant sous ses draps.

Le lendemain, Emma constata que David, le jeune homme qui ne mouchait plus, pouvait être assez agréable à côtoyer. Non pas que sa conversation soit très instructive, mais jusque là Emma n’avait pas vraiment pris le temps de le connaître.
Le garçon s’avérait joyeux et volontiers bavard et les échanges manquaient cruellement à la jeune femme.
Emma rit en le voyant entreprendre de façon très maladroite le nettoyage d’une surface particulièrement large et lui montra une technique plus rapide, et moins éprouvante.

David confessa que depuis son arrivée, l’entretient de ce sol était pour lui une véritable corvée. A la lumière de ce nouvel apprentissage, il ne tremblerait plus chaque matin à l’idée de devoir encore et toujours lustrer cette surface, plaisanta-t-il.
Dès qu’elle eut prit son repas, Emma se réfugia dans sa chambre en courant presque, étonnée elle-même par la peur qui la faisait se hâter.

Voldemort, enfoncé dans son fauteuil, fixait la porte en détournant parfois son regard vers la haute pendule qui s’élançait dans un coin de son salon.
- ton admiratrice a dû être trop occupée pour venir te voir aujourd’hui, fit-il finalement pour Nagini.
Le sorcier constata que les jours suivants furent tout aussi chargés pour la jeune femme… et cette sensation d’attente commença rapidement à lui déplaire.

Un matin, David vint à Emma le teint pâle et un sourire crispé aux lèvres.
- le maître demande à ce que ce soit toi, à l’avenir, qui te charge de l’entretien de ses appartements.
L’estomac d’Emma se contracta aussitôt douloureusement.
- pourquoi ? questionna-t-elle
- aucune idée mais Hans, celui qui le faisait avant, était vraiment soulagé. Il te conseille de penser à ne mettre que des serviettes vertes. Il m’a dit que le maître estimait qu’étant donné que tu n’avais pas peur de son serpent, tu étais la mieux placée pour ce travail. Hans hurlait tout le temps lorsqu’il l’apercevait. Ça déstabilisait la bestiole, il a dit.

Emma entendait le babillage de David loin au-delà du bourdonnement de ses oreilles.
- c’est vrai ce que dit Hans ? questionna David
- à quel sujet ? fit Emma sans le regarder, les yeux fixés sur un point inexistant.
- du serpent. Il a un serpent gigantesque ?
- oui. Répondit Emma en s’éloignant.
- il faut que tu commences dès aujourd’hui !! entendit-elle David crier dans sa direction.
Emma se réfugia dans sa chambre et y fit les cent pas durant de longues minutes. Finalement, elle reprit le chemin vers la porte aux serpents le cœur battant la chamade et les jambes tremblantes.

Arrivée à bon port, elle constata que la pièce était ouverte et y trouva le dénommé Hans qui se précipita vers elle, lui jetant presque dans les bras le nécessaire à ménage avant de s’éclipser après lui avoir soufflé les ordres et recommandations indispensables du bout des lèvres.
Emma fit le tour de la pièce du regard et soupira d’aise en la voyant vide.
Elle exécuta rapidement la tâche qui lui était imposée et se sentit soulagée de pouvoir rebrousser chemin sans avoir rencontré quiconque.
Lorsqu’elle posa la main sur la lourde porte cependant, celle-ci s’ouvrit d’elle même et Voldemort apparut face à la jeune femme.

Derrière lui se tenaient plusieurs moldus, dont David, les bras chargés de livres et de ce qu’elle reconnut comme étant sa valise.
La jeune femme se sentit défaillir à ce spectacle, comprenant d’avance ce qui l’attendait.
Derrière elle, la porte de droite menait sur une chambre aux tons verts, tout comme la salle de bain qu’on découvrait en ouvrant la porte du milieu.
A gauche, cependant, une autre chambre existait et Emma vit avec horreur que le sorcier s’y dirigeait, suivi de ses esclaves, sans un regard pour elle.

La jeune femme s’appuya sur le canapé pour ne pas s’effondrer en voyant Malefoy entrer à son tour, lèvres pincées et regard glacé.
Les moldus repassèrent ensuite à pas pressés devant elle et en refermant la large porte, David lui adressa un sourire d’excuse compatissant.
Emma se tourna finalement, convaincue qu’il ne servait à rien de tenter de se cacher derrière un meuble ou un fauteuil.

Lucius contenait son mécontentement à grand peine et Emma surprit Voldemort à sourire devant cette colère manifeste.
- j’ai besoin de repos. Fit soudainement Voldemort en passant la porte de sa chambre, laissant Emma seule avec le sorcier blond qui fondit sur elle.
- toi, siffla-t-il en enfonçant le pommeau de sa canne sur son épaule, il a été décidé qu’à partir d’aujourd’hui tu résiderais ici. Le Seigneur des Ténèbres tient à pouvoir surveiller de près l’avancement de tes recherches et t’épargner une perte de temps en vagabondage. Si jamais… poursuivit-t-il d’une voix tremblante de rage, tu ne te montres pas respectueuse ou si il te vient à l’idée d’importuner mon Maître, je m’occuperai personnellement de ton cas !

Emma ne sut ce qui, de la voix, du regard ou de l’attitude de l’homme face à elle irradiait le plus de haine. Elle le regarda disparaître dans un claquement de cape et, après avoir contourné le canapé, s’y effondra, le regard vide.
Au bout de quelques minutes, elle se leva à nouveau pour tenter d’ouvrir la porte qui resta irrémédiablement close. En désespoir de cause, elle se réfugia donc dans ce qui était à présent sa chambre, convaincue que tout ce stress était justement fort préjudiciable à ses études.

Son nouveau lieu de vie était moins vaste que le précédent, sans cheminée, mais avec une bibliothèque de bois brut qui s’étalait sur tout un pan du mur.
Les jours qui suivirent parurent à la jeune femme être une sorte de jeu de cache cache. Elle collait souvent son oreille à la porte de sa chambre, ne sortant que lorsqu’elle était certaine que Voldemort ne s’y trouvait pas.

Elle ignorait que le sorcier n’était pas dupe de cette manœuvre et que, loin de sortir du salon, il mimait son départ pour ensuite rester immobile et invisible à quelques pas d’elle, observant ses moindres faits et gestes.
Voldemort était véritablement désireux de prendre connaissance de la manière de procéder de la jeune femme. Il écoutait d’une oreille avide les théories et les doutes qu’elle formulait à haute voix, tournant en rond devant l’âtre.

Emma avait coutume de lire un ouvrage lovée dans le large fauteuil puis de le laisser ouvert au centre du tapis, tournant autour en récitant et en analysant ce qu’elle venait d’apprendre, se penchant parfois au-dessus du livre pour y vérifier une information.
Souvent, elle se précipitait vers sa chambre pour y prendre une feuille et y noter à la hâte l’une de ses hypothèses quant à l’utilisation de telle ou telle plante. Elle coinçait ensuite cette feuille dans le livre et reprenait sa marche, ânonnant comme une enfant qui récite sa leçon.

Parfois, Voldemort constatait qu’elle se trouvait bloquée dans ses recherches par manque d’informations et, tout aussi avide qu’elle de savoir, il devait faire de gros efforts pour ne pas se dévoiler et donner à Emma la connaissance qui lui faisait défaut, enrageant à l’idée que cet obstacle pouvait freiner l’avancer de ses précieuses études.

Il regardait la jeune femme revenir vers le salon après s’être une énième fois précipitée à la recherche de feuilles supplémentaires, l’écoutant râler contre l’absence de tableau dans cette «masure du diable» lorsque des coups frappés à la porte annoncèrent l’arrivée de Malefoy et le départ précipité d’Emma qui cala rapidement papiers et livres sous son bras avant de s’enfermer à double tour dans ses quartiers.

Voldemort écouta son serviteur lui donner les nouvelles qu’il attendait d’une oreille distraite : voir Lucius venait de faire germer en lui une idée qui lui semblait extraordinaire. Le mangemort, quelques années plus tôt, lui avait remis son précieux journal en lui exposant les circonstances qui avaient permis de l’amener à un état si pitoyable.
Il n’y avait plus aucune chance pour que ce carnet puisse à nouveau prendre vie par l’intermédiaire d’un être humain mais il n’en demeurait pas moins capable de communiquer avec l’extérieur.

Sitôt Malefoy parti, Voldemort se hâta de retrouver son journal, et au bout de quelques heures de réflexions et de recherches, parvint à compléter ses souvenirs d’adolescents de façon efficace.
Le journal de Tom Marvolo Riddle pourrait encore avoir une quelconque utilité : si Emma avait assez confiance en ce confident, elle pourrait lui faire part de son travail et lui poser quelques questions auxquelles il répondrait sans hésitation, permettant ainsi au projet d’avancer.

Voldemort, fébrile, se voyait déjà immortel à la fin de la semaine. Il entreprit cependant de fabriquer un autre carnet similaire à celui qu’il laisserait négligemment traîner dans le salon. Il garderait ainsi cet exemplaire où les écritures d’Emma lui seraient accessibles.
Voldemort garda donc en sa possession un fin journal où tout ce qu’Emma ou Tom écriraient demeurerait intact et où lui-même pourrait écrire, se supplantant à son souvenir sans que la jeune femme ne puisse faire la différence entre Jedusor et Voldemort… et pour cause.

L’après midi touchait à sa fin et Voldemort emprunta le salon vide pour sortir dans le château. D’un geste, il matérialisa sur le mur vide un large panneau qui prenait tout l’espace entre les deux fenêtres closes, et sur lequel des feuilles de papiers étaient ajustées.
Le tableau de la sorcière lévita pour se retrouver sur le mur opposé, au-dessus de la cheminée. La vieille sorcière qui l’occupait se crispa sur le cadre durant ce voyage forcé en jetant des regards courroucés autour d’elle.

Finalement, elle lissa les plis de sa robe en étudiant d’un œil critique son nouveau point de vue, ravie de constater qu’avec un peu de chance, elle pourrait bientôt admirer par les fenêtres la nature environnante.
- devrais-je encore supporter longtemps la présence de cette… créature ? questionna-t-elle d’un air dédaigneux.
Voldemort, qui n’avait pas pour habitude d’entendre la sorcière s’adresser à lui confirma dans un sourire froid, l’informant qu’il n’était pas utile de mimer l’immobilité, étant donné que la jeune femme connaissait l’existence du monde sorcier.

- sang mêlé et moldu… fit la Sorcière en passant une fois de plus une main nerveuse sur sa robe tout en jaugeant Voldemort, quel déshonneur…
- prends garde à toi mégère ! siffla Voldemort en sortant sa baguette, le visage transformé par la fureur. Je te tolère ici uniquement parce qu’en ton sang coule l’héritage des Serpentard, rien de plus.
- et il en va de même pour moi ! jeune impudent ! cracha la vieille femme en s’approchant, comme si elle avait désiré sortir de sa prison de toile pour venir enfoncer ses ongles dans les yeux du sorcier.

Elle darda sur Voldemort un regard méprisant tandis qu’il approchait en la foudroyant lui aussi de ses prunelles écarlates.
- enflamme moi si ça te tente, railla-t-elle, il n’en reste pas moins que ton sang souillé déshonore la noble famille Serpentard…
Achevant sa phrase, la vieille femme disparut pour se réfugier dans un autre tableau et laissa le cadre vide.

Voldemort baissa sa baguette, empli de fureur, et après avoir posé son précieux carnet sur le canapé, ouvert et en évidence, il rejoignit ses mangemort pour une réunion qui ne lui apporta que colère et déception supplémentaire.
Encore et toujours, Potter lui échappait et Dumbledore survivait…
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